Paroles de la chanson Prisoner par
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Red skies fill the distance, I feel no resistance
We're losing inhibition-bition-bi-bi-bi
Your eyes meet my gaze, don't try to escape
Y-you'll never be safe, no suspicion
There's nowhere to hide no more, I'm sorry
Words as sharp as a kni-kni-kni-kni-kni-knife
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Red skies fill the distance, I feel no resistance
We're losing inhibition-bition-bi-bi-bi
Your eyes meet my gaze, don't try to escape
Y-you'll never be safe, no suspicion
There's nowhere to hide no more, I'm sorry
Words as sharp as a kni-kni-kni-kni-kni-knife
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
You could call me what you want
Put you down on your knees, staring up at me
Is this really what you want?
R.I.P to the person you once were
Show me who you are
When I say that back, hear the sound of the sirens
Guilty, you won't get far (N-n-no, you won't get far)
So please don't fall in love, you don't know what's inside
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
You could call me what you want
Put you down on your knees, staring up at me
Is this really what you want?
R.I.P to the person you once were
Show me who you are
When I say that back, hear the sound of the sirens
Guilty, you won't get far (N-n-no, you won't get far)
So please don't fall in love, you don't know what's inside
I'm a monster down to my core, I'm out for blood tonight
You should never ever put your trust in me, I'm cyanide
And I might double-back on my word, homicide
Prisoner or warden, sinner or a saint (Saint)
To me, it's not important, to me, it's all the same (Same)
The torture and the torment, projected palisades ('Sades)
Prisoner or warden, to me, it's all the same (Same)
To me, it's all the same
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
You should never ever put your trust in me, I'm cyanide
And I might double-back on my word, homicide
Prisoner or warden, sinner or a saint (Saint)
To me, it's not important, to me, it's all the same (Same)
The torture and the torment, projected palisades ('Sades)
Prisoner or warden, to me, it's all the same (Same)
To me, it's all the same
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Prisoner
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Prisoner
Breaking chains, won't pull me under
I will never be
Prisoner
Shake the world up, call me thunder
Call me thunder
Prisoner
Prisoner
Que racontent les paroles de la chanson Prisoner de CG5 ?
Quand le tonnerre parle à la première personne
Il y a quelque chose d'immédiatement électrique dans l'ouverture de Prisoner. Avant même que le récit se construise, CG5 lâche une déclaration d'intention qui claque comme un coup de foudre : il ne sera jamais prisonnier. Pas de nuance, pas d'hésitation. Juste cette certitude brute, portée par un refrain taillé pour résonner longtemps après la dernière note.
Mais dès que le couplet s'installe, quelque chose bascule.
Un prédateur qui se met en scène
Le décor est planté en quelques images : des ciels rouges, un regard qui traque, une promesse d'inévitabilité. "Your eyes meet my gaze, don't try to escape" — il ne crie pas, il constate. Et c'est précisément cette froideur qui rend l'atmosphère si oppressante. Le narrateur de CG5 n'est pas en colère. Il est certain. Certain de sa supériorité, certain que sa cible ne trouvera nulle part où se cacher. Le glitch vocal sur "kni-kni-kni-knife" n'est pas un simple effet esthétique : il mime la lame qui hésite avant de frapper, ou peut-être la voix qui se fragmente sous le poids de ce qu'elle révèle.
Alors arrive la confession, et tout se complique.
La vérité d'un monstre lucide
"You should never ever put your trust in me, I'm cyanide" — et là, le personnage se retourne contre lui-même. Il avertit. Il supplie presque qu'on ne l'approche pas, sachant pertinemment ce qu'il est capable de faire. Cette lucidité cruelle donne au morceau une profondeur inattendue : on n'est plus face à un villain monolithique, mais à quelqu'un qui se voit faire le mal sans pouvoir — ou vouloir — s'arrêter.
Le pont enfonce le clou avec une indifférence glaçante. Prisonnier ou gardien ? Pécheur ou saint ? Peu importe. Les cases morales n'existent plus dans cet univers-là. CG5, artiste familier des univers de jeux vidéo et de personnages à double tranchant, excelle à ce genre de portrait trouble où la menace et la fragilité coexistent sans jamais se résoudre. Prisoner ne conclut rien — il laisse le tonnerre gronder en boucle, et c'est exactement ce qu'il faut.
Il y a quelque chose d'immédiatement électrique dans l'ouverture de Prisoner. Avant même que le récit se construise, CG5 lâche une déclaration d'intention qui claque comme un coup de foudre : il ne sera jamais prisonnier. Pas de nuance, pas d'hésitation. Juste cette certitude brute, portée par un refrain taillé pour résonner longtemps après la dernière note.
Mais dès que le couplet s'installe, quelque chose bascule.
Un prédateur qui se met en scène
Le décor est planté en quelques images : des ciels rouges, un regard qui traque, une promesse d'inévitabilité. "Your eyes meet my gaze, don't try to escape" — il ne crie pas, il constate. Et c'est précisément cette froideur qui rend l'atmosphère si oppressante. Le narrateur de CG5 n'est pas en colère. Il est certain. Certain de sa supériorité, certain que sa cible ne trouvera nulle part où se cacher. Le glitch vocal sur "kni-kni-kni-knife" n'est pas un simple effet esthétique : il mime la lame qui hésite avant de frapper, ou peut-être la voix qui se fragmente sous le poids de ce qu'elle révèle.
Alors arrive la confession, et tout se complique.
La vérité d'un monstre lucide
"You should never ever put your trust in me, I'm cyanide" — et là, le personnage se retourne contre lui-même. Il avertit. Il supplie presque qu'on ne l'approche pas, sachant pertinemment ce qu'il est capable de faire. Cette lucidité cruelle donne au morceau une profondeur inattendue : on n'est plus face à un villain monolithique, mais à quelqu'un qui se voit faire le mal sans pouvoir — ou vouloir — s'arrêter.
Le pont enfonce le clou avec une indifférence glaçante. Prisonnier ou gardien ? Pécheur ou saint ? Peu importe. Les cases morales n'existent plus dans cet univers-là. CG5, artiste familier des univers de jeux vidéo et de personnages à double tranchant, excelle à ce genre de portrait trouble où la menace et la fragilité coexistent sans jamais se résoudre. Prisoner ne conclut rien — il laisse le tonnerre gronder en boucle, et c'est exactement ce qu'il faut.