Paroles de la chanson Zombie par
J'ai le spleen, comme un zombie dans la ville (dans la ville)
Regard noir, tous ces humains m'parasitent (tous ces humains m'parasitent)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis
J'sais même plus depuis quand on est comme ça
J'empêche même plus les démons de rentrer
Si j'aime pas ce monde, qui le changera ?
J'suis comme Léonidas sans son armée
Ces bâtards réveillent le volcan
Cette sorcière veut mon attention
Elle rêve d'rentrer dans la danse
Mais cette bad bitch sera mon pansement
J's'rai le dernier à quitter le port
Regard noir, tous ces humains m'parasitent (tous ces humains m'parasitent)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis
J'sais même plus depuis quand on est comme ça
J'empêche même plus les démons de rentrer
Si j'aime pas ce monde, qui le changera ?
J'suis comme Léonidas sans son armée
Ces bâtards réveillent le volcan
Cette sorcière veut mon attention
Elle rêve d'rentrer dans la danse
Mais cette bad bitch sera mon pansement
J's'rai le dernier à quitter le port
Avant, faut remplir les coffres
Les cauchemars s'arrêteront pas
Là, j'ouvre les yeux et j'en fais encore
Ah, j'en fais encore
Le chemin est rempli de ronces
Trop d'questions, peu de réponses
Face à un mur, gros, comment j'avance ?
J'ai le spleen, comme un zombie dans la ville (dans la ville)
Regard noir, tous ces humains m'parasitent (tous ces humains m'parasitent)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis
XIII, est-ce que c'est toi ?
J'te reconnais plus, là, t'as l'air tout pâle
Désolé, ma belle, j'peux rien pour toi
Les cauchemars s'arrêteront pas
Là, j'ouvre les yeux et j'en fais encore
Ah, j'en fais encore
Le chemin est rempli de ronces
Trop d'questions, peu de réponses
Face à un mur, gros, comment j'avance ?
J'ai le spleen, comme un zombie dans la ville (dans la ville)
Regard noir, tous ces humains m'parasitent (tous ces humains m'parasitent)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis
XIII, est-ce que c'est toi ?
J'te reconnais plus, là, t'as l'air tout pâle
Désolé, ma belle, j'peux rien pour toi
Les épines restent, mais pas les pétales
J'ai des vices dans l'crâne
J'aime les mauvaises filles, celles qui mettent l'essence sur mon cœur qui crame
Humeur incendiaire, elle dira "je t'aime", j'y dirai "trop tard"
J'sais même plus si j'veux m'en sortir, j'ai toujours été toxique
J'crois qu'j'aime plus que les histoires où y en a qu'un qui la termine
Il me faut plus de time, il me faut toujours plus de tals
Personne ne t'attendra, c'soir
Ici, c'est chacun pour soi, c'est chacun son diable
J'ai le spleen, comme un zombie dans la ville (dans la ville)
J'ai des vices dans l'crâne
J'aime les mauvaises filles, celles qui mettent l'essence sur mon cœur qui crame
Humeur incendiaire, elle dira "je t'aime", j'y dirai "trop tard"
J'sais même plus si j'veux m'en sortir, j'ai toujours été toxique
J'crois qu'j'aime plus que les histoires où y en a qu'un qui la termine
Il me faut plus de time, il me faut toujours plus de tals
Personne ne t'attendra, c'soir
Ici, c'est chacun pour soi, c'est chacun son diable
J'ai le spleen, comme un zombie dans la ville (dans la ville)
Regard noir, tous ces humains m'parasitent (tous ces humains m'parasitent)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis (yeah)
Encore un soir où la nuit me tend ses griffes
Encore un soir où j'm'éloigne du paradis (yeah)
Que racontent les paroles de la chanson Zombie de Yuston XIII ?
La ville comme labyrinthe sans sortie
Il y a des soirs où la rue ressemble à un film muet. Les gens passent, les néons clignotent, et quelqu'un marche au milieu de tout ça sans vraiment y être. C'est exactement l'image que Yuston XIII ouvre dans Zombie : un type avec « le regard noir », entouré d'humains qui « parasitent » plutôt que de connecter, une nuit qui lui tend ses griffes comme si elle l'attendait. L'atmosphère s'installe en quelques secondes, dense, familière pour quiconque a déjà traversé une période où la foule rend encore plus seul.
Ce qui rend le morceau plus inquiétant qu'une simple plainte, c'est la façon dont le narrateur s'y installe. Il ne cherche pas à fuir cet état — il s'y vautre presque, avec une conscience totale. « J'empêche même plus les démons de rentrer » : la porte est grande ouverte, et c'est un choix. La référence à Léonidas sans armée dit tout d'un orgueil blessé, d'un combattant qui sait la bataille perdue avant même de l'engager.
Le feu et les cendres
Les relations amoureuses traversent la chanson comme des flammes courtes. La « bad bitch » qui sera un pansement, les filles qui « mettent l'essence sur un cœur qui crame », le « je t'aime » auquel il répond « trop tard » — tout ici brûle vite et mal. Yuston XIII ne se donne pas le beau rôle : il se dit toxique, il dit aimer « les histoires où y en a qu'un qui la termine ». Il y a quelque chose de presque fier dans cet aveu, comme si la destruction était une esthétique autant qu'une souffrance.
Le refrain revient, inchangé, trois fois. Pas de climax, pas de libération. Juste cette image du zombie qui marche encore, s'éloigne encore du paradis. Et cette question laissée suspendue — « comment j'avance ? » — à laquelle la chanson refuse délibérément de répondre. Parfois, c'est ça la vérité d'un morceau : tenir le malaise sans le résoudre, et le faire sonner juste.
Il y a des soirs où la rue ressemble à un film muet. Les gens passent, les néons clignotent, et quelqu'un marche au milieu de tout ça sans vraiment y être. C'est exactement l'image que Yuston XIII ouvre dans Zombie : un type avec « le regard noir », entouré d'humains qui « parasitent » plutôt que de connecter, une nuit qui lui tend ses griffes comme si elle l'attendait. L'atmosphère s'installe en quelques secondes, dense, familière pour quiconque a déjà traversé une période où la foule rend encore plus seul.
Ce qui rend le morceau plus inquiétant qu'une simple plainte, c'est la façon dont le narrateur s'y installe. Il ne cherche pas à fuir cet état — il s'y vautre presque, avec une conscience totale. « J'empêche même plus les démons de rentrer » : la porte est grande ouverte, et c'est un choix. La référence à Léonidas sans armée dit tout d'un orgueil blessé, d'un combattant qui sait la bataille perdue avant même de l'engager.
Le feu et les cendres
Les relations amoureuses traversent la chanson comme des flammes courtes. La « bad bitch » qui sera un pansement, les filles qui « mettent l'essence sur un cœur qui crame », le « je t'aime » auquel il répond « trop tard » — tout ici brûle vite et mal. Yuston XIII ne se donne pas le beau rôle : il se dit toxique, il dit aimer « les histoires où y en a qu'un qui la termine ». Il y a quelque chose de presque fier dans cet aveu, comme si la destruction était une esthétique autant qu'une souffrance.
Le refrain revient, inchangé, trois fois. Pas de climax, pas de libération. Juste cette image du zombie qui marche encore, s'éloigne encore du paradis. Et cette question laissée suspendue — « comment j'avance ? » — à laquelle la chanson refuse délibérément de répondre. Parfois, c'est ça la vérité d'un morceau : tenir le malaise sans le résoudre, et le faire sonner juste.