Paroles de la chanson Immortel par
J'crois que je préfère l'hiver
Écrire son nom dans la neige
Capuché sous le lampadaire
Je regarde se geler la mer
J'appelle pas assez ma mère, j'appelle pas assez mon père
Comme si ils étaient immortels
Je vois scintiller leur lumière
J'ai peur du jour où elle s'éteindra
Dis moi qu'est ce qu'on deviendra
Faut pas que je sombre dans les ténèbres
Je sais qu'ils ne se cacheront pas là-bas
L'aiguille tourne, t'es toujours là
La vie t'attendra pas
T'es soit celui qui part, soit celui qui reste sur le quai de la gare
Écrire son nom dans la neige
Capuché sous le lampadaire
Je regarde se geler la mer
J'appelle pas assez ma mère, j'appelle pas assez mon père
Comme si ils étaient immortels
Je vois scintiller leur lumière
J'ai peur du jour où elle s'éteindra
Dis moi qu'est ce qu'on deviendra
Faut pas que je sombre dans les ténèbres
Je sais qu'ils ne se cacheront pas là-bas
L'aiguille tourne, t'es toujours là
La vie t'attendra pas
T'es soit celui qui part, soit celui qui reste sur le quai de la gare
Choisis ton camp ou bien tes cartes
Prends la mer, moi je l'écarte
Putain, des vies m'en faudrait quatre
J'suis le dernier pirate sur la carte
Sur le rocher, j'ai gardé toutes les tâches
La tempête est passée
J'suis déjà prêt pour la prochaine
J'suis déjà le plus grand saiyan
Le temps nous a séparer
On avance dans la vallée, le coeur un peu écorché
Je me suis perdu longtemps, oui bien trop longtemps
Je sais que pour guérir, faudra du temps
C'est vrai que les temps changent
J'suis plus comme avant, je commence à me faire à l'odeur des cendres
Prends la mer, moi je l'écarte
Putain, des vies m'en faudrait quatre
J'suis le dernier pirate sur la carte
Sur le rocher, j'ai gardé toutes les tâches
La tempête est passée
J'suis déjà prêt pour la prochaine
J'suis déjà le plus grand saiyan
Le temps nous a séparer
On avance dans la vallée, le coeur un peu écorché
Je me suis perdu longtemps, oui bien trop longtemps
Je sais que pour guérir, faudra du temps
C'est vrai que les temps changent
J'suis plus comme avant, je commence à me faire à l'odeur des cendres
J'suis loin d'être parfait, oui loin d'être parfait
M'en veux pas j'ai le coeur amoché
Je serai toujours la quelque part au fond de toi
Y'en a pas deux comme toi !
Un jour on sourira, un jour on s'en ira
Loin des humains, loin des ombres
J'sais pas si on reviendra, tant pis pour les cameras, tant pis pour la fin du monde
J'ai plus peur de tout gâcher, celui qui a peur de tomber ne pourra jamais marcher
Un jour je serai immortel, mon écho dans la vallée ne s'arrêtera plus jamais
T'en fais pas pour moi, grimpe vers le ciel avec ou sans les ailes
La vie c'est simple, plus tu regardes en arrière plus c'est dur d'avancer
M'en veux pas j'ai le coeur amoché
Je serai toujours la quelque part au fond de toi
Y'en a pas deux comme toi !
Un jour on sourira, un jour on s'en ira
Loin des humains, loin des ombres
J'sais pas si on reviendra, tant pis pour les cameras, tant pis pour la fin du monde
J'ai plus peur de tout gâcher, celui qui a peur de tomber ne pourra jamais marcher
Un jour je serai immortel, mon écho dans la vallée ne s'arrêtera plus jamais
T'en fais pas pour moi, grimpe vers le ciel avec ou sans les ailes
La vie c'est simple, plus tu regardes en arrière plus c'est dur d'avancer
Moi je suis de la géné qui ont des trucs dans la tête qui les rongent et qu'ils aimeraient chasser
On cherche tous le même phare mais dans toute les histoires y'a du blanc et du noir
Mais où est passé ce gosse qui avait des grands rêves, qui voulait manger le monde encore et encore
Laisse pas ce monde étouffer tout ton feu
Même si ils n'aiment pas ceux qui brulent trop fort
Non t'es pas comme eux
Ton coeur est en feu, ne les laisse pas dire qu'à ta place ils feraient mieux
Ils t'ont tiré dans le coeur, tiré dans le dos
Petit n'oublie pas ... qu'il n'y en a pas deux comme toi !
On cherche tous le même phare mais dans toute les histoires y'a du blanc et du noir
Mais où est passé ce gosse qui avait des grands rêves, qui voulait manger le monde encore et encore
Laisse pas ce monde étouffer tout ton feu
Même si ils n'aiment pas ceux qui brulent trop fort
Non t'es pas comme eux
Ton coeur est en feu, ne les laisse pas dire qu'à ta place ils feraient mieux
Ils t'ont tiré dans le coeur, tiré dans le dos
Petit n'oublie pas ... qu'il n'y en a pas deux comme toi !
Je me suis perdu longtemps, oui bien trop longtemps
Je sais que pour guérir, faudra du temps
C'est vrai que les temps changent
J'suis plus comme avant, je commence à me faire à l'odeur des cendres
J'suis loin d'être parfait, oui loin d'être parfait
M'en veux pas j'ai le coeur amoché
Je serai toujours la quelque part au fond de toi
Y'en a pas deux comme toi !
Je me suis perdu longtemps, oui bien trop longtemps
Je sais que pour guérir, faudra du temps
C'est vrai que les temps changent
J'suis plus comme avant, je commence à me faire à l'odeur des cendres
J'suis loin d'être parfait, oui loin d'être parfait
M'en veux pas j'ai le coeur amoché
Je serai toujours la quelque part au fond de toi
Je suis immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
M'en veux pas j'ai le coeur amoché
Je serai toujours la quelque part au fond de toi
Je suis immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Immortel comme les grands de ce monde
Que racontent les paroles de la chanson Immortel de Yuston XIII ?
Debout sous le lampadaire
Il fait froid. Il est tard. Quelqu'un écrit un prénom dans la neige, capuché, face à une mer en train de se figer. C'est comme ça que commence "Immortel" de Yuston XIII, et cette image suffit à tout installer — la solitude choisie, le froid qui engourdit, et quelque part en dessous, une douleur qu'on ne sait pas encore nommer.
Ce qui arrive ensuite est une confession presque chuchotée : il n'appelle pas assez ses parents. Pas par indifférence, mais parce qu'on fait tous semblant que les gens qu'on aime ne partiront jamais. "J'ai peur du jour où elle s'éteindra" — cette lumière qui scintille encore, celle des parents, des proches, des anciens. La chanson installe cette peur là, au creux du texte, et ne la lâche plus vraiment.
Le pirate et la gare
Mais Yuston XIII ne reste pas dans la mélancolie statique. Très vite, les images s'ouvrent, s'élargissent — la gare, la mer, le rocher, la tempête. Il y a quelque chose de presque cinématographique dans sa façon d'enchaîner les décors. "J'suis le dernier pirate sur la carte" : on sent un homme qui s'est battu seul, longtemps, contre des choses qu'il ne nomme pas toujours clairement, mais qu'on devine à travers les "tâches" gardées sur le rocher, les cendres auxquelles il commence à s'habituer. Ce n'est pas de la vantardise — c'est la fierté tranquille de quelqu'un qui a survécu à sa propre tempête et qui sait déjà qu'il y en aura d'autres.
Le feu qu'on ne doit pas laisser mourir
Vers la fin, le morceau change de destinataire. Il y a ce "petit" qu'on interpelle, ce gosse aux grands rêves que le monde a essayé d'étouffer. "Même si ils n'aiment pas ceux qui brûlent trop fort" — cette ligne dit tout d'une certaine génération qui grandit avec des trucs dans la tête qu'elle aimerait chasser, des ambitions qu'on lui reproche, des blessures qu'on minimise. Yuston XIII répond à ça par l'idée d'immortalité : pas celle des dieux ou des héros, mais celle qu'on construit en restant fidèle à ce feu intérieur. Son écho dans la vallée, il le revendique haut et fort, et cette répétition finale — "immortel comme les grands de ce monde" — sonne moins comme une fanfaronnade que comme une promesse faite à lui-même.
Il fait froid. Il est tard. Quelqu'un écrit un prénom dans la neige, capuché, face à une mer en train de se figer. C'est comme ça que commence "Immortel" de Yuston XIII, et cette image suffit à tout installer — la solitude choisie, le froid qui engourdit, et quelque part en dessous, une douleur qu'on ne sait pas encore nommer.
Ce qui arrive ensuite est une confession presque chuchotée : il n'appelle pas assez ses parents. Pas par indifférence, mais parce qu'on fait tous semblant que les gens qu'on aime ne partiront jamais. "J'ai peur du jour où elle s'éteindra" — cette lumière qui scintille encore, celle des parents, des proches, des anciens. La chanson installe cette peur là, au creux du texte, et ne la lâche plus vraiment.
Le pirate et la gare
Mais Yuston XIII ne reste pas dans la mélancolie statique. Très vite, les images s'ouvrent, s'élargissent — la gare, la mer, le rocher, la tempête. Il y a quelque chose de presque cinématographique dans sa façon d'enchaîner les décors. "J'suis le dernier pirate sur la carte" : on sent un homme qui s'est battu seul, longtemps, contre des choses qu'il ne nomme pas toujours clairement, mais qu'on devine à travers les "tâches" gardées sur le rocher, les cendres auxquelles il commence à s'habituer. Ce n'est pas de la vantardise — c'est la fierté tranquille de quelqu'un qui a survécu à sa propre tempête et qui sait déjà qu'il y en aura d'autres.
Le feu qu'on ne doit pas laisser mourir
Vers la fin, le morceau change de destinataire. Il y a ce "petit" qu'on interpelle, ce gosse aux grands rêves que le monde a essayé d'étouffer. "Même si ils n'aiment pas ceux qui brûlent trop fort" — cette ligne dit tout d'une certaine génération qui grandit avec des trucs dans la tête qu'elle aimerait chasser, des ambitions qu'on lui reproche, des blessures qu'on minimise. Yuston XIII répond à ça par l'idée d'immortalité : pas celle des dieux ou des héros, mais celle qu'on construit en restant fidèle à ce feu intérieur. Son écho dans la vallée, il le revendique haut et fort, et cette répétition finale — "immortel comme les grands de ce monde" — sonne moins comme une fanfaronnade que comme une promesse faite à lui-même.