Paroles de la chanson SOUS CONTRÔLE par
[Rven]
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Erebor
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Maximum Beats
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
[Rven]
J'arrive tard dans le lobby, talons qui résonnent
Ton regard me suit, j'fais semblant que ça m'étonne
Parfum vanille noire, j'laisse des traces dans l'air
Tu dis que j'suis dangereuse, moi j'dis que t'es sincère
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Erebor
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Maximum Beats
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
[Rven]
J'arrive tard dans le lobby, talons qui résonnent
Ton regard me suit, j'fais semblant que ça m'étonne
Parfum vanille noire, j'laisse des traces dans l'air
Tu dis que j'suis dangereuse, moi j'dis que t'es sincère
Téléphone retourné, j'fais genre que j'suis clean
Mais y a ton prénom qui brille encore sur l'écran
Tu m'dis : "t'es différente", j'souris comme une queen
Mais j'sais qu'tu dis la même chose à toutes ces femmes
Tu me promets la lune quand t'es dans mes bras
Mais le matin, tu réponds plus
J'fais la fille forte, mais au fond j'sais pas
Pourquoi ton absence me tue ?
[GIMS & Rven]
J'suis sous ton contrôle, même quand j'fais le fier
Même quand j'dis que j'peux m'en aller
Tes mots m'enveloppent comme de la lumière
Mais y a ton prénom qui brille encore sur l'écran
Tu m'dis : "t'es différente", j'souris comme une queen
Mais j'sais qu'tu dis la même chose à toutes ces femmes
Tu me promets la lune quand t'es dans mes bras
Mais le matin, tu réponds plus
J'fais la fille forte, mais au fond j'sais pas
Pourquoi ton absence me tue ?
[GIMS & Rven]
J'suis sous ton contrôle, même quand j'fais le fier
Même quand j'dis que j'peux m'en aller
Tes mots m'enveloppent comme de la lumière
Et j'oublie tout ce que tu m'as fait
J'suis sous ton contrôle dans tes mains sales
Mais je me sens reine quand tu m'appelles
C'est toxique mais c'est vital
Ton amour m'fait perdre mes ailes
[GIMS]
Suite au dix-septième, vue sur la ville en feu
Tu m'parles d'avenir comme si t'y croyais un peu
Tes yeux brillent, mais ton cœur est flou
J'vois les failles même quand t'es à genoux
T'inquiètes, on va s'poser, il s'agit d'doser (ah, ah, ah)
Tu m'dis : "reste" pendant que tu mens (ah, ah, ah)
J'fais genre que j'y crois, j'suis trop bien sapé (yeah)
Alors que j'suis dépendant (ouais)
J'suis sous ton contrôle dans tes mains sales
Mais je me sens reine quand tu m'appelles
C'est toxique mais c'est vital
Ton amour m'fait perdre mes ailes
[GIMS]
Suite au dix-septième, vue sur la ville en feu
Tu m'parles d'avenir comme si t'y croyais un peu
Tes yeux brillent, mais ton cœur est flou
J'vois les failles même quand t'es à genoux
T'inquiètes, on va s'poser, il s'agit d'doser (ah, ah, ah)
Tu m'dis : "reste" pendant que tu mens (ah, ah, ah)
J'fais genre que j'y crois, j'suis trop bien sapé (yeah)
Alors que j'suis dépendant (ouais)
Je te vois quand tu mens, dans tes silences
Mais je te laisse encore mentir
Parce que ton regard me désarme
Plus fort que toutes tes promesses solides
[Rven & GIMS]
J'suis sous ton contrôle, même quand j'fais la fière
Même quand j'dis que j'peux m'en aller
Tes mots m'enrobent comme de la lumière
Et j'oublie tout c'que tu m'as fait
J'suis sous ton contrôle dans tes mains sales
Mais j'me sens roi quand tu m'appelles
C'est toxique, mais c'est vital
Ton amour m'fait perdre mes ailes
[Ensemble & Rven]
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Mais je te laisse encore mentir
Parce que ton regard me désarme
Plus fort que toutes tes promesses solides
[Rven & GIMS]
J'suis sous ton contrôle, même quand j'fais la fière
Même quand j'dis que j'peux m'en aller
Tes mots m'enrobent comme de la lumière
Et j'oublie tout c'que tu m'as fait
J'suis sous ton contrôle dans tes mains sales
Mais j'me sens roi quand tu m'appelles
C'est toxique, mais c'est vital
Ton amour m'fait perdre mes ailes
[Ensemble & Rven]
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Les néons s'éteignent, t'es toujours là
Même quand j'te dis adieu
J'sais que demain, je reviendrai
Tomber encore dans ton jeu
Ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh
Ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, mmh, ah, ah, ah
Les néons s'éteignent, t'es toujours là
Même quand j'te dis adieu
J'sais que demain, je reviendrai
Tomber encore dans ton jeu
Ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh
Ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh, ouh
Que racontent les paroles de la chanson SOUS CONTRÔLE de Gims ?
Le lobby comme point de départ d'une chute annoncée
Il y a quelque chose de cinématographique dans la façon dont "Sous Contrôle" commence. Des talons qui résonnent sur le sol d'un lobby, un regard qui suit, un parfum vanille noire laissé en sillage — on entre dans la chanson comme dans une scène d'ouverture de film noir. Rven pose le décor avec une précision troublante, et dès ces premières secondes, on sent que cette histoire ne finira pas bien. Pas parce qu'elle est tragique au sens dramatique, mais parce qu'elle est vraie.
Le téléphone retourné sur la table, le prénom qui brille quand même sur l'écran — ce petit détail dit tout. On se ment à soi-même en temps réel, et on le sait. C'est cette lucidité cruelle qui traverse tout le morceau et lui donne sa densité.
Deux prisonniers face à face
Quand Gims entre dans la chanson, on comprend que l'histoire se raconte des deux côtés du lit. Lui aussi voit clair — "je te vois quand tu mens, dans tes silences" — et lui aussi choisit de fermer les yeux. La suite au dix-septième, la vue sur la ville en feu, les promesses d'avenir murmurées sans vraiment y croire... Il peint le portrait d'un homme trop bien habillé pour admettre qu'il est à genoux. "J'fais genre que j'y crois, j'suis trop bien sapé" : l'apparence comme dernier rempart contre la vérité.
Ce qui rend le duo puissant, c'est que personne ne joue le rôle du monstre. Ils se font du mal, oui, mais ils se font du mal ensemble, presque tendrement.
Tomber encore, et le savoir
La fin du morceau est la plus honnête. Les néons s'éteignent, et malgré les adieux prononcés, la voix admet déjà : "j'sais que demain, je reviendrai". Pas de sursaut salvateur, pas de promesse de s'en sortir. Juste la certitude douce-amère de recommencer. "Sous Contrôle" ne cherche pas à moraliser sur les amours toxiques — il les habite de l'intérieur, et c'est pour ça qu'il résonne aussi fort.
Il y a quelque chose de cinématographique dans la façon dont "Sous Contrôle" commence. Des talons qui résonnent sur le sol d'un lobby, un regard qui suit, un parfum vanille noire laissé en sillage — on entre dans la chanson comme dans une scène d'ouverture de film noir. Rven pose le décor avec une précision troublante, et dès ces premières secondes, on sent que cette histoire ne finira pas bien. Pas parce qu'elle est tragique au sens dramatique, mais parce qu'elle est vraie.
Le téléphone retourné sur la table, le prénom qui brille quand même sur l'écran — ce petit détail dit tout. On se ment à soi-même en temps réel, et on le sait. C'est cette lucidité cruelle qui traverse tout le morceau et lui donne sa densité.
Deux prisonniers face à face
Quand Gims entre dans la chanson, on comprend que l'histoire se raconte des deux côtés du lit. Lui aussi voit clair — "je te vois quand tu mens, dans tes silences" — et lui aussi choisit de fermer les yeux. La suite au dix-septième, la vue sur la ville en feu, les promesses d'avenir murmurées sans vraiment y croire... Il peint le portrait d'un homme trop bien habillé pour admettre qu'il est à genoux. "J'fais genre que j'y crois, j'suis trop bien sapé" : l'apparence comme dernier rempart contre la vérité.
Ce qui rend le duo puissant, c'est que personne ne joue le rôle du monstre. Ils se font du mal, oui, mais ils se font du mal ensemble, presque tendrement.
Tomber encore, et le savoir
La fin du morceau est la plus honnête. Les néons s'éteignent, et malgré les adieux prononcés, la voix admet déjà : "j'sais que demain, je reviendrai". Pas de sursaut salvateur, pas de promesse de s'en sortir. Juste la certitude douce-amère de recommencer. "Sous Contrôle" ne cherche pas à moraliser sur les amours toxiques — il les habite de l'intérieur, et c'est pour ça qu'il résonne aussi fort.