Paroles de la chanson BRUTAL par
Tout part en fumée, j'attends qu'on m'réveille
Veulent tous briller, moi, j'éteins l'soleil
Elle veut la fastlife, les treize, les palaces pendant qu'elle s'défonce
Elle est perdue à jamais, son âme est brûlée
Les filles comme elle, gros, j'en croise par milliers
J'la regarde sourire, j'la regarde pleurer
Y a qu'une seule règle : si tu vises, faut tirer
Ce monde est brutal, j'préfère l'silence
Faut qu'j'pèse mes mots, j'ai trop d'influence
J'vis encore ma vie comme si j'en avais trois
C'qui compte, c'est l'présent, c'est pas l'temps qu'tu as
On marche sous l'orage, elle voudrait m'parler
Tourne la page ou on brûle tout l'carnet
Veulent tous briller, moi, j'éteins l'soleil
Elle veut la fastlife, les treize, les palaces pendant qu'elle s'défonce
Elle est perdue à jamais, son âme est brûlée
Les filles comme elle, gros, j'en croise par milliers
J'la regarde sourire, j'la regarde pleurer
Y a qu'une seule règle : si tu vises, faut tirer
Ce monde est brutal, j'préfère l'silence
Faut qu'j'pèse mes mots, j'ai trop d'influence
J'vis encore ma vie comme si j'en avais trois
C'qui compte, c'est l'présent, c'est pas l'temps qu'tu as
On marche sous l'orage, elle voudrait m'parler
Tourne la page ou on brûle tout l'carnet
On saute le grillage, on brûle la forêt
À fond dans l'virage, j'ai plus l'temps d'freiner
Shawty me dit : "Où t'iras, j'irai"
Si j'coule le navire, je sais qu'elle partira
J'fais partie d'ceux qu'il est dangereux d'aimer
J'aime pas faire le mal, mais bon, faut s'en tirer
Si je pars, m'en veux pas, j'raconte ma vie à des gens qu'j'connais pas
Jamais su parler à ceux qu'j'connais bien
J'nage plein de sang avec tous les requins
J'vais niquer ma vie et j'le fais sans les mains
J'ai pas b'soin de vous ou de renforts
J'avance seul dans la nuit, j'suis un raptor
Y a des rêves qui s'brisent, y a des têtes qu'on vise
Gros, t'es juste une brise, j'suis la tornade
À fond dans l'virage, j'ai plus l'temps d'freiner
Shawty me dit : "Où t'iras, j'irai"
Si j'coule le navire, je sais qu'elle partira
J'fais partie d'ceux qu'il est dangereux d'aimer
J'aime pas faire le mal, mais bon, faut s'en tirer
Si je pars, m'en veux pas, j'raconte ma vie à des gens qu'j'connais pas
Jamais su parler à ceux qu'j'connais bien
J'nage plein de sang avec tous les requins
J'vais niquer ma vie et j'le fais sans les mains
J'ai pas b'soin de vous ou de renforts
J'avance seul dans la nuit, j'suis un raptor
Y a des rêves qui s'brisent, y a des têtes qu'on vise
Gros, t'es juste une brise, j'suis la tornade
Putain, qu'est-ce qu'on attend ?
Fermer les yeux chassera pas l'ouragan
Gros, à la fin, y aura pas d'survivant
Dis-moi, qu'est-ce qu'on attend ?
Hein, qu'est-ce qu'on attend ?
Pour les épines, on dit : "Merci"
J'remplis un Zénith, bientôt un Bercy
J'prends l'trésor et j'brûlerai la carte
Contrat à six chiffres : rajoutes-en quatre
Ils veulent qu'on avance, mais on va où ?
Le monde est mort, j'ai checké son pouls
Ils veulent la ceinture, mais pas les coups
Ils veulent le pouvoir, nous, on veut tout
Bien sûr qu'j'vois tout en négatif
J'suis déçu des trois quarts des artistes (han)
Ce monde me dégoûte, y a que des détraqués, des violeurs, des pointeurs, des pédos, des racistes
Fermer les yeux chassera pas l'ouragan
Gros, à la fin, y aura pas d'survivant
Dis-moi, qu'est-ce qu'on attend ?
Hein, qu'est-ce qu'on attend ?
Pour les épines, on dit : "Merci"
J'remplis un Zénith, bientôt un Bercy
J'prends l'trésor et j'brûlerai la carte
Contrat à six chiffres : rajoutes-en quatre
Ils veulent qu'on avance, mais on va où ?
Le monde est mort, j'ai checké son pouls
Ils veulent la ceinture, mais pas les coups
Ils veulent le pouvoir, nous, on veut tout
Bien sûr qu'j'vois tout en négatif
J'suis déçu des trois quarts des artistes (han)
Ce monde me dégoûte, y a que des détraqués, des violeurs, des pointeurs, des pédos, des racistes
J'vous baise, vous et puis toutes vos guerres
Tous ces tueurs d'enfants, les voleurs d'lumière
Arrête de penser qu'la nuit s'ra calme
T'es trop sentimental, ce monde est brutal
Brutal
C'est brutal, c'est brutal, c'est brutal, c'est brutal, ce monde est brutal
Ce monde est brutal
Combien ce monde est brutal
Ce monde est brut- Ce monde est brut- Ce monde est brutal
Bru- Brutal
Bru- Brutal
Ce monde est bru-
Tous ces tueurs d'enfants, les voleurs d'lumière
Arrête de penser qu'la nuit s'ra calme
T'es trop sentimental, ce monde est brutal
Brutal
C'est brutal, c'est brutal, c'est brutal, c'est brutal, ce monde est brutal
Ce monde est brutal
Combien ce monde est brutal
Ce monde est brut- Ce monde est brut- Ce monde est brutal
Bru- Brutal
Bru- Brutal
Ce monde est bru-
Que racontent les paroles de la chanson BRUTAL de Yuston XIII ?
Quand tout brûle, il regarde
Il y a des chansons qui cherchent à consoler. Celle-là ne fait pas ça. BRUTAL de Yuston XIII commence comme une allumette qu'on craque dans une pièce remplie de gaz — et on sait très tôt que rien ne va s'arrêter proprement.
Dès les premières lignes, on est plongés dans un monde où "vouloir briller" est la norme, et où lui choisit d'"éteindre le soleil". Pas pour détruire les autres — plutôt par refus d'une lumière factice. C'est là que le personnage se révèle : quelqu'un qui observe sans participer, qui comprend les règles du jeu sans vouloir y jouer.
L'histoire d'une fille et d'un monde qui ne pardonne pas
Au cœur du morceau, il y a cette femme — fantôme de la fastlife, sourire de façade sur une âme déjà consumée. Yuston la regarde sans la sauver, parce qu'il sait qu'on ne sauve pas vraiment les gens. "Y a qu'une seule règle : si tu vises, faut tirer" — la phrase claque comme une vérité désagréable qu'on préférerait ne pas entendre. Ce monde-là ne laisse pas le temps de l'hésitation, et ceux qui freinent finissent dans le décor.
La relation esquissée avec "shawty" ajoute une couche de vulnérabilité inattendue. Il sait qu'il coule tout ce qu'il touche. Il le dit, presque pour s'en excuser avant que ça arrive. "J'fais partie d'ceux qu'il est dangereux d'aimer" — c'est peut-être le vers le plus honnête du texte, celui où le masque se fissure une seconde.
Tornade dans un monde de brises
La dernière ligne droite est une explosion. Les ambitions montent — Zénith, Bercy, contrats à dix chiffres — mais elles coexistent avec un dégoût total du monde tel qu'il est. Prédateurs, imposteurs, guerres idiotes : Yuston crache tout d'un bloc, sans filtre, presque sans ponctuation. C'est volontaire. Le refrain final, répété jusqu'à l'étouffement, transforme le mot "brutal" en quelque chose qui dépasse le langage — une pulsation, un mur sonore, la preuve par la forme que certaines vérités ne se disent pas, elles s'absorbent.
Il y a des chansons qui cherchent à consoler. Celle-là ne fait pas ça. BRUTAL de Yuston XIII commence comme une allumette qu'on craque dans une pièce remplie de gaz — et on sait très tôt que rien ne va s'arrêter proprement.
Dès les premières lignes, on est plongés dans un monde où "vouloir briller" est la norme, et où lui choisit d'"éteindre le soleil". Pas pour détruire les autres — plutôt par refus d'une lumière factice. C'est là que le personnage se révèle : quelqu'un qui observe sans participer, qui comprend les règles du jeu sans vouloir y jouer.
L'histoire d'une fille et d'un monde qui ne pardonne pas
Au cœur du morceau, il y a cette femme — fantôme de la fastlife, sourire de façade sur une âme déjà consumée. Yuston la regarde sans la sauver, parce qu'il sait qu'on ne sauve pas vraiment les gens. "Y a qu'une seule règle : si tu vises, faut tirer" — la phrase claque comme une vérité désagréable qu'on préférerait ne pas entendre. Ce monde-là ne laisse pas le temps de l'hésitation, et ceux qui freinent finissent dans le décor.
La relation esquissée avec "shawty" ajoute une couche de vulnérabilité inattendue. Il sait qu'il coule tout ce qu'il touche. Il le dit, presque pour s'en excuser avant que ça arrive. "J'fais partie d'ceux qu'il est dangereux d'aimer" — c'est peut-être le vers le plus honnête du texte, celui où le masque se fissure une seconde.
Tornade dans un monde de brises
La dernière ligne droite est une explosion. Les ambitions montent — Zénith, Bercy, contrats à dix chiffres — mais elles coexistent avec un dégoût total du monde tel qu'il est. Prédateurs, imposteurs, guerres idiotes : Yuston crache tout d'un bloc, sans filtre, presque sans ponctuation. C'est volontaire. Le refrain final, répété jusqu'à l'étouffement, transforme le mot "brutal" en quelque chose qui dépasse le langage — une pulsation, un mur sonore, la preuve par la forme que certaines vérités ne se disent pas, elles s'absorbent.