Paroles de la chanson Lodi When (traduction) par
Comme hier seulement j'étais un homme plus jeune
Et demain je serai mort
Je t'ai trouvée dans l'entre-deux
Et tu vivras pour toujours dans ma tête
Si tu pouvais écrire un livre sur l'homme que tu étais autrefois
Écrirais-tu sur la boisson ou écrirais-tu sur elle ?
Si tu pouvais juste retourner aux endroits où tu t'es rendu
Courrais-tu vers ses bras ou vers Lodi autrefois
Il a bien gâché toutes les chansons qu'il a écrites
Te chanter à l'aube, mourir avant de s'être réveillé
Et demain je serai mort
Je t'ai trouvée dans l'entre-deux
Et tu vivras pour toujours dans ma tête
Si tu pouvais écrire un livre sur l'homme que tu étais autrefois
Écrirais-tu sur la boisson ou écrirais-tu sur elle ?
Si tu pouvais juste retourner aux endroits où tu t'es rendu
Courrais-tu vers ses bras ou vers Lodi autrefois
Il a bien gâché toutes les chansons qu'il a écrites
Te chanter à l'aube, mourir avant de s'être réveillé
Une chanson sur demain aujourd'hui
Comme le temps continue de s'écouler
Un rêveur a pris le mauvais train à Lodi autrefois
Pensait avoir encore besoin d'être sauvé
Si tu connaissais chaque réponse à chaque question du pourquoi
Aurais-tu bravé la peur, gamin, et l'aurais-tu regardée dans les yeux ?
Si tu pouvais écrire un livre sur l'homme que tu étais autrefois
Écrirais-tu sur la douleur, gamin, ou écrirais-tu le remède ?
Et tout ce temps que tu as passé à chercher un sauveur
À Lodi autrefois quand tu étais jeune
Juste pour découvrir que tu peux te sauver toi-même
À Lodi autrefois quand tu étais fort
Et tout ce temps que tu as passé à chercher un sauveur
À Lodi autrefois quand tu étais jeune
Juste pour découvrir que tu peux te sauver toi-même
À Lodi autrefois quand il était fort
Une chanson sur demain aujourd'hui
Comme le temps continue de s'écouler
Un rêveur a pris le mauvais train à Lodi autrefois
Pensait avoir encore besoin d'être sauvé
Si tu pouvais écrire un livre sur l'homme que tu étais autrefois
Juste pour découvrir que tu peux te sauver toi-même
À Lodi autrefois quand tu étais fort
Et tout ce temps que tu as passé à chercher un sauveur
À Lodi autrefois quand tu étais jeune
Juste pour découvrir que tu peux te sauver toi-même
À Lodi autrefois quand il était fort
Une chanson sur demain aujourd'hui
Comme le temps continue de s'écouler
Un rêveur a pris le mauvais train à Lodi autrefois
Pensait avoir encore besoin d'être sauvé
Si tu pouvais écrire un livre sur l'homme que tu étais autrefois
Écrirais-tu sur la boisson ou écrirais-tu sur elle ?
Si tu pouvais juste retourner aux endroits où tu t'es rendu
Courrais-tu vers ses bras ou vers Lodi autrefois ?
Si tu pouvais juste retourner aux endroits où tu t'es rendu
Courrais-tu vers ses bras ou vers Lodi autrefois ?
Que racontent les paroles de la chanson Lodi When (traduction) de Zach Bryan ?
Le mauvais train
Il y a des chansons qui ressemblent à une conversation qu'on a avec soi-même à trois heures du matin, quand tout le monde dort et que le silence devient trop bruyant. "Lodi When" de Zach Bryan est exactement ça — une lettre adressée à un ancien soi, tendre et impitoyable à la fois.
Tout commence par cette image vertigineuse d'un homme coincé entre deux âges, celui qu'il était hier et celui qu'il ne sera peut-être jamais. Quelque part dans cet espace flottant, il y a elle, il y a Lodi, il y a la bouteille. Bryan pose la question avec la brutalité douce dont il a le secret : si tu devais écrire ta vie, est-ce que tu parlerais de l'alcool ou d'elle ? Comme si les deux n'étaient pas souvent la même chose, la même façon d'oublier ou au contraire de se souvenir trop fort.
Un rêveur sur le mauvais quai
Lodi surgit comme un fantôme géographique. On ne sait pas vraiment où c'est, et peu importe — c'est partout où on a été jeune et perdu, où on a cru qu'une personne, un endroit, une bouteille allait nous réparer. "Some dreamer took the wrong train in Lodi when / Thought he needed saving again." Ce dreamer, Bryan l'évoque à la troisième personne, comme s'il regardait par une vitre un type qu'il reconnaît mais dont il veut garder ses distances. Ce glissement entre "you" et "he" tout au long du texte crée une étrange sensation de dissociation — l'adulte qui observe l'enfant qu'il était avec une compassion mêlée d'agacement.
Ce que Lodi nous laisse
Le moment le plus fort arrive là où on l'attend le moins, sans tambour ni trompette : la révélation que toute cette errance à chercher quelqu'un pour te sauver menait simplement à toi-même. "Back in Lodi when you were strong" — tu étais déjà assez solide, tu ne le savais pas. C'est une conclusion qui ne console pas vraiment, mais qui sonne juste, avec cette honnêteté rugueuse propre à Bryan. On repose la chanson avec le sentiment étrange d'avoir relu une vieille page de journal intime qu'on aurait oublié d'écrire.
Il y a des chansons qui ressemblent à une conversation qu'on a avec soi-même à trois heures du matin, quand tout le monde dort et que le silence devient trop bruyant. "Lodi When" de Zach Bryan est exactement ça — une lettre adressée à un ancien soi, tendre et impitoyable à la fois.
Tout commence par cette image vertigineuse d'un homme coincé entre deux âges, celui qu'il était hier et celui qu'il ne sera peut-être jamais. Quelque part dans cet espace flottant, il y a elle, il y a Lodi, il y a la bouteille. Bryan pose la question avec la brutalité douce dont il a le secret : si tu devais écrire ta vie, est-ce que tu parlerais de l'alcool ou d'elle ? Comme si les deux n'étaient pas souvent la même chose, la même façon d'oublier ou au contraire de se souvenir trop fort.
Un rêveur sur le mauvais quai
Lodi surgit comme un fantôme géographique. On ne sait pas vraiment où c'est, et peu importe — c'est partout où on a été jeune et perdu, où on a cru qu'une personne, un endroit, une bouteille allait nous réparer. "Some dreamer took the wrong train in Lodi when / Thought he needed saving again." Ce dreamer, Bryan l'évoque à la troisième personne, comme s'il regardait par une vitre un type qu'il reconnaît mais dont il veut garder ses distances. Ce glissement entre "you" et "he" tout au long du texte crée une étrange sensation de dissociation — l'adulte qui observe l'enfant qu'il était avec une compassion mêlée d'agacement.
Ce que Lodi nous laisse
Le moment le plus fort arrive là où on l'attend le moins, sans tambour ni trompette : la révélation que toute cette errance à chercher quelqu'un pour te sauver menait simplement à toi-même. "Back in Lodi when you were strong" — tu étais déjà assez solide, tu ne le savais pas. C'est une conclusion qui ne console pas vraiment, mais qui sonne juste, avec cette honnêteté rugueuse propre à Bryan. On repose la chanson avec le sentiment étrange d'avoir relu une vieille page de journal intime qu'on aurait oublié d'écrire.