Paroles de la chanson Perfect Man par
Mm, mm, mm
There's no such thing as a perfect man
There's no such thing as a perfect man
I wish I could forgive the things I'm not
And love the things I am
'Cause there's no such thing as a perfect man
If you find one smart, I bet he won't be funny
He might make more time, but I bet he don't make money
That's what I tried to tell myself while she was slipping right through my hands
There's no such thing as a perfect man
I know it won't be long 'til someone's down on one knee
There's no such thing as a perfect man
There's no such thing as a perfect man
I wish I could forgive the things I'm not
And love the things I am
'Cause there's no such thing as a perfect man
If you find one smart, I bet he won't be funny
He might make more time, but I bet he don't make money
That's what I tried to tell myself while she was slipping right through my hands
There's no such thing as a perfect man
I know it won't be long 'til someone's down on one knee
She didn't ask for the world, just for more of me
I think she said something else, I wasn't listening
She's the perfect woman, everyone would agree
She deserves someone I know I can never be
'Cause there's no such thing as a perfect man
There's no such thing as a perfect man
I looked her in the eyes and lied, said I was doing the best I can
And that I'm never gonna be a perfect man
'Cause there's no such thing as a perfect man
So now I gotta live with my regrets
'Til the day I die, I won't forget
Before she walked out the door
She looked back at me and she said
"Baby, I don't need a perfect man
I think she said something else, I wasn't listening
She's the perfect woman, everyone would agree
She deserves someone I know I can never be
'Cause there's no such thing as a perfect man
There's no such thing as a perfect man
I looked her in the eyes and lied, said I was doing the best I can
And that I'm never gonna be a perfect man
'Cause there's no such thing as a perfect man
So now I gotta live with my regrets
'Til the day I die, I won't forget
Before she walked out the door
She looked back at me and she said
"Baby, I don't need a perfect man
'Cause I'd have to be an angel and that ain't what I am"
There's no such thing (No such thing) as a perfect man (No such thing)
Baby, don't you go believe the one (No such thing)
Who says that he can (No such thing)
'Cause there's no such thing as a perfect man
There's no such thing (No such thing) as a perfect man (No such thing)
Baby, don't you go believe the one (No such thing)
Who says that he can (No such thing)
'Cause there's no such thing as a perfect man
Que racontent les paroles de la chanson Perfect Man de Teddy Swims ?
Elle est partie, et il sait pourquoi
Ça commence comme une maxime, presque rassurante. "There's no such thing as a perfect man." La voix de Teddy Swims pose ces mots avec la douceur de quelqu'un qui essaie de se convaincre lui-même avant de convaincre les autres. Et c'est exactement là que tout commence — dans ce petit espace entre ce qu'on dit et ce qu'on sait.
Un homme qui se raconte des histoires
Au fil des premiers couplets, on suit le cheminement intérieur d'un homme qui regarde une relation lui filer entre les doigts et cherche, presque désespérément, une bonne raison de ne pas se sentir coupable. Il catalogue les défauts imaginaires du concurrent idéal — intelligent mais pas drôle, disponible mais fauché — comme si aligner des excuses pouvait combler le vide laissé par son absence à lui. Il n'était pas là. Pas vraiment. "She said something else, I wasn't listening" : cette ligne déposée presque en passant fait mal, parce qu'elle dit tout sans s'attarder.
On sent la musique accompagner ce voyage intérieur — cette façon qu'a Swims de laisser sa voix monter dans les moments de tension, de la laisser fléchir quand le personnage vacille. Le gospel est là, en fond, comme une promesse de rédemption qui n'est pas encore méritée.
Le pardon qui coûte tout
Le morceau aurait pu se terminer sur la culpabilité, propre et nette. Mais Swims choisit quelque chose de bien plus cruel : le pardon. Sur le pas de la porte, elle se retourne et lui dit qu'elle n'avait pas besoin d'un homme parfait — qu'elle-même n'est pas un ange. C'est une phrase douce, honnête, généreuse. Et c'est précisément pour ça qu'elle dévaste. Parce qu'il comprend, trop tard, qu'elle ne lui demandait rien d'impossible. Juste d'être là.
"Perfect Man" reste longtemps après la dernière note, comme ces conversations qu'on rejoue en boucle en se demandant à quel moment on aurait pu faire autrement.
Ça commence comme une maxime, presque rassurante. "There's no such thing as a perfect man." La voix de Teddy Swims pose ces mots avec la douceur de quelqu'un qui essaie de se convaincre lui-même avant de convaincre les autres. Et c'est exactement là que tout commence — dans ce petit espace entre ce qu'on dit et ce qu'on sait.
Un homme qui se raconte des histoires
Au fil des premiers couplets, on suit le cheminement intérieur d'un homme qui regarde une relation lui filer entre les doigts et cherche, presque désespérément, une bonne raison de ne pas se sentir coupable. Il catalogue les défauts imaginaires du concurrent idéal — intelligent mais pas drôle, disponible mais fauché — comme si aligner des excuses pouvait combler le vide laissé par son absence à lui. Il n'était pas là. Pas vraiment. "She said something else, I wasn't listening" : cette ligne déposée presque en passant fait mal, parce qu'elle dit tout sans s'attarder.
On sent la musique accompagner ce voyage intérieur — cette façon qu'a Swims de laisser sa voix monter dans les moments de tension, de la laisser fléchir quand le personnage vacille. Le gospel est là, en fond, comme une promesse de rédemption qui n'est pas encore méritée.
Le pardon qui coûte tout
Le morceau aurait pu se terminer sur la culpabilité, propre et nette. Mais Swims choisit quelque chose de bien plus cruel : le pardon. Sur le pas de la porte, elle se retourne et lui dit qu'elle n'avait pas besoin d'un homme parfait — qu'elle-même n'est pas un ange. C'est une phrase douce, honnête, généreuse. Et c'est précisément pour ça qu'elle dévaste. Parce qu'il comprend, trop tard, qu'elle ne lui demandait rien d'impossible. Juste d'être là.
"Perfect Man" reste longtemps après la dernière note, comme ces conversations qu'on rejoue en boucle en se demandant à quel moment on aurait pu faire autrement.