Paroles de la chanson Salo par
[Tayc, Didi B]
Ah, Salo, salo, il t'as blessé
Il est sans pitié comme Pablo (tchiki) mais aujourd'hui on va pas laisser
On y va!
Ne me tente pas, hein
J'ai dit : "Ne me tente pas", hein
C'est Babi champion
Tu vas lire l'heure
Tayc de Taykee
Chibagnar
[Tayc, Didi B]
Tu l'as oublié, dans Paris, tu fais ton falot, eh, ton falot, eh, ton falot, eh (on y va)
L'as oublié, dja-lé-lé
Ah, Salo, salo, il t'as blessé
Il est sans pitié comme Pablo (tchiki) mais aujourd'hui on va pas laisser
On y va!
Ne me tente pas, hein
J'ai dit : "Ne me tente pas", hein
C'est Babi champion
Tu vas lire l'heure
Tayc de Taykee
Chibagnar
[Tayc, Didi B]
Tu l'as oublié, dans Paris, tu fais ton falot, eh, ton falot, eh, ton falot, eh (on y va)
L'as oublié, dja-lé-lé
T'as tout donné pour un salo (faut laisser), tout pour un salo
Oh, déjà, déjà
[Tayc]
Ah, Salo, salo (salo), il t'as blessé
Il est sans pitié comme Pablo (on y va) mais aujourd'hui on va pas laisser (faut laisser)
Ah, Salo (souba), salo, il t'a blessé
Il est sans pitié comme Pablo mais aujourd'hui on va pas laisser (faut laisser)
[Tayc]
Kamerlife, tout le quartier
Parson, Marshall
Randy, Mboa Paris
Rigobert Song
Manu Dibango, repose toi papa, non ?
Oh, déjà, déjà
[Tayc]
Ah, Salo, salo (salo), il t'as blessé
Il est sans pitié comme Pablo (on y va) mais aujourd'hui on va pas laisser (faut laisser)
Ah, Salo (souba), salo, il t'a blessé
Il est sans pitié comme Pablo mais aujourd'hui on va pas laisser (faut laisser)
[Tayc]
Kamerlife, tout le quartier
Parson, Marshall
Randy, Mboa Paris
Rigobert Song
Manu Dibango, repose toi papa, non ?
(On y va)
[Tayc et Didi B]
La nuit, c'est la nuit (ah mouf), tous les chats sont gris (allez tcheba)
Ce bâtard, il t'a parlé d'un rendez-vous
Il a menti et toi t'as tout bu (faut laisser), ma chérie t'as abusé
Il t'a rendu bête oh (hein-hein), sans payer la dot oh
Arhh ma chérie, hey...
Tu portes ton pantalon, tu es debout, c'est nous que ça serre ?
Tu demandais l'argent de poche, ma chérie, c'est ton père ? (c'est ton papa ?)
Tu veux faire la moral à qui (quoi ?), on va crier ton nom dans tout les maquis
Tu penses que tu fais du mal à qui ? (à qui même ?)
[Tayc et Didi B]
La nuit, c'est la nuit (ah mouf), tous les chats sont gris (allez tcheba)
Ce bâtard, il t'a parlé d'un rendez-vous
Il a menti et toi t'as tout bu (faut laisser), ma chérie t'as abusé
Il t'a rendu bête oh (hein-hein), sans payer la dot oh
Arhh ma chérie, hey...
Tu portes ton pantalon, tu es debout, c'est nous que ça serre ?
Tu demandais l'argent de poche, ma chérie, c'est ton père ? (c'est ton papa ?)
Tu veux faire la moral à qui (quoi ?), on va crier ton nom dans tout les maquis
Tu penses que tu fais du mal à qui ? (à qui même ?)
La belle-famille est camer
Goumin, addition, mougoupan, le bateau a coulé
T'as voulu exposer ta vie là eh, tout ça sur les réseaux (tcheba)
Les tontons t'ont parlé, t'as pas compris et les maters t'ont parlé, t'as pas compris (tu dis quoi ?)
Mais champion c'est bayo qui te parle, j'ai dit faut oublier (mah, mah, mah)
[Tayc]
Tu l'as oublié (Général Djo), dans Paris, tu fais ton falot, eh, ton falot, eh, ton falot, eh (on y va)
L'as oublié, dja-lé-lé
T'as tout donné pour un salo (Tout pour un salo), tout pour un salo (Tout pour un salo)
Oh, déjà, déjà
Goumin, addition, mougoupan, le bateau a coulé
T'as voulu exposer ta vie là eh, tout ça sur les réseaux (tcheba)
Les tontons t'ont parlé, t'as pas compris et les maters t'ont parlé, t'as pas compris (tu dis quoi ?)
Mais champion c'est bayo qui te parle, j'ai dit faut oublier (mah, mah, mah)
[Tayc]
Tu l'as oublié (Général Djo), dans Paris, tu fais ton falot, eh, ton falot, eh, ton falot, eh (on y va)
L'as oublié, dja-lé-lé
T'as tout donné pour un salo (Tout pour un salo), tout pour un salo (Tout pour un salo)
Oh, déjà, déjà
[Tayc, Didi B]
Ah, Salo, salo (salo), il t'as blessé
Il est sans pitié comme Pablo mais aujourd'hui on va pas laisser (on va pas laisser)
Ah, Salo (on va jamais laisser), salo, il t'a blessé (on va jamais laisser)
Il est sans pitié comme Pablo (on va jamais laisser) mais aujourd'hui on va pas laisser
[Tayc]
Muriel Blanche, Coco Emilia
Lady Ponce (on va poncer, poncer, poncer)
Aurélien Tchouaméni
Francis Nganou
Cedric Doumbe
Samuel Eto'o
C'est maintenant qu'on va danser
[Tayc, Didi B]
Hein, hein, hein, hein
Le guitariste, c'est un salopard, tchiki, hey
Hein, hein, hein, hein
Le bassiste aussi, c'est un salopard, tchiki, tu dis quoi ?
Hein, hein, hein, hein
Le chorégraphe, c'est un salopard
On va danser
Tout le monde, c'est des salopards
J'ai dit, c'est maintenant qu'on va danser
Qui va payer l'addition ? Humh, qui va payer l'addition ?
Humh, le connard va payer l'addition
Humh, ma chérie faut voir l'addition
Humh, l'addition, humh, l'addition (on dit quoi ?)
Humh, toi et moi c'est l'addition
Que racontent les paroles de la chanson Salo de Tayc ?
Quand le quartier console
Il y a des chansons qui arrivent comme un ami qui sonne à ta porte sans prévenir, qui s'assoit, qui commande à manger et qui te dit : "Écoute, ce gars-là, c'était un salo, on le savait tous." C'est exactement ce que fait Tayc avec ce titre.
L'histoire commence simplement : une femme a tout donné pour quelqu'un qui ne le méritait pas. Un "salo" — le mot roule, il est presque drôle à prononcer mais il fait mal à entendre. "Il est sans pitié comme Pablo", chante Tayc, et dans cette comparaison courte il y a toute la mythologie du mauvais garçon, celui qui sait exactement comment vous tenir. La nuit, "tous les chats sont gris" — il lui a parlé d'un rendez-vous, il a menti, elle a tout cru. Ça arrive.
Le feu de camp des grandes familles
Ce qui rend "Salo" attachant, c'est qu'il ne reste pas dans la plainte. Tayc et Didi B ne consolent pas en murmurant — ils consolent en criant, en riant presque, en convoquant tout le monde autour. Les tontons ont donné leur avis, les mères aussi, personne n'a été écouté. Alors maintenant c'est au tour de "bayo", le grand frère de rue, celui à qui on finit toujours par parler.
Et puis surgissent ces listes de noms — Rigobert Song, Manu Dibango, Eto'o, Tchouaméni, Ngannou, Lady Ponce — comme si Tayc appelait des ancêtres et des champions à la rescousse. Ce passage pourrait sembler incongru, il est en réalité profondément cohérent : dans cette culture diasporique où l'on vit entre Paris et le Mboa, entre le maquis et le métro, on se reconstruit aussi par la fierté collective. On appelle les grands noms pour se rappeler d'où l'on vient.
L'addition finale
La chanson se termine dans un éclat de rire un peu absurde, où tout le monde autour — guitariste, bassiste, chorégraphe — devient à son tour un "salopard". C'est une façon de dédramatiser, de dire que le monde est plein de gens imparfaits et que ça ne sert à rien de rester enfermée dans la trahison d'un seul. "Toi et moi c'est l'addition" : une nouvelle équation s'ouvre, plus légère, après que le connard aura payé sa note.
Il y a des chansons qui arrivent comme un ami qui sonne à ta porte sans prévenir, qui s'assoit, qui commande à manger et qui te dit : "Écoute, ce gars-là, c'était un salo, on le savait tous." C'est exactement ce que fait Tayc avec ce titre.
L'histoire commence simplement : une femme a tout donné pour quelqu'un qui ne le méritait pas. Un "salo" — le mot roule, il est presque drôle à prononcer mais il fait mal à entendre. "Il est sans pitié comme Pablo", chante Tayc, et dans cette comparaison courte il y a toute la mythologie du mauvais garçon, celui qui sait exactement comment vous tenir. La nuit, "tous les chats sont gris" — il lui a parlé d'un rendez-vous, il a menti, elle a tout cru. Ça arrive.
Le feu de camp des grandes familles
Ce qui rend "Salo" attachant, c'est qu'il ne reste pas dans la plainte. Tayc et Didi B ne consolent pas en murmurant — ils consolent en criant, en riant presque, en convoquant tout le monde autour. Les tontons ont donné leur avis, les mères aussi, personne n'a été écouté. Alors maintenant c'est au tour de "bayo", le grand frère de rue, celui à qui on finit toujours par parler.
Et puis surgissent ces listes de noms — Rigobert Song, Manu Dibango, Eto'o, Tchouaméni, Ngannou, Lady Ponce — comme si Tayc appelait des ancêtres et des champions à la rescousse. Ce passage pourrait sembler incongru, il est en réalité profondément cohérent : dans cette culture diasporique où l'on vit entre Paris et le Mboa, entre le maquis et le métro, on se reconstruit aussi par la fierté collective. On appelle les grands noms pour se rappeler d'où l'on vient.
L'addition finale
La chanson se termine dans un éclat de rire un peu absurde, où tout le monde autour — guitariste, bassiste, chorégraphe — devient à son tour un "salopard". C'est une façon de dédramatiser, de dire que le monde est plein de gens imparfaits et que ça ne sert à rien de rester enfermée dans la trahison d'un seul. "Toi et moi c'est l'addition" : une nouvelle équation s'ouvre, plus légère, après que le connard aura payé sa note.