Paroles de la chanson Ice King (traduction) par
Brillant mais sans force, je suis sur le point de m'éteindre
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Même si je parcours le ciel seul, quel sens cela aurait-il
Le sentier où je rêvais en regardant les oiseaux s'envoler par paires
Me manque encore plus, toi, mon amour, le regard qui s'est arrêté sur toi
Devient le cristal d'une image persistante, promettant l'éternité
Mon âme sœur, reste en moi
Merci, merci, tu veilles à mes côtés
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Même si je parcours le ciel seul, quel sens cela aurait-il
Le sentier où je rêvais en regardant les oiseaux s'envoler par paires
Me manque encore plus, toi, mon amour, le regard qui s'est arrêté sur toi
Devient le cristal d'une image persistante, promettant l'éternité
Mon âme sœur, reste en moi
Merci, merci, tu veilles à mes côtés
Brillant mais sans force, je suis sur le point de m'éteindre
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Brillant, je prie, pour que tu ne sois jamais seul où que tu sois
Je souhaite que ton sourire radieux reste tel qu'il est
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Voici la traduction complète et dans l'ordre :
[Couplet 1]
Dans ce beau monde parallèle, je suis celui qui ne peut pas dormir l'esprit tranquille
Parmi ceux qui rient à gorge déployée, je suis celui qui ne peut pas rire l'esprit tranquille
Laisse-moi partir maintenant, toi qui presses cette précieuse nuit
Mon amour, où te caches-tu, tu t'effaces dans ces souvenirs mouillés
Le goût salé des larmes laissées dans tant de rêves reste intact
Tu veilles à mes côtés, heureusement, heureusement
Dansant au rythme de mes battements, rendant ma journée plus belle
Ton image dans mes vœux, qui me consolait et me réconfortait
Comme les bûches que nous frappions ensemble, comme le temps que nous scandions ensemble
Tu t'en vas, si cruellement, mon amour, où te caches-tu
Mon amour, où te caches-tu, tu t'effaces dans ces souvenirs mouillés
Le goût salé des larmes laissées dans tant de rêves reste intact
Tu veilles à mes côtés, heureusement, heureusement
Dansant au rythme de mes battements, rendant ma journée plus belle
Ton image dans mes vœux, qui me consolait et me réconfortait
Comme les bûches que nous frappions ensemble, comme le temps que nous scandions ensemble
Tu t'en vas, si cruellement, mon amour, où te caches-tu
Brillant mais sans force, je suis sur le point de m'éteindre
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Même si je parcours le ciel seul, quel sens cela aurait-il
Le sentier où je rêvais en regardant les oiseaux s'envoler par paires
Me manque encore plus, toi, mon amour, le regard qui s'est arrêté sur toi
Devient le cristal d'une image persistante, promettant l'éternité
Mon âme sœur, reste en moi
Merci, merci, tu veilles à mes côtés
Brillant mais sans force, je suis sur le point de m'éteindre
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Brillant, je prie, pour que tu ne sois jamais seul où que tu sois
Je souhaite que ton sourire radieux reste tel qu'il est
Je n'aime pas ces nuits noires où personne n'est là
Brillant, je prie, pour que tu ne sois jamais seul où que tu sois
Je souhaite que ton sourire radieux reste tel qu'il est
Que racontent les paroles de la chanson Ice King (traduction) de Wonjin ?
Quand la nuit ne veut plus finir
Il y a des chansons qui commencent comme on entre dans une pièce plongée dans le noir. Ice King de Wonjin est de celles-là. Dès les premières lignes, on suit quelqu'un qui ne sait plus rire avec les autres, qui ne sait plus dormir non plus — un étranger dans un monde pourtant lumineux. Pas de colère, pas d'éclat. Juste cette fatigue douce et terrible de celui qui sourit moins vite que tout le monde.
Une silhouette qui s'efface dans les rêves
Peu à peu, on comprend qu'il y a un « toi » dans cette histoire. Quelqu'un qui dansait au rythme du narrateur, qui apaisait ses journées, qui partageait les moments simples — une promenade, un feu de bois, le temps qui passe à deux. Mais ce quelqu'un s'est évanoui, ou presque. Il reste dans les rêves, dans les souvenirs humides de larmes, dans « le goût salé » de ce qui a été vécu ensemble. Le narrateur erre dans ces images comme on cherche quelqu'un dans une foule — en sachant au fond qu'on ne le trouvera plus. « Où t'es-tu caché, mon amour ? » revient comme une question sans réponse, portée par une voix qui n'accuse pas, qui demande simplement.
Une prière lancée dans le noir
Ce qui rend Ice King particulièrement touchant, c'est son basculement final. Le narrateur, lui-même au bord de s'éteindre — « scintiller sans force, prêt à disparaître d'un coup » —, trouve encore l'énergie de prier pour l'autre. Pas pour lui-même. Pour que l'être aimé, où qu'il soit, ne se sente pas seul. Pour que son sourire reste intact. C'est ce retournement qui donne toute sa profondeur au titre : l'Ice King, le roi de glace, n'est pas froid par nature. Il est gelé par la perte, mais brûle encore d'une tendresse qu'il ne sait plus à qui offrir. Une chanson qui ressemble à une lettre qu'on n'envoie jamais.
Il y a des chansons qui commencent comme on entre dans une pièce plongée dans le noir. Ice King de Wonjin est de celles-là. Dès les premières lignes, on suit quelqu'un qui ne sait plus rire avec les autres, qui ne sait plus dormir non plus — un étranger dans un monde pourtant lumineux. Pas de colère, pas d'éclat. Juste cette fatigue douce et terrible de celui qui sourit moins vite que tout le monde.
Une silhouette qui s'efface dans les rêves
Peu à peu, on comprend qu'il y a un « toi » dans cette histoire. Quelqu'un qui dansait au rythme du narrateur, qui apaisait ses journées, qui partageait les moments simples — une promenade, un feu de bois, le temps qui passe à deux. Mais ce quelqu'un s'est évanoui, ou presque. Il reste dans les rêves, dans les souvenirs humides de larmes, dans « le goût salé » de ce qui a été vécu ensemble. Le narrateur erre dans ces images comme on cherche quelqu'un dans une foule — en sachant au fond qu'on ne le trouvera plus. « Où t'es-tu caché, mon amour ? » revient comme une question sans réponse, portée par une voix qui n'accuse pas, qui demande simplement.
Une prière lancée dans le noir
Ce qui rend Ice King particulièrement touchant, c'est son basculement final. Le narrateur, lui-même au bord de s'éteindre — « scintiller sans force, prêt à disparaître d'un coup » —, trouve encore l'énergie de prier pour l'autre. Pas pour lui-même. Pour que l'être aimé, où qu'il soit, ne se sente pas seul. Pour que son sourire reste intact. C'est ce retournement qui donne toute sa profondeur au titre : l'Ice King, le roi de glace, n'est pas froid par nature. Il est gelé par la perte, mais brûle encore d'une tendresse qu'il ne sait plus à qui offrir. Une chanson qui ressemble à une lettre qu'on n'envoie jamais.