Paroles de la chanson Pas de B par
Ma vie qu'est ce que t'es belle
Je repense à toi dans mes souvenirs
Tu m'as dit qu'il te fallait de l'air
Et ça s'est vu dans tes soupirs
Mon p'tit sourire te met en colère
mais ton absence j'veux pas ressentir
Calons-nous dans un tout p'tit plaid
De toute façon l'monde va pas ralentir
J'sais que c'est pas à moi qu'elle parlait, elle
Que c'est pas moi qu'elle veut
Conduite assistée, un palais
Chérie, toi et moi on n'a pas les mêmes voeux
C'est vrai qu'on a pas le même feu
A l'ancienne je la rendais toute tremblante
Longtemps que je côtoie plus les mêmes geush
Deux ou trois frérots sont devenus manquants
Je repense à toi dans mes souvenirs
Tu m'as dit qu'il te fallait de l'air
Et ça s'est vu dans tes soupirs
Mon p'tit sourire te met en colère
mais ton absence j'veux pas ressentir
Calons-nous dans un tout p'tit plaid
De toute façon l'monde va pas ralentir
J'sais que c'est pas à moi qu'elle parlait, elle
Que c'est pas moi qu'elle veut
Conduite assistée, un palais
Chérie, toi et moi on n'a pas les mêmes voeux
C'est vrai qu'on a pas le même feu
A l'ancienne je la rendais toute tremblante
Longtemps que je côtoie plus les mêmes geush
Deux ou trois frérots sont devenus manquants
Allô, t'as fait un plan mais il est tombé à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Allô, même si t'avais des plans ils sont déjà tombés à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Ma vie qu'est ce que t'es belle
Je repense à toi dans mes souvenirs
Tu m'as dit qu'il te fallait de l'air
Et ça s'est vu dans tes soupirs
Ma vie, j'en veux plus de cette tête
Crari, elle t'a fait mal cette flèche
T'es en panique, oui tu sais que j'aime plaire
On navigue sans savoir c'est quelle mer
Bitch, j'aime trop ces versets, plein d'thèmes
Nerveux, j'ai dû verser plein d'haine
Ado et pas encore passer l'vingtième
Que les vieux de chez moi m'demandaient c'est quel vin que j'aime
C'est gentil, ils se demandent ce que je bois
Ces gens-ci ont le chemin le plus droit
Croque la vie même si c'est aussi dur que du bois
On apprécie après avoir fait le plus dur j'crois
Mon gamin n'ira jamais voir un pasteur
Il sera bien avec ses épis
Fuck, si il a pas tout dans son classeur
Si il aime ça, je l'emmènerai voir des éclipses
Rêver d'une chose c'est si facile, un pied à côté et tout s'efface
La vie est un réel battement de cil où chaque visage a dû changer d'face
Où tu peux pas tout changer avec un
Allô, même si t'avais des plans ils sont déjà tombés à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Allô, même si t'avais des plans ils sont déjà tombés à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Ma vie qu'est ce que t'es belle
Je repense à toi dans mes souvenirs
Tu m'as dit qu'il te fallait de l'air
Et ça s'est vu dans tes soupirs
Ma vie, j'en veux plus de cette tête
Où tu peux pas tout changer avec un
Allô, même si t'avais des plans ils sont déjà tombés à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Allô, même si t'avais des plans ils sont déjà tombés à l'eau
Pas de B mais y en a toujours un autre
J'ai trouvé ça cool de pouvoir en faire un mot
Ma vie qu'est ce que t'es belle
Je repense à toi dans mes souvenirs
Tu m'as dit qu'il te fallait de l'air
Et ça s'est vu dans tes soupirs
Ma vie, j'en veux plus de cette tête
Crari, elle t'a fait mal cette flèche
T'es en panique, oui tu sais que j'aime plaire
On navigue sans savoir c'est quelle mer
T'es en panique, oui tu sais que j'aime plaire
On navigue sans savoir c'est quelle mer
Que racontent les paroles de la chanson Pas de B de YANAMKO ?
Quand tout tombe à l'eau et que ça va quand même
Il y a quelque chose de désarmant dans la façon dont "Pas de B" commence. "Ma vie qu'est ce que t'es belle" — une apostrophe à sa propre existence, nostalgique et douce, presque étonnée. YANAMKO n'est pas en train de célébrer, il est en train de se souvenir. Et dans ce souvenir, une femme qui voulait de l'air, des soupirs qui parlaient à sa place, un sourire qui mettait en colère. La rupture n'est jamais nommée frontalement, elle est là dans les marges, dans ce qu'on ne dit pas.
Le monde qui ne ralentit pas
Pas le temps de s'apitoyer. YANAMKO le dit clairement : "de toute façon l'monde va pas ralentir". Alors on se cale dans un plaid, on prend acte, et on avance. C'est cette énergie-là qui traverse tout le morceau — pas de la bravade, pas de la dureté, juste une forme de pragmatisme affectif qui ressemble à de la sagesse gagnée un peu trop tôt. Les frères qui sont "devenus manquants", les plans qui "tombent à l'eau", les feux qui ne brûlent plus pareil : autant de pertes absorbées sans dramatisation excessive, transformées en matière première pour une chanson.
Les éclipses plutôt que les pasteurs
C'est dans le deuxième couplet que "Pas de B" prend une autre dimension. YANAMKO parle de son fils, et quelque chose se dépose dans le texte. L'idée de l'emmener "voir des éclipses" si c'est ce qu'il aime — plutôt que de lui imposer un classeur complet, une religion, un chemin tout tracé — dit en quelques mots une vision du monde entière. Transmettre la liberté plutôt que les contraintes. Croquer "la vie même si c'est aussi dur que du bois". Et puis cette image finale, fulgurante : la vie comme un battement de cil, chaque visage qui change de face, l'impossibilité de tout maîtriser. YANAMKO ne conclut pas, il laisse la phrase en suspens — et c'est peut-être la chose la plus honnête qu'on puisse faire face à tout ça.
Il y a quelque chose de désarmant dans la façon dont "Pas de B" commence. "Ma vie qu'est ce que t'es belle" — une apostrophe à sa propre existence, nostalgique et douce, presque étonnée. YANAMKO n'est pas en train de célébrer, il est en train de se souvenir. Et dans ce souvenir, une femme qui voulait de l'air, des soupirs qui parlaient à sa place, un sourire qui mettait en colère. La rupture n'est jamais nommée frontalement, elle est là dans les marges, dans ce qu'on ne dit pas.
Le monde qui ne ralentit pas
Pas le temps de s'apitoyer. YANAMKO le dit clairement : "de toute façon l'monde va pas ralentir". Alors on se cale dans un plaid, on prend acte, et on avance. C'est cette énergie-là qui traverse tout le morceau — pas de la bravade, pas de la dureté, juste une forme de pragmatisme affectif qui ressemble à de la sagesse gagnée un peu trop tôt. Les frères qui sont "devenus manquants", les plans qui "tombent à l'eau", les feux qui ne brûlent plus pareil : autant de pertes absorbées sans dramatisation excessive, transformées en matière première pour une chanson.
Les éclipses plutôt que les pasteurs
C'est dans le deuxième couplet que "Pas de B" prend une autre dimension. YANAMKO parle de son fils, et quelque chose se dépose dans le texte. L'idée de l'emmener "voir des éclipses" si c'est ce qu'il aime — plutôt que de lui imposer un classeur complet, une religion, un chemin tout tracé — dit en quelques mots une vision du monde entière. Transmettre la liberté plutôt que les contraintes. Croquer "la vie même si c'est aussi dur que du bois". Et puis cette image finale, fulgurante : la vie comme un battement de cil, chaque visage qui change de face, l'impossibilité de tout maîtriser. YANAMKO ne conclut pas, il laisse la phrase en suspens — et c'est peut-être la chose la plus honnête qu'on puisse faire face à tout ça.