Paroles de la chanson Dead ça par
Juan
Beh
Ouais, ouais
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (pas envie)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas (plais pas), toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça (ah), viens ensemble, on dead ça (ah)
Yeah, on dead, on dead, on s'aime, on s'teste, on s'déteste
Quand j'suis dans la tess, j'ai même pas trop l'temps d'taper tes fesses
Beh
Ouais, ouais
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (pas envie)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas (plais pas), toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça (ah), viens ensemble, on dead ça (ah)
Yeah, on dead, on dead, on s'aime, on s'teste, on s'déteste
Quand j'suis dans la tess, j'ai même pas trop l'temps d'taper tes fesses
J'en ai pris autant, j'sens les effets
De quoi tu parles ma belle ? Viens, on fait les bails (fais les bails)
De quoi tu parles ma belle ? Viens, on fait les- (fait les)
T'façon faut pas m'appeller, c'est sûr j'vais pas v'nir
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (yeah)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas, toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça, viens ensemble, on dead ça (ah)
Frérot, guette, la fin du monde elle est si proche
De quoi tu parles ma belle ? Viens, on fait les bails (fais les bails)
De quoi tu parles ma belle ? Viens, on fait les- (fait les)
T'façon faut pas m'appeller, c'est sûr j'vais pas v'nir
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (yeah)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas, toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça, viens ensemble, on dead ça (ah)
Frérot, guette, la fin du monde elle est si proche
Frérot, guette, en vrai j'sais pas
Moi j'suis personne mais j'pipi sur eux un tas
Ils t'connaissent pas mais ils croient qu'ils t'connaissent grave
Eux ils sont, nous on est
Qui on est ? T'inquiète, on sait (t'inquiète, on sait)
Où ils s'ront, on y s'ra
J'leur fais du mal depuis l'époque des mistrals
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (pas envie)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas (plais pas), toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça (ah), viens ensemble, on dead ça (ah)
Moi j'suis personne mais j'pipi sur eux un tas
Ils t'connaissent pas mais ils croient qu'ils t'connaissent grave
Eux ils sont, nous on est
Qui on est ? T'inquiète, on sait (t'inquiète, on sait)
Où ils s'ront, on y s'ra
J'leur fais du mal depuis l'époque des mistrals
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour), j'crois qu'en fait j'ai pas envie (pas envie)
J'crois qu'en fait j'veux pas (j'veux pas), le thème il m'plaît pas trop (pas trop)
Nan, toi, tu m'plais pas (plais pas), toi tu dead ça (ah)
Moi aussi j'dead ça (ah), viens ensemble, on dead ça (ah)
À tout moment j'fais un demi-tour (demi-tour, tour)
Et j'ai pas-, et j'ai pas-, et j'ai pas-
J'veux-, j'veux-, j'veux pas (j'veux pas)
J'veux-, j'veux-, j'veux pas (j'veux pas)
Un demi-tour (un demi-tour, tour)
Et j'ai pas-, et j'ai pas-, et j'ai pas-
J'veux-, j'veux-, j'veux pas (j'veux pas)
J'veux-, j'veux-, j'veux pas
Que racontent les paroles de la chanson Dead ça de Keeqaid ?
De quoi parle Dead ça de Keeqaid ?
Dead ça tourne autour d'une relation qui part à vau-l'eau, mais Keeqaid ne s'y attarde pas vraiment — c'est justement ça le truc. Le morceau est construit sur un refrain qui revient en boucle, comme quelqu'un qui hésite à la porte avant de finalement faire demi-tour. L'énergie est molle volontairement, presque indolente, et c'est ce qui donne au morceau son caractère : pas de drama, pas d'éclat, juste un désengagement tranquille assumé jusqu'au bout.
Les lignes qui retiennent l'attention
« Moi j'suis personne mais j'pipi sur eux un tas » — la formule est délibérément enfantine, presque absurde, ce qui la rend d'autant plus efficace. En se décrivant comme « personne » tout en affirmant dominer ses rivaux, Keeqaid joue sur le paradoxe : l'humilité de façade qui cache un egotrip discret. Le registre volontairement naïf du « j'pipi » tranche avec la violence sous-jacente du propos, et c'est ce décalage qui fait sourire.
« Qui on est ? T'inquiète, on sait » — une ligne qui fonctionne par ce qu'elle ne dit pas. Pas de nom, pas de label, pas de quartier cité. Juste une connivence entre initiés, une façon de signifier que l'identité du groupe n'a pas besoin d'être expliquée à ceux qui comptent.
Côté écriture, Keeqaid mise sur la répétition et le bégaiement rythmique — « j'veux, j'veux, j'veux pas » — pour simuler l'hésitation, le retour en arrière, le refus qui n'arrive pas à se formuler clairement. C'est une technique simple mais efficace : le texte mime ce qu'il décrit. Le morceau se termine en effilochant le refrain plutôt qu'en le concluant, comme si la décision de « dead ça » n'était toujours pas vraiment prise.
Dead ça tourne autour d'une relation qui part à vau-l'eau, mais Keeqaid ne s'y attarde pas vraiment — c'est justement ça le truc. Le morceau est construit sur un refrain qui revient en boucle, comme quelqu'un qui hésite à la porte avant de finalement faire demi-tour. L'énergie est molle volontairement, presque indolente, et c'est ce qui donne au morceau son caractère : pas de drama, pas d'éclat, juste un désengagement tranquille assumé jusqu'au bout.
Les lignes qui retiennent l'attention
« Moi j'suis personne mais j'pipi sur eux un tas » — la formule est délibérément enfantine, presque absurde, ce qui la rend d'autant plus efficace. En se décrivant comme « personne » tout en affirmant dominer ses rivaux, Keeqaid joue sur le paradoxe : l'humilité de façade qui cache un egotrip discret. Le registre volontairement naïf du « j'pipi » tranche avec la violence sous-jacente du propos, et c'est ce décalage qui fait sourire.
« Qui on est ? T'inquiète, on sait » — une ligne qui fonctionne par ce qu'elle ne dit pas. Pas de nom, pas de label, pas de quartier cité. Juste une connivence entre initiés, une façon de signifier que l'identité du groupe n'a pas besoin d'être expliquée à ceux qui comptent.
Côté écriture, Keeqaid mise sur la répétition et le bégaiement rythmique — « j'veux, j'veux, j'veux pas » — pour simuler l'hésitation, le retour en arrière, le refus qui n'arrive pas à se formuler clairement. C'est une technique simple mais efficace : le texte mime ce qu'il décrit. Le morceau se termine en effilochant le refrain plutôt qu'en le concluant, comme si la décision de « dead ça » n'était toujours pas vraiment prise.