Paroles de la chanson Ce soir par
Yeah, yeah
Oh, oh, oh
Comprends que j'ai pas envie
Yeah, yeah
Oh, oh, oh
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Ouh, manque de taff, hey, c'est fini, j'suis plus ce con d'en bas
Oh, oh, oh
Comprends que j'ai pas envie
Yeah, yeah
Oh, oh, oh
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Ouh, manque de taff, hey, c'est fini, j'suis plus ce con d'en bas
Fuck, rempli de 'tasses, hey, maintenant faut faire gonfler le compte en banque
J'sais que t'aimes trop, quand, moi, je rentre, plus de blèmes-pro
On s'est laissés prendre dans le vent et à l'intro
C'était genre j'vois que le grandiose, maintenant je ne vois plus que le manque de temps
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
J'sais que t'aimes trop, quand, moi, je rentre, plus de blèmes-pro
On s'est laissés prendre dans le vent et à l'intro
C'était genre j'vois que le grandiose, maintenant je ne vois plus que le manque de temps
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Et j'sais pas trop comment j'fais pour pouvoir perdre les commandes
Fini bon, gentil, j'm'en fous d'voir ce que les gens pensent
Babe s'ra jamais un d'ces bails
À chacune de ses balles, j'ai senti l'impact
J'aime pas quand elle m'dit : "Eh, taille"
Ou quand l'arrière de ma porte ne fait pas "toc"
Et même si mon cœur n'est plus rempli deux fois, faut pas dire que j'en ai pas envie, hein
C'est juste qu'c'est dur de croire en qui qu'ce soit et j'suis pas l'genre de mecs qui paniquent
Faut qu'on est pas loin d'être libres, je crois, le soleil étouffe sur une île
Lunettes Prada, le diable s'dandine d'vant moi, ses cheveux ont la couleur d'un lys
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Fini bon, gentil, j'm'en fous d'voir ce que les gens pensent
Babe s'ra jamais un d'ces bails
À chacune de ses balles, j'ai senti l'impact
J'aime pas quand elle m'dit : "Eh, taille"
Ou quand l'arrière de ma porte ne fait pas "toc"
Et même si mon cœur n'est plus rempli deux fois, faut pas dire que j'en ai pas envie, hein
C'est juste qu'c'est dur de croire en qui qu'ce soit et j'suis pas l'genre de mecs qui paniquent
Faut qu'on est pas loin d'être libres, je crois, le soleil étouffe sur une île
Lunettes Prada, le diable s'dandine d'vant moi, ses cheveux ont la couleur d'un lys
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Tu sais que j'ai pas envie ce soir, s'te plaît, comprends quand j'ai pas envie, mmh-mmh
Y a comme un air de moins envie d'te voir, mon imagination part en vrille, mmh
J'fume, faut qu'je ralentisse ce soir, y a du réseau mais t'es pas en ligne, mmh-mmh
Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois, j'sais pas trop ce qui vous contamine
Que racontent les paroles de la chanson Ce soir de YANAMKO ?
Ce soir, personne ne rentre
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans la façon dont YANAMKO commence ce morceau. Pas de grande déclaration, pas de mise en scène dramatique — juste un aveu posé à plat, presque las : je n'ai pas envie. Ce soir, la porte reste fermée, et il n'a pas l'intention de s'en excuser.
Une nuit à fumer en attendant rien
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce enfumée, tard le soir. L'ambiance est celle d'un type seul avec ses pensées, qui fume pour ralentir le flux, qui vérifie son téléphone par réflexe — "y a du réseau mais t'es pas en ligne" — et qui finit par comprendre que ce n'est plus vraiment l'absence de l'autre qui le dérange, c'est ce que cette absence lui confirme. Le mensonge répété, la confiance qui ne se reconstruit pas. "Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois" sonne moins comme une accusation que comme un constat épuisé, le genre qu'on se fait à soi-même quand on a mis trop longtemps à admettre l'évidence.
L'homme qui s'est reconstruit ailleurs
Au fil des couplets, un autre portrait émerge. YANAMKO parle de galère passée, d'argent à faire rentrer, d'une époque où il voyait "que le grandiose" — une forme d'idéalisme de jeunesse qu'il regarde maintenant avec une distance teintée d'ironie. Il s'est durci, il s'en fout de ce que les gens pensent, il a lâché le "bon, gentil". Et pourtant, quelque chose accroche encore : "à chacune de ses balles, j'ai senti l'impact", cette ligne dit qu'on peut faire semblant d'être blindé et continuer d'encaisser en silence.
La fin du morceau ne résout rien, et c'est probablement son plus grand mérite. Le refrain revient, identique, comme une pensée qu'on ne parvient pas à chasser. YANAMKO ne cherche ni la réconciliation ni la rupture nette — il habite cet entre-deux inconfortable, là où on n'a plus envie mais où on n'est pas encore vraiment parti.
Il y a quelque chose d'étrangement honnête dans la façon dont YANAMKO commence ce morceau. Pas de grande déclaration, pas de mise en scène dramatique — juste un aveu posé à plat, presque las : je n'ai pas envie. Ce soir, la porte reste fermée, et il n'a pas l'intention de s'en excuser.
Une nuit à fumer en attendant rien
On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce enfumée, tard le soir. L'ambiance est celle d'un type seul avec ses pensées, qui fume pour ralentir le flux, qui vérifie son téléphone par réflexe — "y a du réseau mais t'es pas en ligne" — et qui finit par comprendre que ce n'est plus vraiment l'absence de l'autre qui le dérange, c'est ce que cette absence lui confirme. Le mensonge répété, la confiance qui ne se reconstruit pas. "Honey, fallait juste pas m'mentir deux fois" sonne moins comme une accusation que comme un constat épuisé, le genre qu'on se fait à soi-même quand on a mis trop longtemps à admettre l'évidence.
L'homme qui s'est reconstruit ailleurs
Au fil des couplets, un autre portrait émerge. YANAMKO parle de galère passée, d'argent à faire rentrer, d'une époque où il voyait "que le grandiose" — une forme d'idéalisme de jeunesse qu'il regarde maintenant avec une distance teintée d'ironie. Il s'est durci, il s'en fout de ce que les gens pensent, il a lâché le "bon, gentil". Et pourtant, quelque chose accroche encore : "à chacune de ses balles, j'ai senti l'impact", cette ligne dit qu'on peut faire semblant d'être blindé et continuer d'encaisser en silence.
La fin du morceau ne résout rien, et c'est probablement son plus grand mérite. Le refrain revient, identique, comme une pensée qu'on ne parvient pas à chasser. YANAMKO ne cherche ni la réconciliation ni la rupture nette — il habite cet entre-deux inconfortable, là où on n'a plus envie mais où on n'est pas encore vraiment parti.