Paroles de la chanson Quebec (traduction) par
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais ce qui est vrai, je
Je sais ce qui est vrai, je sais, je sais
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais ce qui est vrai, je sais (je sais)
Ayy, je pars en flammes
Ça brûle au fond de moi, je crois que je ne pourrais jamais changer
Peut-être un jour, mais pour l'instant j'ai rien à gagner
J'aime ma mère à la mort mais elle sait qu'on n'est pas pareils
Ciel noir, billets bleus, mes yeux virent au rouge
Des pierres violettes incrustées, je peux pas encore guérir
Je sais ce qui est vrai, je
Je sais ce qui est vrai, je sais, je sais
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais ce qui est vrai, je sais (je sais)
Ayy, je pars en flammes
Ça brûle au fond de moi, je crois que je ne pourrais jamais changer
Peut-être un jour, mais pour l'instant j'ai rien à gagner
J'aime ma mère à la mort mais elle sait qu'on n'est pas pareils
Ciel noir, billets bleus, mes yeux virent au rouge
Des pierres violettes incrustées, je peux pas encore guérir
Le jaune tire sur l'orange, je plane sûrement à cause des médocs
Des trucs bizarres se passent, je jure que c'est les fédés
La plupart des gars qui m'en veulent, je les ai jamais croisés
Je pense à rien d'autre qu'à compter les morts
J'ai perdu tellement d'anges, seul le Paradis sait ce qui vient
Les choses me traversent maintenant, mes gars me stressent
Si ce move se fait, on devrait partir au Québec
La tête au-dessus de l'eau et la glace sous le cou
Des trucs réels se passent et des trucs que j'arrive pas à oublier
Deux-un-trois, additionne ça et dis-moi ce que tu obtiens
Des trucs bizarres se passent, je jure que c'est les fédés
La plupart des gars qui m'en veulent, je les ai jamais croisés
Je pense à rien d'autre qu'à compter les morts
J'ai perdu tellement d'anges, seul le Paradis sait ce qui vient
Les choses me traversent maintenant, mes gars me stressent
Si ce move se fait, on devrait partir au Québec
La tête au-dessus de l'eau et la glace sous le cou
Des trucs réels se passent et des trucs que j'arrive pas à oublier
Deux-un-trois, additionne ça et dis-moi ce que tu obtiens
Je tords le 6ix, je complote à chaque occasion
Le Phantom à la maison, ça doit être hanté ici
Je saute hors d'un corps avec une Cartier squelette
Tout ce qu'elle veut c'est des soins de peau japonais
Et elle veut que l'Iceman dorme ici
Je peux pas dormir sans un putain de chauffage ici
Est-ce que le père de ton enfant a les clés de toi ici ?
Si c'est le cas, je vais sûrement devoir te laisser ici
Ceinture chromée, je ressemble à John Cena ici
Je parie que tu vas te faire une retouche cette année
Je t'amène chez moi, c'est une cathédrale ici
Le Phantom à la maison, ça doit être hanté ici
Je saute hors d'un corps avec une Cartier squelette
Tout ce qu'elle veut c'est des soins de peau japonais
Et elle veut que l'Iceman dorme ici
Je peux pas dormir sans un putain de chauffage ici
Est-ce que le père de ton enfant a les clés de toi ici ?
Si c'est le cas, je vais sûrement devoir te laisser ici
Ceinture chromée, je ressemble à John Cena ici
Je parie que tu vas te faire une retouche cette année
Je t'amène chez moi, c'est une cathédrale ici
On danse dans ma cuisine, c'est Ibiza ici
À voir ta tête, tu perds la mémoire ici
Ça se lisait sur ton visage, on a une complaisant ici
À voir ma chaîne, on a un congélateur ici
À voir mon avion, quarante personnes rentrent dedans
La façon dont elle dit mon nom, tu sais jusqu'où ça va ici
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais ce qui est vrai, je (je le sais)
Je sais ce qui est vrai, je sais, je sais
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais (je sais)
À voir ta tête, tu perds la mémoire ici
Ça se lisait sur ton visage, on a une complaisant ici
À voir ma chaîne, on a un congélateur ici
À voir mon avion, quarante personnes rentrent dedans
La façon dont elle dit mon nom, tu sais jusqu'où ça va ici
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais ce qui est vrai, je (je le sais)
Je sais ce qui est vrai, je sais, je sais
Je sais ce qui est vrai, je sais ce qui est vrai
Je sais (je sais)
Que racontent les paroles de la chanson Quebec (traduction) de Drake ?
Quand Aubrey ne dort plus
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans « Quebec » — pas le genre d'intimité mise en scène, soignée pour les réseaux, mais celle d'un homme qui parle à voix haute dans une pièce trop grande, trop silencieuse, avec un fantôme garé devant chez lui. « Phantom at the crib, it must be haunted in here » — la Rolls-Royce Phantom, symbole de réussite absolue, devient ici une présence spectrale. Drake a ce talent rare de transformer le luxe en malaise.
Le morceau s'ouvre sur une répétition presque hypnotique, « I know what's true », et on comprend vite que ce n'est pas de la fanfaronnade. C'est le genre de phrase qu'on se dit en boucle quand le monde autour semble vouloir réécrire ta version des faits. Quand les ennemis sont des inconnus, quand les pertes s'accumulent, quand même les proches — sa mère, mentionnée avec une tendresse brusque — ne partagent pas le même chemin. Il y a une solitude sourde dans ce couplet.
Fuir vers le nord, rester dans sa tête
Le Québec surgit comme une idée à mi-chemin entre le plan concret et la rêverie. « If this move get made, we should push out to Québec » — si ça se passe comme prévu, on part. Pas à Los Angeles, pas aux Caraïbes. Au Québec, cette province francophone perchée dans le froid canadien, loin de tout ce qui brûle. C'est une image à la fois drôle et touchante, un homme entouré de chaînes en or qui fantasme sur une retraite au bord du Saint-Laurent.
Mais la fuite reste mentale. La deuxième moitié du texte glisse vers quelque chose de plus festif, presque délirant — la cuisine transformée en club d'Ibiza, la fille qui répète son prénom, le Cartier qu'on enfile en sortant du corps. Drake documente ses nuits avec la précision d'un chroniqueur et l'instabilité d'un type qui avoue ne pas pouvoir dormir sans une arme à feu dans la chambre. La certitude du refrain et le désordre du couplet ne se résolvent jamais vraiment. C'est peut-être ça, la vérité qu'il dit connaître.
Il y a quelque chose d'étrangement intime dans « Quebec » — pas le genre d'intimité mise en scène, soignée pour les réseaux, mais celle d'un homme qui parle à voix haute dans une pièce trop grande, trop silencieuse, avec un fantôme garé devant chez lui. « Phantom at the crib, it must be haunted in here » — la Rolls-Royce Phantom, symbole de réussite absolue, devient ici une présence spectrale. Drake a ce talent rare de transformer le luxe en malaise.
Le morceau s'ouvre sur une répétition presque hypnotique, « I know what's true », et on comprend vite que ce n'est pas de la fanfaronnade. C'est le genre de phrase qu'on se dit en boucle quand le monde autour semble vouloir réécrire ta version des faits. Quand les ennemis sont des inconnus, quand les pertes s'accumulent, quand même les proches — sa mère, mentionnée avec une tendresse brusque — ne partagent pas le même chemin. Il y a une solitude sourde dans ce couplet.
Fuir vers le nord, rester dans sa tête
Le Québec surgit comme une idée à mi-chemin entre le plan concret et la rêverie. « If this move get made, we should push out to Québec » — si ça se passe comme prévu, on part. Pas à Los Angeles, pas aux Caraïbes. Au Québec, cette province francophone perchée dans le froid canadien, loin de tout ce qui brûle. C'est une image à la fois drôle et touchante, un homme entouré de chaînes en or qui fantasme sur une retraite au bord du Saint-Laurent.
Mais la fuite reste mentale. La deuxième moitié du texte glisse vers quelque chose de plus festif, presque délirant — la cuisine transformée en club d'Ibiza, la fille qui répète son prénom, le Cartier qu'on enfile en sortant du corps. Drake documente ses nuits avec la précision d'un chroniqueur et l'instabilité d'un type qui avoue ne pas pouvoir dormir sans une arme à feu dans la chambre. La certitude du refrain et le désordre du couplet ne se résolvent jamais vraiment. C'est peut-être ça, la vérité qu'il dit connaître.