Paroles de la chanson Lies (traduction) par
[Zach Bryan]
Tu me dis que tu m'aimes, que tu me voudras toujours
Que tu adoreras toujours quand je parle comme ça
Que tu seras là quand j'en aurai le plus besoin
Serre-moi fort quand la nuit se transforme en jour
[Zach Bryan]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
J'ai cherché la vérité toute ma jeunesse
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Tu me dis que tu m'aimes, que tu me voudras toujours
Que tu adoreras toujours quand je parle comme ça
Que tu seras là quand j'en aurai le plus besoin
Serre-moi fort quand la nuit se transforme en jour
[Zach Bryan]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
J'ai cherché la vérité toute ma jeunesse
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Dis-moi tes mensonges (Mhm, ha-ha-ha)
[Lana Del Rey]
Dis-moi que tu seras toujours là pour toujours
Que tu les avais, mais que tu me préfères
Dis-moi que tout ce que tu as jamais dit
N'était qu'une autre excuse pour ce que tu voulais vraiment dire
Dis-moi que toutes les fois où tu as dit que je suffisais
Ce n'était pas juste une autre forme d'amour capricieux
[Zach Bryan, Lana Del Rey]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
[Lana Del Rey]
Dis-moi que tu seras toujours là pour toujours
Que tu les avais, mais que tu me préfères
Dis-moi que tout ce que tu as jamais dit
N'était qu'une autre excuse pour ce que tu voulais vraiment dire
Dis-moi que toutes les fois où tu as dit que je suffisais
Ce n'était pas juste une autre forme d'amour capricieux
[Zach Bryan, Lana Del Rey]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
J'ai cherché la vérité toute ma jeunesse
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Dis-moi tes mensonges dans cette maison que tu as bâtie
Sans honte quand il s'agit de ton sexe et ta culpabilité
Dis-moi tes mensonges, allez, dis-moi tes mensonges (Mensonge, mensonge, mensonge)
[Lana Del Rey, Zach Bryan]
Je te laisserai croire, ne jamais te quitter sans prévenir
Et je dirai n'importe quoi juste pour voir ton petit sourire
Comme quoi je serai là le matin
Maintenant je serai là encore un moment
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Dis-moi tes mensonges dans cette maison que tu as bâtie
Sans honte quand il s'agit de ton sexe et ta culpabilité
Dis-moi tes mensonges, allez, dis-moi tes mensonges (Mensonge, mensonge, mensonge)
[Lana Del Rey, Zach Bryan]
Je te laisserai croire, ne jamais te quitter sans prévenir
Et je dirai n'importe quoi juste pour voir ton petit sourire
Comme quoi je serai là le matin
Maintenant je serai là encore un moment
[Zach Bryan, Lana Del Rey]
Dis-moi la vérité quand c'est le plus dur à dire
Même si ça veut dire que tu pars comme ça
Serre-moi fort pendant que cette nuit se transforme en jour
Puis va-t'en, juste va-t'en
[Zach Bryan & Lana Del Rey]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
J'ai cherché la vérité toute ma jeunesse
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Dis-moi tes mensonges, allez, dis-moi tes mensonges
Dis-moi la vérité quand c'est le plus dur à dire
Même si ça veut dire que tu pars comme ça
Serre-moi fort pendant que cette nuit se transforme en jour
Puis va-t'en, juste va-t'en
[Zach Bryan & Lana Del Rey]
Dis-moi tes mensonges, bébé, tes doux petits mensonges
Remplis mon cœur de douceur avec les mots que tu dis
J'ai cherché la vérité toute ma jeunesse
La vérité ne veut rien dire quand tu me regardes comme ça
Dis-moi tes mensonges, allez, dis-moi tes mensonges
Dis-moi tes mensonges, dis-moi tes mensonges
Que racontent les paroles de la chanson Lies (traduction) de Zach Bryan ?
Quand on préfère fermer les yeux
On a tous eu ce moment. Ce moment où l'on sait, quelque part, que ce qu'on entend n'est peut-être pas tout à fait vrai — mais où la chaleur de la voix, le regard posé sur nous, suffisent à faire taire le doute. "Lies" commence exactement là, dans cet espace ambigu entre ce qu'on ressent et ce qu'on refuse de voir.
Zach Bryan pose d'abord le décor avec une douceur presque naive : des promesses de présence, d'amour, de soutien dans la nuit. Des mots qu'on a tous entendus, qu'on a peut-être tous dits. Mais dès le refrain, quelque chose se fissure. Il ne demande pas la vérité. Il demande précisément le contraire, et il le sait. "Fill my heart with sweetness with the words that you say" — remplis mon cœur de douceur avec tes mots — c'est une capitulation consentie, presque sereine.
Deux voix pour une même fracture
Quand Lana Del Rey entre dans le tableau, la chanson gagne une couche supplémentaire de mélancolie. Sa façon de retourner les phrases comme des couteaux — interrogeant chaque "tu es tout pour moi" prononcé dans le passé, se demandant s'ils étaient sincères ou juste commodes — porte toute la signature de son univers : cette façon qu'elle a de rendre la désillusion presque belle. Et pourtant, elle aussi finit par céder, admettant qu'elle dira n'importe quoi juste pour voir sourire l'autre. La manipulation, ici, est parfaitement réciproque. Personne n'est tout à fait victime, personne n'est tout à fait coupable.
Laisser partir ce qu'on aimait croire
Ce qui rend la fin de la chanson si poignante, c'est qu'elle ne se conclut pas dans l'amertume. "Hold me close as this night turns to day / Then walk away" — tiens-moi serré pendant que la nuit devient jour, puis pars. C'est une demande d'adieu gracieux, la reconnaissance que les mensonges doux ont une durée de vie limitée, et qu'au bout du chemin, même la plus belle illusion finit par peser. Bryan et Del Rey ne se lamentent pas. Ils regardent partir quelque chose qu'ils avaient choisi de croire, les yeux ouverts.
On a tous eu ce moment. Ce moment où l'on sait, quelque part, que ce qu'on entend n'est peut-être pas tout à fait vrai — mais où la chaleur de la voix, le regard posé sur nous, suffisent à faire taire le doute. "Lies" commence exactement là, dans cet espace ambigu entre ce qu'on ressent et ce qu'on refuse de voir.
Zach Bryan pose d'abord le décor avec une douceur presque naive : des promesses de présence, d'amour, de soutien dans la nuit. Des mots qu'on a tous entendus, qu'on a peut-être tous dits. Mais dès le refrain, quelque chose se fissure. Il ne demande pas la vérité. Il demande précisément le contraire, et il le sait. "Fill my heart with sweetness with the words that you say" — remplis mon cœur de douceur avec tes mots — c'est une capitulation consentie, presque sereine.
Deux voix pour une même fracture
Quand Lana Del Rey entre dans le tableau, la chanson gagne une couche supplémentaire de mélancolie. Sa façon de retourner les phrases comme des couteaux — interrogeant chaque "tu es tout pour moi" prononcé dans le passé, se demandant s'ils étaient sincères ou juste commodes — porte toute la signature de son univers : cette façon qu'elle a de rendre la désillusion presque belle. Et pourtant, elle aussi finit par céder, admettant qu'elle dira n'importe quoi juste pour voir sourire l'autre. La manipulation, ici, est parfaitement réciproque. Personne n'est tout à fait victime, personne n'est tout à fait coupable.
Laisser partir ce qu'on aimait croire
Ce qui rend la fin de la chanson si poignante, c'est qu'elle ne se conclut pas dans l'amertume. "Hold me close as this night turns to day / Then walk away" — tiens-moi serré pendant que la nuit devient jour, puis pars. C'est une demande d'adieu gracieux, la reconnaissance que les mensonges doux ont une durée de vie limitée, et qu'au bout du chemin, même la plus belle illusion finit par peser. Bryan et Del Rey ne se lamentent pas. Ils regardent partir quelque chose qu'ils avaient choisi de croire, les yeux ouverts.