Paroles de la chanson Plainsman par
[Zach Bryan & Turnpike Troubadours]
You can take him off the plains, but the plains live in him
Like a moccasin, sittin' with his river-bend venom
Gets into your blood and remains 'til you die
[Turnpike Troubadours]
You can call him off the mountain, but the mountain stays callin'
Call him on his bluff, but he's always all in
Killin' coyotes, know a country boy can survive
[Zach Bryan & Turnpike Troubadours]
So where would you go when you need someone honest?
You can take him off the plains, but the plains live in him
Like a moccasin, sittin' with his river-bend venom
Gets into your blood and remains 'til you die
[Turnpike Troubadours]
You can call him off the mountain, but the mountain stays callin'
Call him on his bluff, but he's always all in
Killin' coyotes, know a country boy can survive
[Zach Bryan & Turnpike Troubadours]
So where would you go when you need someone honest?
What would you wish if you only had a comet?
Would you understand, beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman
[Turnpike Troubadours]
You can take him off the river, but the river stays flowin'
Take him off the hook, but the fly stays floatin'
Have a trout jumpin' out, askin' where his old friend's been
[Zach Bryan]
You can take him off the saw, but the saw stays cuttin'
You can take him off the hammer, but the frame needs buttin'
Work his hands bloody, still come back for more
Would you understand, beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman
[Turnpike Troubadours]
You can take him off the river, but the river stays flowin'
Take him off the hook, but the fly stays floatin'
Have a trout jumpin' out, askin' where his old friend's been
[Zach Bryan]
You can take him off the saw, but the saw stays cuttin'
You can take him off the hammer, but the frame needs buttin'
Work his hands bloody, still come back for more
[Turnpike Troubadours]
Now here you go, cut out, runnin'
Bet you now doubled or nothin'
You'll never find the beauty that'll beat this barren land
Or another like your hometown home now, plainsman
[Turnpike Troubadours]
Honeysuckle choking out an old fence row
Hardwood yellow of a bodark post
Feelin' that you got it right when you had the chance
[Zach Bryan]
She ain't gone if I can sit here with her
I feel her on the water with a cold chill shiver
Lorrie lit a cigarette and I just headed home
Now here you go, cut out, runnin'
Bet you now doubled or nothin'
You'll never find the beauty that'll beat this barren land
Or another like your hometown home now, plainsman
[Turnpike Troubadours]
Honeysuckle choking out an old fence row
Hardwood yellow of a bodark post
Feelin' that you got it right when you had the chance
[Zach Bryan]
She ain't gone if I can sit here with her
I feel her on the water with a cold chill shiver
Lorrie lit a cigarette and I just headed home
[Zach Bryan & Turnpike Troubadours]
Where would you go when you need someone honest?
What would you wish if you only had a comet?
Would you understand the beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman?
[Zach Bryan]
Where would you go when you need someone honest?
What would you wish if you only had a comet?
Would you understand the beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman?
Where would you go when you need someone honest?
What would you wish if you only had a comet?
Would you understand the beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman?
[Zach Bryan]
Where would you go when you need someone honest?
What would you wish if you only had a comet?
Would you understand the beauty of a barren land
If it wasn't for the hometown home now, plainsman?
Que racontent les paroles de la chanson Plainsman de Zach Bryan ?
Quand la terre refuse de vous lâcher
Il y a des chansons qui parlent du pays natal avec une douceur un peu sucrée, et puis il y a "Plainsman". Zach Bryan et les Turnpike Troubadours n'ont pas voulu faire dans la carte postale. Ce qu'ils décrivent, c'est quelque chose de bien plus tenace — presque organique, comme une substance qui circule dans le sang et dont on ne guérit jamais vraiment.
L'image qui ouvre tout est saisissante : le venin d'un mocassin, ce serpent des bayous et des rivières du Sud, comparé à l'emprise que les grandes plaines exercent sur ceux qui y ont grandi. Pas une métaphore de carte de vœux. Un poison lent, permanent, qui ne tue pas mais qui transforme. Dès les premières secondes, on comprend que cette chanson ne sera pas tendre.
Des mains qui saignent, une rivière qui coule
Ce qui rend le texte si fort, c'est la façon dont il ancre l'appartenance dans le concret le plus brut. On n'est pas dans les grandes déclarations abstraites. On est dans les mains d'un ouvrier, dans le bruit d'une scie, dans un trout qui saute hors de l'eau comme pour demander des nouvelles d'un vieil ami. Chaque image est précise, tactile. "Worker's hands bloody, still come back for more" — les mains ensanglantées du travailleur qui revient malgré tout. Il y a dans cette ligne une résignation qui ressemble à de l'amour.
Et puis, presque à la dérobée, une femme apparaît. Lorrie allume une cigarette, le narrateur sent sa présence sur l'eau, dans le frisson du froid. Elle n'est peut-être plus là — la chanson ne le dit pas franchement — mais elle habite encore les lieux. C'est un des moments les plus intimes du morceau, glissé entre deux refrains comme une confidence.
L'horizon comme question ouverte
Le refrain revient en boucle, et c'est voulu. "Where would you go when you need someone honest ?" (Où irais-tu quand tu as besoin de quelqu'un d'honnête ?) La réponse est dans la question. Les plaines, aussi dures, aussi vides qu'elles soient, offrent quelque chose que nulle ville ne peut donner : une forme brute de vérité. "Plainsman" ne glorifie pas la campagne. Il dit simplement que certains d'entre nous n'ont pas le choix — la terre les a réclamés, et cette dette ne se rembourse pas.
Il y a des chansons qui parlent du pays natal avec une douceur un peu sucrée, et puis il y a "Plainsman". Zach Bryan et les Turnpike Troubadours n'ont pas voulu faire dans la carte postale. Ce qu'ils décrivent, c'est quelque chose de bien plus tenace — presque organique, comme une substance qui circule dans le sang et dont on ne guérit jamais vraiment.
L'image qui ouvre tout est saisissante : le venin d'un mocassin, ce serpent des bayous et des rivières du Sud, comparé à l'emprise que les grandes plaines exercent sur ceux qui y ont grandi. Pas une métaphore de carte de vœux. Un poison lent, permanent, qui ne tue pas mais qui transforme. Dès les premières secondes, on comprend que cette chanson ne sera pas tendre.
Des mains qui saignent, une rivière qui coule
Ce qui rend le texte si fort, c'est la façon dont il ancre l'appartenance dans le concret le plus brut. On n'est pas dans les grandes déclarations abstraites. On est dans les mains d'un ouvrier, dans le bruit d'une scie, dans un trout qui saute hors de l'eau comme pour demander des nouvelles d'un vieil ami. Chaque image est précise, tactile. "Worker's hands bloody, still come back for more" — les mains ensanglantées du travailleur qui revient malgré tout. Il y a dans cette ligne une résignation qui ressemble à de l'amour.
Et puis, presque à la dérobée, une femme apparaît. Lorrie allume une cigarette, le narrateur sent sa présence sur l'eau, dans le frisson du froid. Elle n'est peut-être plus là — la chanson ne le dit pas franchement — mais elle habite encore les lieux. C'est un des moments les plus intimes du morceau, glissé entre deux refrains comme une confidence.
L'horizon comme question ouverte
Le refrain revient en boucle, et c'est voulu. "Where would you go when you need someone honest ?" (Où irais-tu quand tu as besoin de quelqu'un d'honnête ?) La réponse est dans la question. Les plaines, aussi dures, aussi vides qu'elles soient, offrent quelque chose que nulle ville ne peut donner : une forme brute de vérité. "Plainsman" ne glorifie pas la campagne. Il dit simplement que certains d'entre nous n'ont pas le choix — la terre les a réclamés, et cette dette ne se rembourse pas.