Paroles de la chanson Chrome Heartbreaker par
Mmm, mmm
Ay
Yeah, I'm hoppin' out the Cully, Hush Puppy on me (Grr)
Paparazzi flockin' with the magazine pokin'
All my money clean, not a damn stain on me (Ooh)
I would pop a bean, 2016 Stoney
I know them Lucchese gon' stomp to this
All them bad punk bitches gon' rock to this
All my gang affiliated gon' walk to this
Even all my ex-shawties gon' bop to this
And if I'm underrated, overpaid, that's fine (That's fine, that's fine)
Better than overrated, underpaid, that's why (That's why, that's why)
Ay
Yeah, I'm hoppin' out the Cully, Hush Puppy on me (Grr)
Paparazzi flockin' with the magazine pokin'
All my money clean, not a damn stain on me (Ooh)
I would pop a bean, 2016 Stoney
I know them Lucchese gon' stomp to this
All them bad punk bitches gon' rock to this
All my gang affiliated gon' walk to this
Even all my ex-shawties gon' bop to this
And if I'm underrated, overpaid, that's fine (That's fine, that's fine)
Better than overrated, underpaid, that's why (That's why, that's why)
I'm breakin' bands up, I'm Yoko Ono
She want that Benz truck, she want that Coco
And now she lookin' up at me like I'ma save her (Save her)
She don't know that I'm a Chrome heartbreaker (Heartbreaker)
I got that Black Pearl up in the solo
Already know that I look better than the photos
And she gon' fall in love with me and I don't blame her
But she don't know that I'm a Chrome heartbreaker (Breaker)
Que racontent les paroles de la chanson Chrome Heartbreaker de Post Malone ?
Quand l'or brille mais ne réchauffe pas
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Post Malone pose ses mots sur ce morceau — une désinvolture qui cache à peine quelque chose de plus sombre. Chrome Heartbreaker commence comme une fanfaronnade : la Rolls-Royce, les photographes qui se pressent, les bottes Lucchese qui vont taper le sol. On est en terrain connu, celui des rappeurs qui égrènent leurs possessions comme autant de preuves de leur trajectoire. Mais très vite, quelque chose cloche, dans le bon sens du terme.
Une gloire qui ne colle pas tout à fait
Le pont arrive et tout bascule doucement. "Underrated, overpaid" — sous-estimé mais bien payé. C'est une phrase qui semble anodine et qui dit en réalité beaucoup : Post Malone a toujours évolué dans cet espace inconfortable, entre le succès commercial massif et la légitimité artistique parfois questionnée. Plutôt que de s'en défendre, il retourne l'argument, presque avec humour. C'est mieux que l'inverse, dit-il. Et on le croit à moitié.
Elle cherche un sauveur, il est fait de chrome
C'est dans le refrain que la chanson trouve vraiment son cœur. Elle le regarde "comme s'il allait la sauver", elle tombera amoureuse, et lui le sait déjà — et ne peut rien y faire. Le Chrome heartbreaker n'est pas un salaud triomphant. C'est quelqu'un qui se connaît trop bien pour promettre ce qu'il n't pas. Le chrome, matière brillante et froide, dit exactement ça : on s'y reflète, on n'y entre pas. La comparaison avec Yoko Ono ajoute une couche de dérision — il se pose en perturbateur des histoires, en fauteur de ruptures, presque malgré lui. Et cette "Black Pearl" qu'il porte en solo comme un talisman solitaire renforce encore cette image d'un homme entouré mais fondamentalement seul dans sa propre lumière.
Il y a quelque chose de particulier dans la façon dont Post Malone pose ses mots sur ce morceau — une désinvolture qui cache à peine quelque chose de plus sombre. Chrome Heartbreaker commence comme une fanfaronnade : la Rolls-Royce, les photographes qui se pressent, les bottes Lucchese qui vont taper le sol. On est en terrain connu, celui des rappeurs qui égrènent leurs possessions comme autant de preuves de leur trajectoire. Mais très vite, quelque chose cloche, dans le bon sens du terme.
Une gloire qui ne colle pas tout à fait
Le pont arrive et tout bascule doucement. "Underrated, overpaid" — sous-estimé mais bien payé. C'est une phrase qui semble anodine et qui dit en réalité beaucoup : Post Malone a toujours évolué dans cet espace inconfortable, entre le succès commercial massif et la légitimité artistique parfois questionnée. Plutôt que de s'en défendre, il retourne l'argument, presque avec humour. C'est mieux que l'inverse, dit-il. Et on le croit à moitié.
Elle cherche un sauveur, il est fait de chrome
C'est dans le refrain que la chanson trouve vraiment son cœur. Elle le regarde "comme s'il allait la sauver", elle tombera amoureuse, et lui le sait déjà — et ne peut rien y faire. Le Chrome heartbreaker n'est pas un salaud triomphant. C'est quelqu'un qui se connaît trop bien pour promettre ce qu'il n't pas. Le chrome, matière brillante et froide, dit exactement ça : on s'y reflète, on n'y entre pas. La comparaison avec Yoko Ono ajoute une couche de dérision — il se pose en perturbateur des histoires, en fauteur de ruptures, presque malgré lui. Et cette "Black Pearl" qu'il porte en solo comme un talisman solitaire renforce encore cette image d'un homme entouré mais fondamentalement seul dans sa propre lumière.