Paroles de la chanson Badaboum par Joyce Jonathan
Qu'est-ce que ça t'apporte de toquer à ma porte
Et d'aller voir partout ailleurs ?
Comment tu te comportes ? Est-ce que tu te supportes ?
Regarde-toi droit dans le cœur
J'suis tombée amoureuse, tombée sur la tête
Un peu fragile, un peu trop bête
Toi, y a rien qui t'arrête, ces textos que tu guettes
Ça m'inquiète
Toi et moi, on s'en veut
Mais on se veut du bien
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
Et d'aller voir partout ailleurs ?
Comment tu te comportes ? Est-ce que tu te supportes ?
Regarde-toi droit dans le cœur
J'suis tombée amoureuse, tombée sur la tête
Un peu fragile, un peu trop bête
Toi, y a rien qui t'arrête, ces textos que tu guettes
Ça m'inquiète
Toi et moi, on s'en veut
Mais on se veut du bien
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum, badaboum
Je suis dans l'impasse d'une histoire qui dure
Qui se voulait solide et pure
Je sens qu'ça me dépasse, les « promis je te jure »
Dans la voiture
Toi et moi, on s'en veut
Mais on se veut du bien
Puis tombée dans tes bras, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum, badaboum
Je suis dans l'impasse d'une histoire qui dure
Qui se voulait solide et pure
Je sens qu'ça me dépasse, les « promis je te jure »
Dans la voiture
Toi et moi, on s'en veut
Mais on se veut du bien
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum, badaboum
Badaboum
Badadadadadada, badaboum, badaboum
Badadadadadada, badaboum, badaboum
Badadadadadada, badaboum, badaboum, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum, badaboum
J'suis tombée de si haut, oh-oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum
J'suis tombée dans l'panneau, oh-oh-oh
J'suis tombée de si haut, oh
J'suis tombée dans la terre, tombée dans la neige
Puis tombée dans tes bras, badaboum, badaboum
Que racontent les paroles de la chanson Badaboum de Joyce Jonathan ?
On connaît ce genre de chute
Il y a des histoires d'amour qui ne vous laissent aucune dignité. On sait que ça cloche, on voit les signaux, on se dit qu'on n'est pas du genre à rester — et pourtant. Joyce Jonathan capture exactement ce moment-là dans "Badaboum" : celui où l'on se retrouve à faire la liste de tout ce qui ne va pas, et à finir quand même dans les bras de l'autre.
La chanson s'ouvre sur une série de questions qui ressemblent à un interrogatoire. À qui s'adresse-t-elle vraiment ? À lui, sans doute — ce partenaire qui "toque à la porte" le soir mais "va voir ailleurs" le reste du temps, qui guette ses textos comme un adolescent coupable. Mais peut-être aussi à elle-même. "Comment tu te comportes ? Est-ce que tu te supportes ?" — deux questions qui pourraient tout aussi bien se retourner contre celle qui les pose, comme un miroir qu'on tend malgré soi.
Badaboum, et on recommence
Le refrain arrive avec une simplicité désarmante. Joyce Jonathan ne cherche pas la métaphore élaborée : elle tombe, point. Dans la terre, dans la neige, dans le panneau — et puis dans tes bras. L'accumulation est drôle et douloureuse à la fois, comme une cascade de dominos qu'on aurait vu venir de loin sans pouvoir l'arrêter. Et ce "badaboum" final, mot de dessin animé, mot d'enfant, dit avec une légèreté qui fait presque mal, parce qu'il résume en une onomatopée toute la bêtise consentie de certaines amours.
Le piège du "on se veut du bien"
Il y a une phrase au cœur de la chanson qui tient tout ensemble : "toi et moi, on s'en veut / mais on se veut du bien". C'est là que Joyce Jonathan touche quelque chose d'universel. Cette ambivalence-là — la rancœur et la tendresse mêlées, impossibles à démêler — c'est exactement ce qui empêche de partir. On reste parce qu'on croit encore au "on se veut du bien", même quand les "promis je te jure" dans la voiture ont depuis longtemps cessé de signifier quoi que ce soit. La chanson ne propose aucune sortie, aucune résolution. Elle s'achève en boucle, comme la relation qu'elle décrit.
Il y a des histoires d'amour qui ne vous laissent aucune dignité. On sait que ça cloche, on voit les signaux, on se dit qu'on n'est pas du genre à rester — et pourtant. Joyce Jonathan capture exactement ce moment-là dans "Badaboum" : celui où l'on se retrouve à faire la liste de tout ce qui ne va pas, et à finir quand même dans les bras de l'autre.
La chanson s'ouvre sur une série de questions qui ressemblent à un interrogatoire. À qui s'adresse-t-elle vraiment ? À lui, sans doute — ce partenaire qui "toque à la porte" le soir mais "va voir ailleurs" le reste du temps, qui guette ses textos comme un adolescent coupable. Mais peut-être aussi à elle-même. "Comment tu te comportes ? Est-ce que tu te supportes ?" — deux questions qui pourraient tout aussi bien se retourner contre celle qui les pose, comme un miroir qu'on tend malgré soi.
Badaboum, et on recommence
Le refrain arrive avec une simplicité désarmante. Joyce Jonathan ne cherche pas la métaphore élaborée : elle tombe, point. Dans la terre, dans la neige, dans le panneau — et puis dans tes bras. L'accumulation est drôle et douloureuse à la fois, comme une cascade de dominos qu'on aurait vu venir de loin sans pouvoir l'arrêter. Et ce "badaboum" final, mot de dessin animé, mot d'enfant, dit avec une légèreté qui fait presque mal, parce qu'il résume en une onomatopée toute la bêtise consentie de certaines amours.
Le piège du "on se veut du bien"
Il y a une phrase au cœur de la chanson qui tient tout ensemble : "toi et moi, on s'en veut / mais on se veut du bien". C'est là que Joyce Jonathan touche quelque chose d'universel. Cette ambivalence-là — la rancœur et la tendresse mêlées, impossibles à démêler — c'est exactement ce qui empêche de partir. On reste parce qu'on croit encore au "on se veut du bien", même quand les "promis je te jure" dans la voiture ont depuis longtemps cessé de signifier quoi que ce soit. La chanson ne propose aucune sortie, aucune résolution. Elle s'achève en boucle, comme la relation qu'elle décrit.