Paroles de la chanson Pedazos par
Eoryeoun bameul bonaego nochi mothaetdeon
Eojeui gieogeun da meonjiro nalligo
Buseojin geotdeure ne ireumeul saegimyeon
Ije urin eomneun geogetji
Teong bin nae ane nameun
Neoui jibyohan jansang
Geuttaen sone jwil su isseotdeon
Neoui jageun misoga
Ijen sumi makyeo sumgil su eopseo
Nal seoneulhage jinachyeo ga (Ooh)
Teong bin nae ane nameun
Neoui jibyohan jansang
Eojeui gieogeun da meonjiro nalligo
Buseojin geotdeure ne ireumeul saegimyeon
Ije urin eomneun geogetji
Teong bin nae ane nameun
Neoui jibyohan jansang
Geuttaen sone jwil su isseotdeon
Neoui jageun misoga
Ijen sumi makyeo sumgil su eopseo
Nal seoneulhage jinachyeo ga (Ooh)
Teong bin nae ane nameun
Neoui jibyohan jansang
Geuttaen sone jwil su isseotdeon
Neoui jageun misoga
Ijen sumi makyeo sumgil su eopseo
Nal seoneulhage jinachyeo ga (Ooh)
Nega garaanjeul ttaemada
Butjabeuryeo haetjiman
Amu huimang eomneun kkum sogeul hemae
Nal dulleossan i janhaereul bwa (Ooh)
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Y no ya nada está bien
Ya no puedo esconderme
Neoui jageun misoga
Ijen sumi makyeo sumgil su eopseo
Nal seoneulhage jinachyeo ga (Ooh)
Nega garaanjeul ttaemada
Butjabeuryeo haetjiman
Amu huimang eomneun kkum sogeul hemae
Nal dulleossan i janhaereul bwa (Ooh)
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Baby, baby, baby, quiero olvidarte
Pero no puedo, pero no puedo
Y no ya nada está bien
Ya no puedo esconderme
Y hoy ya nada está bien
Miramé hecho pedazo
Miramé hecho pedazo
Que racontent les paroles de la chanson Pedazos de Yesung ?
La nuit qui ne finit pas
Il y a des chagrins d'amour qui s'expriment avec des grandes déclarations, des drames bien articulés. Et puis il y a celui de Pedazos — plus discret en apparence, mais qui ronge de l'intérieur. Yesung commence là où beaucoup de ruptures vivent vraiment : dans une nuit impossible à traverser, dans ces heures où l'on tient encore à quelque chose qui n'existe plus. Les souvenirs s'effacent, dit-il, mais les ruines restent, et dans ces ruines, il a gravé un nom.
Ce qui ne passe pas
Ce qui est beau et douloureux à la fois dans cette chanson, c'est l'objet du hantise. Pas un grand geste, pas une scène de rupture — juste un sourire. « Neoui jageun misoga », ce petit sourire que l'on pouvait tenir dans sa main comme quelque chose de réel. Maintenant ce souvenir-là suffit à couper le souffle, à traverser comme une lame : « nal seoneulhage jinachyeo ga », il passe sur lui et le transperce. Yesung a cette façon de rendre le quotidien amoureux absolument insupportable à perdre, et Pedazos en est peut-être l'exemple le plus épuré.
La langue comme dernière frontière
Au moment où le coréen ne suffit plus à contenir ce qui déborde, la chanson bascule vers l'espagnol. Ce n'est pas un effet de style gratuit — c'est comme si la douleur cherchait une autre bouche pour se dire. « Quiero olvidarte, pero no puedo » : je veux t'oublier, mais je ne peux pas. La phrase revient, revient encore, bégaie presque, jusqu'à ce dernier aveu qui donne son titre au morceau : « miramé hecho pedazo » — regarde-moi, en morceaux. Ce « regarde-moi » adressé à quelqu'un qui n'est plus là dit tout de la solitude de celui qui reste. Pedazos ne cherche pas à reconstruire quoi que ce soit. Elle préfère rester dans cet état de fracture, honnête et sans fard, comme seule Yesung sait parfois le faire.
Il y a des chagrins d'amour qui s'expriment avec des grandes déclarations, des drames bien articulés. Et puis il y a celui de Pedazos — plus discret en apparence, mais qui ronge de l'intérieur. Yesung commence là où beaucoup de ruptures vivent vraiment : dans une nuit impossible à traverser, dans ces heures où l'on tient encore à quelque chose qui n'existe plus. Les souvenirs s'effacent, dit-il, mais les ruines restent, et dans ces ruines, il a gravé un nom.
Ce qui ne passe pas
Ce qui est beau et douloureux à la fois dans cette chanson, c'est l'objet du hantise. Pas un grand geste, pas une scène de rupture — juste un sourire. « Neoui jageun misoga », ce petit sourire que l'on pouvait tenir dans sa main comme quelque chose de réel. Maintenant ce souvenir-là suffit à couper le souffle, à traverser comme une lame : « nal seoneulhage jinachyeo ga », il passe sur lui et le transperce. Yesung a cette façon de rendre le quotidien amoureux absolument insupportable à perdre, et Pedazos en est peut-être l'exemple le plus épuré.
La langue comme dernière frontière
Au moment où le coréen ne suffit plus à contenir ce qui déborde, la chanson bascule vers l'espagnol. Ce n'est pas un effet de style gratuit — c'est comme si la douleur cherchait une autre bouche pour se dire. « Quiero olvidarte, pero no puedo » : je veux t'oublier, mais je ne peux pas. La phrase revient, revient encore, bégaie presque, jusqu'à ce dernier aveu qui donne son titre au morceau : « miramé hecho pedazo » — regarde-moi, en morceaux. Ce « regarde-moi » adressé à quelqu'un qui n'est plus là dit tout de la solitude de celui qui reste. Pedazos ne cherche pas à reconstruire quoi que ce soit. Elle préfère rester dans cet état de fracture, honnête et sans fard, comme seule Yesung sait parfois le faire.