Paroles de la chanson Lake Ontario (traduction) par
Lac Ontario
De l'érosion glaciaire à la gestion autochtone
De l'exploration européenne à l'usure industrielle
Le « lac aux eaux brillantes », c'est ainsi que les Iroquois l'appelaient
C'est un nom des Premières Nations — pas un décret présidentiel
Mais les choses ne se passaient pas comme il le voulait en Iran
Alors, comme un enfant qui jette ses jouets hors du landau
Il a peut-être cru qu'il valait mieux porter un coup bas
De l'érosion glaciaire à la gestion autochtone
De l'exploration européenne à l'usure industrielle
Le « lac aux eaux brillantes », c'est ainsi que les Iroquois l'appelaient
C'est un nom des Premières Nations — pas un décret présidentiel
Mais les choses ne se passaient pas comme il le voulait en Iran
Alors, comme un enfant qui jette ses jouets hors du landau
Il a peut-être cru qu'il valait mieux porter un coup bas
Et monter un vrai cirque médiatique
Mais ça ressemble à une nouvelle diversion
Pendant que les dossiers Epstein gagnaient du terrain
Un jour ils sortiront et on dira « voilà, voilà »
Et puis on plongera tous dans le lac Ontario
Après des siècles de commerce et de guerre
Les gens se sont installés sur les rives et les berges
Toutes les rivalités et les conflits s'étaient presque éteints
Mais il n'a fallu qu'un seul type pour briser cette paix
Mais les choses ne se passaient pas comme il le voulait en Iran
Mais ça ressemble à une nouvelle diversion
Pendant que les dossiers Epstein gagnaient du terrain
Un jour ils sortiront et on dira « voilà, voilà »
Et puis on plongera tous dans le lac Ontario
Après des siècles de commerce et de guerre
Les gens se sont installés sur les rives et les berges
Toutes les rivalités et les conflits s'étaient presque éteints
Mais il n'a fallu qu'un seul type pour briser cette paix
Mais les choses ne se passaient pas comme il le voulait en Iran
Alors, comme un enfant qui jette ses jouets hors du landau
Il a peut-être cru qu'il valait mieux porter un coup bas
Et monter un vrai cirque médiatique
Mais ça ressemble à une nouvelle diversion
Pendant que les dossiers Epstein gagnaient du terrain
Un jour ils sortiront, et on dira « voilà, voilà »
Et puis on plongera tous dans le lac Ontario
Il a peut-être cru qu'il valait mieux porter un coup bas
Et monter un vrai cirque médiatique
Mais ça ressemble à une nouvelle diversion
Pendant que les dossiers Epstein gagnaient du terrain
Un jour ils sortiront, et on dira « voilà, voilà »
Et puis on plongera tous dans le lac Ontario
Que racontent les paroles de la chanson Lake Ontario (traduction) de Bryan Adams ?
Le lac et la colère
Il y a quelque chose de presque paradoxal à entendre Bryan Adams — le gars de "Summer of '69", l'homme aux ballades stades — chanter une chanson qui ressemble à un tract politique à peine déguisé. Et pourtant, "Lake Ontario" existe, et elle claque.
Tout commence paisiblement, presque poétiquement. Adams remonte le temps jusqu'aux glaciers, jusqu'aux Iroquois qui baptisèrent ce lac "les eaux brillantes", jusqu'aux siècles où des peuples s'installèrent sur ses rives après avoir épuisé leurs guerres. C'est beau, c'est large, ça sent le grand espace canadien. On se laisse porter.
Quand le masque tombe
Puis le refrain arrive comme une gifle. Sans prévenir, on se retrouve en plein chaos géopolitique contemporain, avec un personnage jamais nommé mais immédiatement reconnaissable — celui qui "ne voyait pas les choses se passer à son avantage en Iran" et qui, "comme un bébé qui envoie valser ses jouets", aurait choisi de frapper bas pour faire diversion. Adams n'a pas la langue dans sa poche : "a real dog and pony show", un cirque monté de toutes pièces pour détourner les regards pendant que les affaires Epstein commençaient à faire surface.
Il y a quelque chose de jouissif et d'un peu frustrant à la fois dans cette chanson. Jouissif parce que la colère est palpable, sincère, et que la métaphore du bébé capricieux fait mouche. Frustrant parce qu'on reste dans le domaine du sous-entendu, du clin d'œil à ceux qui savent déjà.
Se jeter dans le lac
Mais c'est peut-être là toute l'intelligence du morceau. "We'll all dive into Lake Ontario" — on plongera tous dans le lac Ontario — n'est pas une conclusion politique, c'est une échappatoire poétique. Quand tout ça sera fini, quand les vérités éclateront enfin, il restera le lac. Immense, ancien, indifférent aux petites fureurs des hommes. Adams choisit l'eau froide du Canada plutôt que la chaleur toxique du débat. Difficile de lui en vouloir.
Il y a quelque chose de presque paradoxal à entendre Bryan Adams — le gars de "Summer of '69", l'homme aux ballades stades — chanter une chanson qui ressemble à un tract politique à peine déguisé. Et pourtant, "Lake Ontario" existe, et elle claque.
Tout commence paisiblement, presque poétiquement. Adams remonte le temps jusqu'aux glaciers, jusqu'aux Iroquois qui baptisèrent ce lac "les eaux brillantes", jusqu'aux siècles où des peuples s'installèrent sur ses rives après avoir épuisé leurs guerres. C'est beau, c'est large, ça sent le grand espace canadien. On se laisse porter.
Quand le masque tombe
Puis le refrain arrive comme une gifle. Sans prévenir, on se retrouve en plein chaos géopolitique contemporain, avec un personnage jamais nommé mais immédiatement reconnaissable — celui qui "ne voyait pas les choses se passer à son avantage en Iran" et qui, "comme un bébé qui envoie valser ses jouets", aurait choisi de frapper bas pour faire diversion. Adams n'a pas la langue dans sa poche : "a real dog and pony show", un cirque monté de toutes pièces pour détourner les regards pendant que les affaires Epstein commençaient à faire surface.
Il y a quelque chose de jouissif et d'un peu frustrant à la fois dans cette chanson. Jouissif parce que la colère est palpable, sincère, et que la métaphore du bébé capricieux fait mouche. Frustrant parce qu'on reste dans le domaine du sous-entendu, du clin d'œil à ceux qui savent déjà.
Se jeter dans le lac
Mais c'est peut-être là toute l'intelligence du morceau. "We'll all dive into Lake Ontario" — on plongera tous dans le lac Ontario — n'est pas une conclusion politique, c'est une échappatoire poétique. Quand tout ça sera fini, quand les vérités éclateront enfin, il restera le lac. Immense, ancien, indifférent aux petites fureurs des hommes. Adams choisit l'eau froide du Canada plutôt que la chaleur toxique du débat. Difficile de lui en vouloir.