Paroles de la chanson RHYNO par
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
It's a party, halftime show
Make time, slow it down, bae, hold it down
Make time, play me something for the rhino
Ain't no brakes, bae, I don't see no brake lights
Hold both sides of my mic
Got my spit, got tight, won't you speak into my mic?
You was with me on the floor
Used to fuck me on the floor, baby girl was so polite
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
It's a party, halftime show
Make time, slow it down, bae, hold it down
Make time, play me something for the rhino
Ain't no brakes, bae, I don't see no brake lights
Hold both sides of my mic
Got my spit, got tight, won't you speak into my mic?
You was with me on the floor
Used to fuck me on the floor, baby girl was so polite
I'm the shit without a circle
Blood money in disguise as crypto
Chain filled with more rocks than a fish bowl
All your dogs tellin' that your hood respect go (Aight)
Christian nigga with a plane, no Creflo
Used to ride around town in a Cesslo
Ain't no mo' makin' beats on the Metro (Aight)
And I swear these niggas gassed off the petrol
Heck no, don't let 'em in, they tryna act cool
Heck no, don't let 'em in, they got a cell phone (Aight)
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Oh, you tryna go viral?
Here, take the loose spinel
Take time, throwin' C-notes, hittin' high notes
Jack of Hearts, bae, I don't wanna break mine
They in the bathroom doin' lines
Hit 'em one at a time, hit 'em both, same time
Stomach hurt, but I'm feelin' fine
Throwin' water on my eyes, tryna get right back in line
When I'm with you, damn, I'm flyin'
I'm ignorin' all the signs, I be quick to do a crime
I'm the shit without a circle
Blood money in disguise as crypto
Chain filled with more rocks than a fish bowl
All your dogs tellin' that your hood respect go (Aight)
Christian nigga with a plane, no Creflo
Used to ride around town in a Cesslo
Ain't no mo' makin' beats on the Metro (Aight)
And I swear these niggas gassed off the petrol
Heck no, don't let 'em in, they tryna act cool
Heck no, don't let 'em in, they got a cell phone (Aight)
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Used to ride around town in a Cesslo
Ain't no mo' makin' beats on the Metro (Aight)
And I swear these niggas gassed off the petrol
Heck no, don't let 'em in, they tryna act cool
Heck no, don't let 'em in, they got a cell phone (Aight)
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Everybody gettin' loose
Que racontent les paroles de la chanson RHYNO de Travis Scott ?
La nuit commence avant même que tu le décides
Il y a des morceaux qui n'ont pas besoin de te convaincre. Dès que RHYNO démarre, le refrain t'attrape par l'épaule — « everybody gettin' loose » — et tu réalises que la décision a déjà été prise pour toi. C'est ça, Travis Scott : une musique qui ne demande pas ton avis, elle t'emporte.
Un halftime show dans ta tête
Le morceau se construit comme une soirée réelle, avec ses montées et ses faux-semblants. Travis pose l'image du halftime show dès le départ, ce moment suspendu entre deux mi-temps où tout peut basculer. Il ralentit, il accélère, il parle à une fille sur le dancefloor — « you was with me on the floor » — avant de pivoter vers quelque chose de plus grand, de plus arrogant. Les punchlines s'enchaînent sans respiration : la crypto qui cache autre chose, la chaîne en or tellement chargée qu'elle ressemble à un bocal de pierres, les chiens du quartier qui valident. Travis construit son image par couches, chaque vers ajoutant un détail à ce personnage à la fois ancré dans la rue et décollé du réel depuis longtemps.
Le vertige de ceux qui savent qu'ils vont trop loin
C'est dans le deuxième couplet que la nuit montre son vrai visage. Quelqu'un essaie de « go viral » (devenir viral), des gens font la queue aux toilettes pour des raisons que Travis ne précise pas vraiment, et lui observe tout ça avec un mélange de fascination et de distance. « Stomach hurt, but I'm feelin' fine » — le corps envoie ses signaux, mais la fête l'emporte. Il y a quelque chose d'honnête dans cette ligne, une lucidité presque malgré elle. Travis Scott n'est pas un moralisateur, mais il ne cache pas non plus les fissures. Il vole, il ignore les panneaux de signalisation, il choisit l'insouciance comme on choisit une drogue douce.
RHYNO ne cherche pas à te laisser un message en partant. Il veut juste que tu bouges, que tu lâches prise, que tu sois là — jusqu'à la dernière répétition du refrain.
Il y a des morceaux qui n'ont pas besoin de te convaincre. Dès que RHYNO démarre, le refrain t'attrape par l'épaule — « everybody gettin' loose » — et tu réalises que la décision a déjà été prise pour toi. C'est ça, Travis Scott : une musique qui ne demande pas ton avis, elle t'emporte.
Un halftime show dans ta tête
Le morceau se construit comme une soirée réelle, avec ses montées et ses faux-semblants. Travis pose l'image du halftime show dès le départ, ce moment suspendu entre deux mi-temps où tout peut basculer. Il ralentit, il accélère, il parle à une fille sur le dancefloor — « you was with me on the floor » — avant de pivoter vers quelque chose de plus grand, de plus arrogant. Les punchlines s'enchaînent sans respiration : la crypto qui cache autre chose, la chaîne en or tellement chargée qu'elle ressemble à un bocal de pierres, les chiens du quartier qui valident. Travis construit son image par couches, chaque vers ajoutant un détail à ce personnage à la fois ancré dans la rue et décollé du réel depuis longtemps.
Le vertige de ceux qui savent qu'ils vont trop loin
C'est dans le deuxième couplet que la nuit montre son vrai visage. Quelqu'un essaie de « go viral » (devenir viral), des gens font la queue aux toilettes pour des raisons que Travis ne précise pas vraiment, et lui observe tout ça avec un mélange de fascination et de distance. « Stomach hurt, but I'm feelin' fine » — le corps envoie ses signaux, mais la fête l'emporte. Il y a quelque chose d'honnête dans cette ligne, une lucidité presque malgré elle. Travis Scott n'est pas un moralisateur, mais il ne cache pas non plus les fissures. Il vole, il ignore les panneaux de signalisation, il choisit l'insouciance comme on choisit une drogue douce.
RHYNO ne cherche pas à te laisser un message en partant. Il veut juste que tu bouges, que tu lâches prise, que tu sois là — jusqu'à la dernière répétition du refrain.