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Paroles de la chanson OUTRO : House Of Cards (traduction) par BTS

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Paroles de la chanson OUTRO : House Of Cards (traduction) par

[Version romanisée]

Encore instable, encore dangereux
Si mauvais, pourquoi nous, yeah
Encore plus à craquer, encore plus à tenir
Si dur, dur, ça ne marche pas

Même en le sachant déjà
Je n'ai pas pu m'arrêter
No way no way no way, on glisse
Plus le temps passe
Plus tout ne fait que s'effondrer
No way no way, encore en train de s'écrouler

Dans la maison de cartes, à l'intérieur, nous
Même si on voit la fin, même si on va bientôt glisser
Dans la maison de cartes, bêtement, nous
Même si c'est un rêve vain, reste encore un peu comme ça

Comme s'il n'y avait pas de lendemain
Comme s'il n'y avait pas de suite
Maintenant, tout ce que j'ai devant les yeux, c'est toi
Une obscurité terriblement noire

Tu dis comme une confession
Qu'entre nous, ça ne peut pas marcher
Pourtant, moi, je continue d'espérer
Si la fin aussi est avec toi, je suis okay

Même en le sachant déjà
Je n'ai pas pu m'arrêter
No way no way no way, on glisse
Plus le temps passe
Plus tout ne fait que s'effondrer
No way no way, encore en train de s'écrouler

Dans la maison de cartes, à l'intérieur, nous
Même si on voit la fin, même si on va bientôt glisser
Dans la maison de cartes, bêtement, nous
Même si c'est un rêve vain, reste encore un peu comme ça

Que racontent les paroles de la chanson OUTRO : House Of Cards (traduction) de BTS ?

Quand on choisit de rester dans la maison qui brûle

Il y a des chansons qu'on écoute en sachant pertinemment ce qu'elles font. "OUTRO : House Of Cards" est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose dans l'arrangement — doux, presque cotonneux — installe une atmosphère de fin du monde apaisée, comme si l'effondrement avait déjà commencé et qu'on avait décidé de ne pas courir.

Le narrateur sait. C'est là l'essentiel. Il n'est pas aveugle, pas naïf — il dit lui-même "imi algo isseodo" ("même si je sais déjà"), et pourtant il reste. La relation qu'il décrit est une maison de cartes, fragile par construction, condamnée par nature. "Kadeuro mandeun jip babogati urin" — "nous dans notre maison de cartes, comme des idiots" — il n'y a aucune illusion dans ces mots, aucun mensonge confortable. Juste deux personnes qui regardent les murs s'incliner et qui ne bougent pas.

Le vertige d'un présent sans lendemain

Ce qui rend le morceau si étrange et si beau, c'est cette façon de découper le temps. "Naeiriran ge eopsdeusi, daeumiran geon eopsdeusi" — "comme s'il n'y avait pas de demain, comme s'il n'y avait pas de suite". Il ne s'agit plus d'espoir ou de projet. Il n'y a que l'instant, cet espace étroit et obscur qu'il décrit comme "jidokhi kkamkkamhan eodumiji" — une obscurité atrocement noire. Et pourtant, dans cette obscurité-là, il ne voit plus que l'autre. C'est presque mystique dans sa radicalité.

Une reddition qui ressemble à de l'amour

La fin du texte ne cherche pas à se racheter ni à délivrer une leçon. "Majimakdo neowa hamkkeramyeon I'm okay" — si même la fin arrive avec toi, ça me va. C'est une phrase qu'on pourrait trouver naïve, mais dans le contexte de tout ce qui précède — la lucidité totale, les "no way" répétés comme un glas — elle sonne différemment. Comme une forme de courage à l'envers, celui de quelqu'un qui choisit de perdre en beauté plutôt que de survivre seul. BTS signe ici l'un de ses textes les plus nus, sans armure ni artifice, juste la vérité inconfortable d'une affection qui sait qu'elle se consume.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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