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Paroles de la chanson Irreplaceable (Irreemplazable - Norteña Remix) (traduction) par Beyoncé

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Paroles de la chanson Irreplaceable (Irreemplazable - Norteña Remix) (traduction) par

Tu vois bien, tu vois bien
Je t'ai oublié, je t'ai oublié

Mm, tu vois bien, tu vois bien
Tu vois bien, mon amour, cette fois je t'ai oublié
Dans le placard, dans un coin, tes affaires sont là
C'est terminé (C'est terminé)
Je te jure que je ne te supporte plus
Je ne te veux même plus comme amant
Cette fois tu ne gagneras pas
Tu peux partir et ne jamais revenir

Et si jamais tu penses que cette fois je vais pardonner
Tu verras que tu ne me tromperas plus jamais
Fiche le camp

Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu croyais que tu étais irremplaçable
Mais sans ton amour je ne vais pas mourir, baby
Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu me verras avec un autre homme à mes côtés
Tu vois bien, traître, je vais te remplacer
Oublier ton amour

Je me suis guérie de la douleur
Je t'ai sorti de mon cœur
Va avec elle, tous les deux seuls
Pauvre de toi, fiche le camp, tu me dégoûtes
Tu étais ma lumière
Mais il y a des amours qui tuent à force de faire du mal
Je me suis lassée de toi
Je ne suis plus cette malheureuse

Et si jamais tu penses que cette fois je vais pardonner
Tu verras que tu ne me tromperas plus jamais
Fiche le camp

Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu croyais que tu étais irremplaçable
Mais sans ton amour je ne vais pas mourir, baby
Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu me verras avec un autre homme à mes côtés
Tu vois bien, traître, je vais te remplacer
Je vais oublier ton amour (Je vais oublier ton amour)

Je ne suis plus rien pour toi (Je vais oublier ton amour)
Quelqu'un que tu ne connais pas (Que tu connais)
Ce qu'on avait est terminé (C'est terminé)
Tant de mal a tout détruit à la fin (Détruit)
Je ne pleurerai jamais pour toi (Je pleurerai pour toi)
Parce que je me suis lassée de toi (Je me suis lassée de toi)
Tu n'es plus irremplaçable

Tu vois bien, tu vois bien
Je t'ai oublié, je t'ai oublié
Mm, tu vois bien, tu vois bien
Tu vois bien, mon amour, cette fois je t'ai oublié
Je t'ai oublié, je t'ai oublié
Tu vois bien, traître, je vais te remplacer
Je vais oublier ton amour

Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu croyais que tu étais irremplaçable
Mais sans ton amour je ne vais pas mourir, baby
Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire
Tu me verras avec un autre homme à mes côtés
Tu vois bien, traître, je vais te remplacer
Qu'est-ce que tu sais de moi ? (Baby) Ne me fais pas rire
Tu croyais que tu étais irremplaçable
Mais sans ton amour je ne vais pas mourir
Il n'y a plus rien à dire, c'est fini
(Qu'est-ce que tu sais de moi ? Ne me fais pas rire)
Cette histoire est enfin terminée
Tu me verras avec un autre homme à mes côtés
Tu vois bien, traître, je vais te remplacer
Je vais oublier ton amour

Que racontent les paroles de la chanson Irreplaceable (Irreemplazable - Norteña Remix) (traduction) de Beyoncé ?

Quand Beyoncé passe au nord du Mexique

Il y a quelque chose de particulièrement saisissant dans l'idée de glisser l'un des hymnes féministes les plus célèbres de la pop mondiale dans les habits d'une norteña. Le genre, né à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, a toujours eu cette façon de raconter les peines de cœur sans les adoucir — avec des cuivres qui sonnent comme des coups de poing et des mélodies qui font mal là où c'est juste. Et dans ce registre, le message de Beyoncé trouve une maison parfaite.

La scène s'ouvre sur un constat, pas sur des larmes

Dès les premiers mots — "Ya lo ves, te olvidé" (tu vois, je t'ai oublié) — on comprend qu'on n'est pas dans la chanson de la femme qui souffre. On est dans celle de la femme qui a déjà souffert et qui en est revenue. Les affaires entassées dans un coin du placard, la porte grande ouverte, l'injonction sèche de partir sans revenir : tout cela installe une rupture déjà consommée, pas en train de se jouer. La narratrice n'est pas en train de décider si elle part — elle observe l'autre qui s'en va, et elle s'assure qu'il comprend bien ce qu'il perd.

Ce qui rend ce récit si puissant, c'est la trajectoire émotionnelle qu'il trace en quelques minutes. Il y a d'abord la colère froide — "me das asco", tu me dégoûtes — puis quelque chose de plus douloureux et de plus honnête : "Tú eras mi luz, pero hay amores que matan de daño". Cette ligne-là résiste. Elle dit que l'amour était réel, que la lumière existait vraiment, mais que certaines histoires abîment trop pour survivre à leurs propres dégâts. C'est peut-être le seul moment de vulnérabilité du texte, et il passe si vite qu'on pourrait le manquer.

Ensuite vient la reconstruction. Frontale, sans ornement. "Ya no soy aquella infeliz" — je ne suis plus cette malheureuse-là. Une phrase courte qui porte tout le chemin parcouru. Dans l'univers norteño, où les histoires d'amour se racontent souvent avec une résignation teintée de fatalisme, ce refus net du malheur sonne presque comme une provocation — et c'est précisément ce qui rend ce remix si vivant.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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