Paroles de la chanson Unstoppable (Traduction) par
Souriante, je sais ce que ça coûte de tromper cette ville
Je le ferai jusqu’au coucher du soleil et pendant toute la nuit
Oh ouais, oh ouais, je te dirai ce que tu veux entendre
Je garde mes lunettes de soleil alors que je verse une larme
Ce n’est jamais le bon moment, ouais
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je le ferai jusqu’au coucher du soleil et pendant toute la nuit
Oh ouais, oh ouais, je te dirai ce que tu veux entendre
Je garde mes lunettes de soleil alors que je verse une larme
Ce n’est jamais le bon moment, ouais
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je suis une Porsche sans freins
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Je suis confiante, ouais, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Je m’écroule. il n’y a que quand je suis seule que j’arrive à pleurer
Tu ne verras jamais ce qui se cache
Ce qui se cache au plus profond de moi, ouais
Je sais, j’ai entendu dire que tu montrais tes sentiments au grand jour
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Je suis confiante, ouais, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Je m’écroule. il n’y a que quand je suis seule que j’arrive à pleurer
Tu ne verras jamais ce qui se cache
Ce qui se cache au plus profond de moi, ouais
Je sais, j’ai entendu dire que tu montrais tes sentiments au grand jour
C’est la seule manière de faire grandir une amitié
Mais j’ai bien trop peur à présent
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je suis une Porsche sans freins
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Je suis confiante, ouais, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Mais j’ai bien trop peur à présent
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je suis une Porsche sans freins
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Je suis confiante, ouais, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je suis une Porsche sans freins
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
J’enfile mon armure, je te montre à quel point je suis balèze
J’enfile mon armure, je te montrerai que je le suis
Je suis inarrêtable
Je suis une Porsche sans freins
Je suis invincible
Ouais, je gagne à tous les jeux
Je suis si forte
Je n’ai pas besoin de batteries pour marcher
Je suis confiante, ouais, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, inarrêtable aujourd’hui
Inarrêtable aujourd’hui, je suis inarrêtable aujourd’hui
Que racontent les paroles de la chanson Unstoppable (Traduction) de Sia ?
Derrière les lunettes de soleil
Il y a quelque chose d'étrangement mélancolique dans la façon dont Sia chante qu'elle est invincible. La voix monte, le beat s'emballe, et pourtant quelque chose accroche — une fissure dans le vernis, un aveu glissé entre deux éclats de lumière pop. "Unstoppable" commence comme un manifeste et finit par ressembler à un secret.
L'histoire commence dans la rue, dans le monde des autres. Le personnage sourit, il sait jouer le jeu — "I'll do it 'til the sun goes down" (je le ferai jusqu'au coucher du soleil), et même après, toute la nuit s'il le faut. Il dit ce que les gens veulent entendre. Il garde ses lunettes de soleil même quand les larmes coulent. C'est une image d'une précision presque cruelle : ce petit accessoire qui fait barrage entre l'émotion réelle et le regard des autres, ce rien du tout qui permet de traverser la journée sans se trahir.
Une Porsche sans freins
Le refrain arrive comme une bouffée d'air — ou comme une déclaration qu'on se fait à soi-même dans le miroir le matin. "I'm a Porsche with no brakes", chante-t-elle, et l'image est belle et terrifiante à la fois. Puissante, oui. Mais sans freins. Incapable de ralentir, de s'arrêter, de laisser quelqu'un monter à bord. La force ici a un goût d'emballement, pas de maîtrise.
Et puis vient le moment où le masque tombe — mais seulement dans l'ombre. "I break down, only alone I will cry out loud" : l'effondrement existe, il est réel, il est même intense, mais il se passe hors du monde, à l'abri des regards. Le personnage connaît la théorie de l'intimité, sait qu'il faudrait ouvrir la porte, laisser entrer les autres. Mais la peur est vissée trop profondément pour être délogée par la simple logique.
Ce que Sia réussit ici, c'est de transformer un format d'anthem pop en quelque chose de bien plus intime. On chante "unstoppable" avec elle, on lève le poing, et c'est seulement après qu'on réalise qu'on venait de chanter la solitude.
Il y a quelque chose d'étrangement mélancolique dans la façon dont Sia chante qu'elle est invincible. La voix monte, le beat s'emballe, et pourtant quelque chose accroche — une fissure dans le vernis, un aveu glissé entre deux éclats de lumière pop. "Unstoppable" commence comme un manifeste et finit par ressembler à un secret.
L'histoire commence dans la rue, dans le monde des autres. Le personnage sourit, il sait jouer le jeu — "I'll do it 'til the sun goes down" (je le ferai jusqu'au coucher du soleil), et même après, toute la nuit s'il le faut. Il dit ce que les gens veulent entendre. Il garde ses lunettes de soleil même quand les larmes coulent. C'est une image d'une précision presque cruelle : ce petit accessoire qui fait barrage entre l'émotion réelle et le regard des autres, ce rien du tout qui permet de traverser la journée sans se trahir.
Une Porsche sans freins
Le refrain arrive comme une bouffée d'air — ou comme une déclaration qu'on se fait à soi-même dans le miroir le matin. "I'm a Porsche with no brakes", chante-t-elle, et l'image est belle et terrifiante à la fois. Puissante, oui. Mais sans freins. Incapable de ralentir, de s'arrêter, de laisser quelqu'un monter à bord. La force ici a un goût d'emballement, pas de maîtrise.
Et puis vient le moment où le masque tombe — mais seulement dans l'ombre. "I break down, only alone I will cry out loud" : l'effondrement existe, il est réel, il est même intense, mais il se passe hors du monde, à l'abri des regards. Le personnage connaît la théorie de l'intimité, sait qu'il faudrait ouvrir la porte, laisser entrer les autres. Mais la peur est vissée trop profondément pour être délogée par la simple logique.
Ce que Sia réussit ici, c'est de transformer un format d'anthem pop en quelque chose de bien plus intime. On chante "unstoppable" avec elle, on lève le poing, et c'est seulement après qu'on réalise qu'on venait de chanter la solitude.