Paroles de la chanson Pedazos (traduction) par
J'ai passé une nuit difficile sans pouvoir te lâcher
Les souvenirs d'hier, je les disperse tous comme de la poussière
Si je grave ton nom sur ces choses brisées
Nous n'existerons plus désormais
Ce qui reste en moi, vide
Les traces persistantes de toi
Ce petit sourire qui était à toi
Que je pouvais tenir dans ma main à l'époque
Maintenant ma respiration se bloque, je ne peux plus me cacher
Tu passes à côté de moi en me frôlant (Ooh)
Les souvenirs d'hier, je les disperse tous comme de la poussière
Si je grave ton nom sur ces choses brisées
Nous n'existerons plus désormais
Ce qui reste en moi, vide
Les traces persistantes de toi
Ce petit sourire qui était à toi
Que je pouvais tenir dans ma main à l'époque
Maintenant ma respiration se bloque, je ne peux plus me cacher
Tu passes à côté de moi en me frôlant (Ooh)
Ce qui reste en moi, vide
Les traces persistantes de toi
Ce petit sourire qui était à toi
Que je pouvais tenir dans ma main à l'époque
Maintenant ma respiration se bloque, je ne peux plus me cacher
Tu passes à côté de moi en me frôlant (Ooh)
Chaque fois que tu t'éloignais
J'essayais de te retenir
Je me perds dans un rêve sans aucun espoir
Regarde cette cruauté qui m'entoure (Ooh)
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Mais je ne peux pas, mais je ne peux pas
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Mais je ne peux pas, mais je ne peux pas
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Les traces persistantes de toi
Ce petit sourire qui était à toi
Que je pouvais tenir dans ma main à l'époque
Maintenant ma respiration se bloque, je ne peux plus me cacher
Tu passes à côté de moi en me frôlant (Ooh)
Chaque fois que tu t'éloignais
J'essayais de te retenir
Je me perds dans un rêve sans aucun espoir
Regarde cette cruauté qui m'entoure (Ooh)
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Mais je ne peux pas, mais je ne peux pas
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Mais je ne peux pas, mais je ne peux pas
Baby, baby, baby, je veux t'oublier
Mais je ne peux pas, mais je ne peux pas
Et maintenant plus rien ne va
Je ne peux plus me cacher
Et aujourd'hui plus rien ne va
Regarde-moi, réduit en morceaux
Et maintenant plus rien ne va
Je ne peux plus me cacher
Et aujourd'hui plus rien ne va
Regarde-moi, réduit en morceaux
Que racontent les paroles de la chanson Pedazos (traduction) de Yesung ?
La nuit qui ne finit pas
Il y a des chagrins d'amour qui s'expriment avec des grandes déclarations, des drames bien articulés. Et puis il y a celui de Pedazos — plus discret en apparence, mais qui ronge de l'intérieur. Yesung commence là où beaucoup de ruptures vivent vraiment : dans une nuit impossible à traverser, dans ces heures où l'on tient encore à quelque chose qui n'existe plus. Les souvenirs s'effacent, dit-il, mais les ruines restent, et dans ces ruines, il a gravé un nom.
Ce qui ne passe pas
Ce qui est beau et douloureux à la fois dans cette chanson, c'est l'objet du hantise. Pas un grand geste, pas une scène de rupture — juste un sourire. « Neoui jageun misoga », ce petit sourire que l'on pouvait tenir dans sa main comme quelque chose de réel. Maintenant ce souvenir-là suffit à couper le souffle, à traverser comme une lame : « nal seoneulhage jinachyeo ga », il passe sur lui et le transperce. Yesung a cette façon de rendre le quotidien amoureux absolument insupportable à perdre, et Pedazos en est peut-être l'exemple le plus épuré.
La langue comme dernière frontière
Au moment où le coréen ne suffit plus à contenir ce qui déborde, la chanson bascule vers l'espagnol. Ce n'est pas un effet de style gratuit — c'est comme si la douleur cherchait une autre bouche pour se dire. « Quiero olvidarte, pero no puedo » : je veux t'oublier, mais je ne peux pas. La phrase revient, revient encore, bégaie presque, jusqu'à ce dernier aveu qui donne son titre au morceau : « miramé hecho pedazo » — regarde-moi, en morceaux. Ce « regarde-moi » adressé à quelqu'un qui n'est plus là dit tout de la solitude de celui qui reste. Pedazos ne cherche pas à reconstruire quoi que ce soit. Elle préfère rester dans cet état de fracture, honnête et sans fard, comme seule Yesung sait parfois le faire.
Il y a des chagrins d'amour qui s'expriment avec des grandes déclarations, des drames bien articulés. Et puis il y a celui de Pedazos — plus discret en apparence, mais qui ronge de l'intérieur. Yesung commence là où beaucoup de ruptures vivent vraiment : dans une nuit impossible à traverser, dans ces heures où l'on tient encore à quelque chose qui n'existe plus. Les souvenirs s'effacent, dit-il, mais les ruines restent, et dans ces ruines, il a gravé un nom.
Ce qui ne passe pas
Ce qui est beau et douloureux à la fois dans cette chanson, c'est l'objet du hantise. Pas un grand geste, pas une scène de rupture — juste un sourire. « Neoui jageun misoga », ce petit sourire que l'on pouvait tenir dans sa main comme quelque chose de réel. Maintenant ce souvenir-là suffit à couper le souffle, à traverser comme une lame : « nal seoneulhage jinachyeo ga », il passe sur lui et le transperce. Yesung a cette façon de rendre le quotidien amoureux absolument insupportable à perdre, et Pedazos en est peut-être l'exemple le plus épuré.
La langue comme dernière frontière
Au moment où le coréen ne suffit plus à contenir ce qui déborde, la chanson bascule vers l'espagnol. Ce n'est pas un effet de style gratuit — c'est comme si la douleur cherchait une autre bouche pour se dire. « Quiero olvidarte, pero no puedo » : je veux t'oublier, mais je ne peux pas. La phrase revient, revient encore, bégaie presque, jusqu'à ce dernier aveu qui donne son titre au morceau : « miramé hecho pedazo » — regarde-moi, en morceaux. Ce « regarde-moi » adressé à quelqu'un qui n'est plus là dit tout de la solitude de celui qui reste. Pedazos ne cherche pas à reconstruire quoi que ce soit. Elle préfère rester dans cet état de fracture, honnête et sans fard, comme seule Yesung sait parfois le faire.