Paroles de la chanson OUTRO : House Of Cards par
[Version romanisée]
Tto witaerowo tto wiheomhae
So bad why urin yeah
Deo beotigido jitaenghagido
So hard hard an dwae
Imi algo isseodo
Meomchul suga eopseosseo
No way no way no way sseureojyeo
Sigani jinagalsurok
Deo manggajyeogagiman hae
No way no way tto muneojineun geol
Kadeuro mandeun jip geu sogeseo urin
Kkeuti boindaedo got sseureojindaedo
Tto witaerowo tto wiheomhae
So bad why urin yeah
Deo beotigido jitaenghagido
So hard hard an dwae
Imi algo isseodo
Meomchul suga eopseosseo
No way no way no way sseureojyeo
Sigani jinagalsurok
Deo manggajyeogagiman hae
No way no way tto muneojineun geol
Kadeuro mandeun jip geu sogeseo urin
Kkeuti boindaedo got sseureojindaedo
Kadeuro mandeun jip babogati urin
Heosdoen kkumiraedo idaero jogeum deo stay
Naeiriran ge eopsdeusi
Daeumiran geon eopsdeusi
Jigeum naegen nun ape neoreul ppaen modeun ge
Jidokhi kkamkkamhan eodumiji
Ipbeoreuscheoreom malhae
Urin gyeolgugen an dwae
Geuraedo nan gyesok barae
Majimakdo neowa hamkkeramyeon I’m okay
Imi algo isseodo
Meomchul suga eopseosseo
No way no way no way sseureojyeo
Sigani jinagalsurok
Deo manggajyeo gagiman hae
Heosdoen kkumiraedo idaero jogeum deo stay
Naeiriran ge eopsdeusi
Daeumiran geon eopsdeusi
Jigeum naegen nun ape neoreul ppaen modeun ge
Jidokhi kkamkkamhan eodumiji
Ipbeoreuscheoreom malhae
Urin gyeolgugen an dwae
Geuraedo nan gyesok barae
Majimakdo neowa hamkkeramyeon I’m okay
Imi algo isseodo
Meomchul suga eopseosseo
No way no way no way sseureojyeo
Sigani jinagalsurok
Deo manggajyeo gagiman hae
No way no way tto muneojineun geol
Kadeuro mandeun jip geu sogeseo urin
Kkeuti boindaedo got sseureojindaedo
Kadeuro mandeun jip babogati urin
Heosdoen kkumiraedo idaero jogeum deo stay
Kadeuro mandeun jip geu sogeseo urin
Kkeuti boindaedo got sseureojindaedo
Kadeuro mandeun jip babogati urin
Heosdoen kkumiraedo idaero jogeum deo stay
Que racontent les paroles de la chanson OUTRO : House Of Cards de BTS ?
Quand on choisit de rester dans la maison qui brûle
Il y a des chansons qu'on écoute en sachant pertinemment ce qu'elles font. "OUTRO : House Of Cards" est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose dans l'arrangement — doux, presque cotonneux — installe une atmosphère de fin du monde apaisée, comme si l'effondrement avait déjà commencé et qu'on avait décidé de ne pas courir.
Le narrateur sait. C'est là l'essentiel. Il n'est pas aveugle, pas naïf — il dit lui-même "imi algo isseodo" ("même si je sais déjà"), et pourtant il reste. La relation qu'il décrit est une maison de cartes, fragile par construction, condamnée par nature. "Kadeuro mandeun jip babogati urin" — "nous dans notre maison de cartes, comme des idiots" — il n'y a aucune illusion dans ces mots, aucun mensonge confortable. Juste deux personnes qui regardent les murs s'incliner et qui ne bougent pas.
Le vertige d'un présent sans lendemain
Ce qui rend le morceau si étrange et si beau, c'est cette façon de découper le temps. "Naeiriran ge eopsdeusi, daeumiran geon eopsdeusi" — "comme s'il n'y avait pas de demain, comme s'il n'y avait pas de suite". Il ne s'agit plus d'espoir ou de projet. Il n'y a que l'instant, cet espace étroit et obscur qu'il décrit comme "jidokhi kkamkkamhan eodumiji" — une obscurité atrocement noire. Et pourtant, dans cette obscurité-là, il ne voit plus que l'autre. C'est presque mystique dans sa radicalité.
Une reddition qui ressemble à de l'amour
La fin du texte ne cherche pas à se racheter ni à délivrer une leçon. "Majimakdo neowa hamkkeramyeon I'm okay" — si même la fin arrive avec toi, ça me va. C'est une phrase qu'on pourrait trouver naïve, mais dans le contexte de tout ce qui précède — la lucidité totale, les "no way" répétés comme un glas — elle sonne différemment. Comme une forme de courage à l'envers, celui de quelqu'un qui choisit de perdre en beauté plutôt que de survivre seul. BTS signe ici l'un de ses textes les plus nus, sans armure ni artifice, juste la vérité inconfortable d'une affection qui sait qu'elle se consume.
Il y a des chansons qu'on écoute en sachant pertinemment ce qu'elles font. "OUTRO : House Of Cards" est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose dans l'arrangement — doux, presque cotonneux — installe une atmosphère de fin du monde apaisée, comme si l'effondrement avait déjà commencé et qu'on avait décidé de ne pas courir.
Le narrateur sait. C'est là l'essentiel. Il n'est pas aveugle, pas naïf — il dit lui-même "imi algo isseodo" ("même si je sais déjà"), et pourtant il reste. La relation qu'il décrit est une maison de cartes, fragile par construction, condamnée par nature. "Kadeuro mandeun jip babogati urin" — "nous dans notre maison de cartes, comme des idiots" — il n'y a aucune illusion dans ces mots, aucun mensonge confortable. Juste deux personnes qui regardent les murs s'incliner et qui ne bougent pas.
Le vertige d'un présent sans lendemain
Ce qui rend le morceau si étrange et si beau, c'est cette façon de découper le temps. "Naeiriran ge eopsdeusi, daeumiran geon eopsdeusi" — "comme s'il n'y avait pas de demain, comme s'il n'y avait pas de suite". Il ne s'agit plus d'espoir ou de projet. Il n'y a que l'instant, cet espace étroit et obscur qu'il décrit comme "jidokhi kkamkkamhan eodumiji" — une obscurité atrocement noire. Et pourtant, dans cette obscurité-là, il ne voit plus que l'autre. C'est presque mystique dans sa radicalité.
Une reddition qui ressemble à de l'amour
La fin du texte ne cherche pas à se racheter ni à délivrer une leçon. "Majimakdo neowa hamkkeramyeon I'm okay" — si même la fin arrive avec toi, ça me va. C'est une phrase qu'on pourrait trouver naïve, mais dans le contexte de tout ce qui précède — la lucidité totale, les "no way" répétés comme un glas — elle sonne différemment. Comme une forme de courage à l'envers, celui de quelqu'un qui choisit de perdre en beauté plutôt que de survivre seul. BTS signe ici l'un de ses textes les plus nus, sans armure ni artifice, juste la vérité inconfortable d'une affection qui sait qu'elle se consume.