Paroles de la chanson MACHINE (traduction) par
J'essaie de me parler à moi-même
Mais l'univers peut le sentir
Je crie à l'aide quand personne n'est là
Mais je dois le ressentir
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Emmêle-moi dans les racines sous le sol
Je me fiche de savoir pourquoi tu m'as laissé ici
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
Tu ne vois pas ?
Mais l'univers peut le sentir
Je crie à l'aide quand personne n'est là
Mais je dois le ressentir
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Emmêle-moi dans les racines sous le sol
Je me fiche de savoir pourquoi tu m'as laissé ici
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
J'ai regardé le sommet en tombant
C'était infiniment maintenant
Derrière les nuages
Les étoiles s'éteignaient
Mais je dois le ressentir
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Emmêle-moi dans les racines sous le sol
Je me fiche de savoir pourquoi tu m'as laissé ici
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
J'ai regardé le sommet en tombant
C'était infiniment maintenant
Derrière les nuages
Les étoiles s'éteignaient
Mais je dois le ressentir
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Emmêle-moi dans les racines sous le sol
Je me fiche de savoir pourquoi tu m'as laissé ici
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
Car le destin ne sait pas comment satisfaire
Et il y a du poison dans les regrets
Ça m'a arraché un morceau
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
Alors dis-moi que je suis plus qu'une machine (-chine, -chine)
Désespoir
Ah, oh
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
Car le destin ne sait pas comment satisfaire
Et il y a du poison dans les regrets
Ça m'a arraché un morceau
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
Alors dis-moi que je suis plus qu'une machine (-chine, -chine)
Désespoir
Ah, oh
Je veux juste croire
Quand la vie m'a arraché un morceau
Je me suis reconstruit
L'espace laissé vide saigne encore
Tu ne vois pas ?
Je veux juste croire
Car le destin ne sait pas comment satisfaire (Satisfaire)
Et il y a du poison dans les regrets (Dans les regrets)
Ça m'a arraché un morceau (Un morceau)
Tu ne vois pas ? (Tu ne vois pas ?)
Je veux juste croire (Je veux juste croire)
(Vouloir croire) Mais je dois le ressentir (Dois le ressentir)
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Car si je ne le ressens pas, et que je ne le ressens pas
Je veux juste croire
Car le destin ne sait pas comment satisfaire (Satisfaire)
Et il y a du poison dans les regrets (Dans les regrets)
Ça m'a arraché un morceau (Un morceau)
Tu ne vois pas ? (Tu ne vois pas ?)
Je veux juste croire (Je veux juste croire)
(Vouloir croire) Mais je dois le ressentir (Dois le ressentir)
Continue de me ramener sur Terre et de m'enterrer dans la terre
Car si je ne le ressens pas, et que je ne le ressens pas
Je veux juste croire
Que racontent les paroles de la chanson MACHINE (traduction) de Architects ?
Quelque chose a mordu
Il y a des chansons qui commencent par un murmure et finissent par une supplication. MACHINE, des Britanniques d'Architects, est de celles-là. Dès les premières lignes, on est dans la tête de quelqu'un qui essaie de se parler à lui-même dans le silence — "I cry for help when nobody's around" — et qui sait pertinemment que personne ne viendra répondre. Pas de spectateur, pas de sauveur. Juste cette voix intérieure qui tourne en rond dans une pièce vide.
Tomber et rester debout malgré tout
Le récit se construit autour d'une chute. Pas une métaphore floue, mais quelque chose de très concret dans l'imaginaire de la chanson : regarder le sommet depuis le bas pendant qu'on descend, voir les étoiles s'éteindre derrière les nuages — "behind the clouds, the stars were fading out". C'est vertigineux, presque cinématographique. Et pourtant, au milieu de cette descente, il y a une résistance têtue. Le narrateur ne demande pas à être sauvé de la chute. Il demande à être ramené à la terre, enfoui dans la poussière, emmêlé dans les racines. Comme si toucher le fond pour de vrai était la seule façon de recommencer à ressentir quelque chose d'authentique. La vie l'a mordu — "life took a bite out of me" — et la blessure ne s'est jamais vraiment refermée. Mais il s'est reconstruit quand même, avec ce trou béant encore ouvert, cette plaie qui saigne toujours là où un morceau a été arraché.
Être plus qu'une machine
C'est dans le final que tout se cristallise. "Tell me I'm more than machine" — cette phrase arrive comme un cri retenu, presque honteux. Ce n'est pas de la force qu'on entend ici, c'est du doute. Après avoir survécu, après s'être recomposé pièce par pièce, le narrateur se demande s'il n'est pas devenu un simple mécanisme de survie, dépourvu de la foi et de l'élan qui font d'une existence quelque chose de vivant. Croire — pas en quelque chose de précis, juste croire — devient l'acte le plus radical possible. Architects signe avec MACHINE un texte sur la résilience sans happy end propre, sur ce que ça coûte vraiment de se relever quand la cicatrice ne disparaît jamais tout à fait.
Il y a des chansons qui commencent par un murmure et finissent par une supplication. MACHINE, des Britanniques d'Architects, est de celles-là. Dès les premières lignes, on est dans la tête de quelqu'un qui essaie de se parler à lui-même dans le silence — "I cry for help when nobody's around" — et qui sait pertinemment que personne ne viendra répondre. Pas de spectateur, pas de sauveur. Juste cette voix intérieure qui tourne en rond dans une pièce vide.
Tomber et rester debout malgré tout
Le récit se construit autour d'une chute. Pas une métaphore floue, mais quelque chose de très concret dans l'imaginaire de la chanson : regarder le sommet depuis le bas pendant qu'on descend, voir les étoiles s'éteindre derrière les nuages — "behind the clouds, the stars were fading out". C'est vertigineux, presque cinématographique. Et pourtant, au milieu de cette descente, il y a une résistance têtue. Le narrateur ne demande pas à être sauvé de la chute. Il demande à être ramené à la terre, enfoui dans la poussière, emmêlé dans les racines. Comme si toucher le fond pour de vrai était la seule façon de recommencer à ressentir quelque chose d'authentique. La vie l'a mordu — "life took a bite out of me" — et la blessure ne s'est jamais vraiment refermée. Mais il s'est reconstruit quand même, avec ce trou béant encore ouvert, cette plaie qui saigne toujours là où un morceau a été arraché.
Être plus qu'une machine
C'est dans le final que tout se cristallise. "Tell me I'm more than machine" — cette phrase arrive comme un cri retenu, presque honteux. Ce n'est pas de la force qu'on entend ici, c'est du doute. Après avoir survécu, après s'être recomposé pièce par pièce, le narrateur se demande s'il n'est pas devenu un simple mécanisme de survie, dépourvu de la foi et de l'élan qui font d'une existence quelque chose de vivant. Croire — pas en quelque chose de précis, juste croire — devient l'acte le plus radical possible. Architects signe avec MACHINE un texte sur la résilience sans happy end propre, sur ce que ça coûte vraiment de se relever quand la cicatrice ne disparaît jamais tout à fait.