Paroles de la chanson Chagrin d'amour par Joyce Jonathan
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Je t'ai dans la tête
Depuis que tu es entré dans mon cœur
Pourtant on ne s'est vu qu'une fois
Un peu fait la fête,
Un peu croisé nos deux mains en sueur
Ni toi, ni moi n'avons le droit
Au début c'est fort
On imagine tout ce que l'on veut croire
La chute c'est le point de départ
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Je t'ai dans la tête
Depuis que tu es entré dans mon cœur
Pourtant on ne s'est vu qu'une fois
Un peu fait la fête,
Un peu croisé nos deux mains en sueur
Ni toi, ni moi n'avons le droit
Au début c'est fort
On imagine tout ce que l'on veut croire
La chute c'est le point de départ
Mais je sais
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Je suis tout à toi
Le temps d'un long regard langoureux
J'te vois comme objet du désir
C'est l'adolescente
Qui sommeille en moi, qui pleurera
Pour toi, pour toutes les autres fois
Je sens qu'on est proches
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Je suis tout à toi
Le temps d'un long regard langoureux
J'te vois comme objet du désir
C'est l'adolescente
Qui sommeille en moi, qui pleurera
Pour toi, pour toutes les autres fois
Je sens qu'on est proches
Proches de feindre un premier au revoir
La nuit c'est le point de départ
Mais je sais
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
La nuit c'est le point de départ
Mais je sais
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Mais je sais
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Mais je sais
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Que les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour
Les peines ne se comprennent qu'entre elles
Mais je sais
Que j'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout
Avant que le feu ne s'éteigne
J'oublierai ma peine
Jusqu'à la prochaine
Mais je sais
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Cha Cha Cha Cha chagrin d'amour
Que racontent les paroles de la chanson Chagrin d'amour de Joyce Jonathan ?
Ce soir-là, ça ne durera pas — et elle le sait
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux dans "Chagrin d'amour" de Joyce Jonathan. Dès les premières secondes, ce refrain en "Cha Cha Cha" s'installe avec l'entêtement d'un air qu'on n'arrive pas à chasser — et c'est voulu. Parce que la chanson parle exactement de ça : de ces pensées qui colonisent la tête, de ces visages qu'on n'arrive pas à effacer même quand on sait, au fond, que tout ça ne mènera nulle part.
Quand le désir arrive sans prévenir
L'histoire commence dans une fête, une rencontre brève, presque anodine. Deux mains qui se croisent, un peu de sueur, un sourire peut-être. Rien de plus. Et pourtant, quelque chose s'est allumé. Joyce Jonathan capte cet instant avec une économie de mots remarquable — pas de grands discours, juste "un peu fait la fête, un peu croisé nos deux mains en sueur". La légèreté de la formulation contraste avec la puissance de ce qu'elle décrit : ce moment précis où quelqu'un entre dans votre tête sans permission et s'y installe comme s'il était chez lui.
L'adolescente qui ne dort que d'un œil
Ce qui rend la chanson touchante, c'est que la narratrice ne se fait aucune illusion. Elle sait que le feu brûle vite et s'éteint tout aussi vite. Elle sait que "les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour", que la prochaine peine chassera celle-ci, et ainsi de suite, à l'infini. Elle convoque même "l'adolescente qui sommeille en moi" — comme si chaque nouveau coup de foudre réveillait la même petite fille maladroite qui pleurait pour un garçon qui ne la regardait pas. Et pourtant, consciente de tout ça, elle choisit d'y aller quand même. "J'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout" — parce que renoncer par peur de souffrir, c'est peut-être la pire des souffrances.
Il y a dans ce morceau une sagesse à la fois douce et un peu mélancolique : celle de quelqu'un qui a appris à danser sur ses propres blessures, à transformer le chagrin en rythme, à faire du "Cha Cha Cha" avec ce qui fait mal.
Il y a quelque chose d'un peu vertigineux dans "Chagrin d'amour" de Joyce Jonathan. Dès les premières secondes, ce refrain en "Cha Cha Cha" s'installe avec l'entêtement d'un air qu'on n'arrive pas à chasser — et c'est voulu. Parce que la chanson parle exactement de ça : de ces pensées qui colonisent la tête, de ces visages qu'on n'arrive pas à effacer même quand on sait, au fond, que tout ça ne mènera nulle part.
Quand le désir arrive sans prévenir
L'histoire commence dans une fête, une rencontre brève, presque anodine. Deux mains qui se croisent, un peu de sueur, un sourire peut-être. Rien de plus. Et pourtant, quelque chose s'est allumé. Joyce Jonathan capte cet instant avec une économie de mots remarquable — pas de grands discours, juste "un peu fait la fête, un peu croisé nos deux mains en sueur". La légèreté de la formulation contraste avec la puissance de ce qu'elle décrit : ce moment précis où quelqu'un entre dans votre tête sans permission et s'y installe comme s'il était chez lui.
L'adolescente qui ne dort que d'un œil
Ce qui rend la chanson touchante, c'est que la narratrice ne se fait aucune illusion. Elle sait que le feu brûle vite et s'éteint tout aussi vite. Elle sait que "les chagrins d'amour remplacent les chagrins d'amour", que la prochaine peine chassera celle-ci, et ainsi de suite, à l'infini. Elle convoque même "l'adolescente qui sommeille en moi" — comme si chaque nouveau coup de foudre réveillait la même petite fille maladroite qui pleurait pour un garçon qui ne la regardait pas. Et pourtant, consciente de tout ça, elle choisit d'y aller quand même. "J'm'en voudrais de ne pas aller jusqu'au bout" — parce que renoncer par peur de souffrir, c'est peut-être la pire des souffrances.
Il y a dans ce morceau une sagesse à la fois douce et un peu mélancolique : celle de quelqu'un qui a appris à danser sur ses propres blessures, à transformer le chagrin en rythme, à faire du "Cha Cha Cha" avec ce qui fait mal.