Paroles de la chanson Baby (Traduction) par
(Ohh wooaahhh) (x3)
(Ohh wooaahhh) (x3)
Tu sais que tu m'aimes
Je sais que tu t'en soucies
Just crie à chaque fois
Et je serais là
Tu veux mon amour
Tu veux mon coeur
Et nous n'aurions jamais, jamais,jamais être en dehors
Nous sommes l'article ?
Les filles quittez le playin'
(Ohh wooaahhh) (x3)
Tu sais que tu m'aimes
Je sais que tu t'en soucies
Just crie à chaque fois
Et je serais là
Tu veux mon amour
Tu veux mon coeur
Et nous n'aurions jamais, jamais,jamais être en dehors
Nous sommes l'article ?
Les filles quittez le playin'
Nous sommes juste amis
Qu'est ce que tu dis!
Dit qu'il y a un autre et tu m'as regarder droit dans les yeux
Mon premier amour m'a brisé le coeur pour la première fois
Et j'étais comme
bébé, bébé , bébé ooooooh
Et j'étais comme
Bébé, bébé, bébé ohh
Je t'aime
bébé, bébé , bébé ohh
bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours mienne
Oh pour toi j'aurais fait n'importe quoi
Et je ne peux pas croire que nous ne sommes plus ensemble
Qu'est ce que tu dis!
Dit qu'il y a un autre et tu m'as regarder droit dans les yeux
Mon premier amour m'a brisé le coeur pour la première fois
Et j'étais comme
bébé, bébé , bébé ooooooh
Et j'étais comme
Bébé, bébé, bébé ohh
Je t'aime
bébé, bébé , bébé ohh
bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours mienne
Oh pour toi j'aurais fait n'importe quoi
Et je ne peux pas croire que nous ne sommes plus ensemble
Et je veux la jouer cool à l'idée de te perdre
Je t'achète n'importe quoi
Je t'achète n'importe quelle bague
Et maintenant s'il te plait fixe moi
Et secoue moi jusqu'à ce que je me réveille de ce mauvais rêve
Je vais mal, mal, mal
Et je ne peux pas croire que mon amour ne sera plus autour de moi
Et je suis comme
Un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
Je t'achète n'importe quoi
Je t'achète n'importe quelle bague
Et maintenant s'il te plait fixe moi
Et secoue moi jusqu'à ce que je me réveille de ce mauvais rêve
Je vais mal, mal, mal
Et je ne peux pas croire que mon amour ne sera plus autour de moi
Et je suis comme
Un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
Quand j'avais 13 ans, j'ai eu mon premier amour
Il n'y avait personne de comparable à mon bébé
Et personne ne pouvait se mettre entre nous, personne ne pouvait être au dessus
Elle m'a rendu fou,oh j'étais une étoile de dollars
Elle me réveillait tout les jours, j'ai pas besoin de Starbucks
Elle a fait battre mon coeur, je saute un battement quand je la voit dans la rue
Et dans la cour de l'école,mais je veux vraiment la voir le week end
Elle sait qu'elle m'a étourdie parce qu'elle était tellement incroyable
Et maintenant mon coeur est brisé mais je continue de dire
Il n'y avait personne de comparable à mon bébé
Et personne ne pouvait se mettre entre nous, personne ne pouvait être au dessus
Elle m'a rendu fou,oh j'étais une étoile de dollars
Elle me réveillait tout les jours, j'ai pas besoin de Starbucks
Elle a fait battre mon coeur, je saute un battement quand je la voit dans la rue
Et dans la cour de l'école,mais je veux vraiment la voir le week end
Elle sait qu'elle m'a étourdie parce qu'elle était tellement incroyable
Et maintenant mon coeur est brisé mais je continue de dire
Un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
Maintenant je suis parti
oui, oui , oui
Maintenant je suis entièrement parti
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
un bébé, bébé , bébé nooo
Comme un bébé, bébé, bébé nooo
Je pensais que tu serais toujours à moi
Maintenant je suis parti
oui, oui , oui
Maintenant je suis entièrement parti
Que racontent les paroles de la chanson Baby (Traduction) de Justin Bieber ?
Il avait seize ans et le monde entier à perdre
Imagine un couloir de lycée, un regard croisé qui dure une seconde de trop, et puis plus rien. C'est exactement là que "Baby" de Justin Bieber nous dépose dès ses premières notes — dans cet espace suspendu entre la fin d'une histoire et l'impossibilité de l'accepter.
La chanson commence presque comme une déclaration d'amour : il est convaincu que tout va bien, que les bases sont solides, que rien ne peut les séparer. "You want my love, you want my heart" — il récite les évidences comme pour conjurer le doute qui pointe. Mais très vite, quelque chose se fissure. Un autre nom est prononcé. Un regard est détourné. Et le garçon qui croyait tout contrôler se retrouve en chute libre.
Quand les mots ne suffisent plus
Ce qui rend "Baby" si touchant, c'est que Justin Bieber ne cherche pas à paraître fort. Il dit clairement qu'il est "in pieces" — en morceaux — et qu'il supplie littéralement qu'on le répare. Il y a quelque chose de presque gênant dans cette franchise, dans cet aveu d'un adolescent prêt à tout promettre pour ne pas perdre son premier amour. Cette vulnérabilité assumée, à une époque où la pop masculine se voulait souvent lisse et conquérante, était presque subversive.
Le refrain tourne en boucle comme tournent les pensées à trois heures du matin quand on n'arrive pas à dormir. Ce "baby" répété ad nauseam n'est pas une facilité d'écriture — c'est la reconstitution fidèle d'une obsession. L'esprit qui revient toujours au même endroit, incapable d'avancer.
Une histoire qui appartient à tout le monde
Ludacris débarque pour raconter la même histoire depuis un autre angle, avec ses images bien à lui — la fille qui valait mieux que n'importe quel café du matin, le cœur qui s'emballe dans la cour de récré. Et là, quelque chose de beau se produit : on comprend que ce n'est pas l'histoire d'un seul garçon. C'est celle de tous ceux qui ont eu treize ans et un premier amour qui semblait éternel.
La chanson se termine sur un "I'm gone" murmuré, épuisé. Pas une résolution — juste la fatigue d'avoir trop espéré. Et c'est peut-être ça, le vrai génie discret de "Baby" : savoir s'arrêter là où la douleur, elle, continue.
Imagine un couloir de lycée, un regard croisé qui dure une seconde de trop, et puis plus rien. C'est exactement là que "Baby" de Justin Bieber nous dépose dès ses premières notes — dans cet espace suspendu entre la fin d'une histoire et l'impossibilité de l'accepter.
La chanson commence presque comme une déclaration d'amour : il est convaincu que tout va bien, que les bases sont solides, que rien ne peut les séparer. "You want my love, you want my heart" — il récite les évidences comme pour conjurer le doute qui pointe. Mais très vite, quelque chose se fissure. Un autre nom est prononcé. Un regard est détourné. Et le garçon qui croyait tout contrôler se retrouve en chute libre.
Quand les mots ne suffisent plus
Ce qui rend "Baby" si touchant, c'est que Justin Bieber ne cherche pas à paraître fort. Il dit clairement qu'il est "in pieces" — en morceaux — et qu'il supplie littéralement qu'on le répare. Il y a quelque chose de presque gênant dans cette franchise, dans cet aveu d'un adolescent prêt à tout promettre pour ne pas perdre son premier amour. Cette vulnérabilité assumée, à une époque où la pop masculine se voulait souvent lisse et conquérante, était presque subversive.
Le refrain tourne en boucle comme tournent les pensées à trois heures du matin quand on n'arrive pas à dormir. Ce "baby" répété ad nauseam n'est pas une facilité d'écriture — c'est la reconstitution fidèle d'une obsession. L'esprit qui revient toujours au même endroit, incapable d'avancer.
Une histoire qui appartient à tout le monde
Ludacris débarque pour raconter la même histoire depuis un autre angle, avec ses images bien à lui — la fille qui valait mieux que n'importe quel café du matin, le cœur qui s'emballe dans la cour de récré. Et là, quelque chose de beau se produit : on comprend que ce n'est pas l'histoire d'un seul garçon. C'est celle de tous ceux qui ont eu treize ans et un premier amour qui semblait éternel.
La chanson se termine sur un "I'm gone" murmuré, épuisé. Pas une résolution — juste la fatigue d'avoir trop espéré. Et c'est peut-être ça, le vrai génie discret de "Baby" : savoir s'arrêter là où la douleur, elle, continue.