Paroles de la chanson Fille à papa par
[La Rvfleuze]
T'inquiète, j'vais faire ça bien
C'est la Puch'K mon pote
Roh, roh
C'est une fille à papa
Han, han
[Vacra & La Rvfleuze]
Fille en bikini, vie de rockstar, j'veux R en bas, tout dans l'au-delà
J'ai vu maman pleurer à chaudes larmes, chaudes larmes, chaudes larmes
Teq' paf, 'teille de tequila, introuvables sont mes "te quiero" (ouais, ouais)
On fait les euros, les euros mais le béton, faut pas trop s'en éloigner (oh, oh)
T'inquiète, j'vais faire ça bien
C'est la Puch'K mon pote
Roh, roh
C'est une fille à papa
Han, han
[Vacra & La Rvfleuze]
Fille en bikini, vie de rockstar, j'veux R en bas, tout dans l'au-delà
J'ai vu maman pleurer à chaudes larmes, chaudes larmes, chaudes larmes
Teq' paf, 'teille de tequila, introuvables sont mes "te quiero" (ouais, ouais)
On fait les euros, les euros mais le béton, faut pas trop s'en éloigner (oh, oh)
Quitter le terrain, no (no), comme Sadio Mané
C'est pas le vent qui décoiffe, nan, nan, c'est l'cabriolet (han, han)
Là j'suis avec la serrure, nan, c'est pas nous qu'tu vas cambrioler
Juste un coup d'Facom et j'suis d'dans, quand j'rentre, j'passe par les volets
0.5 injection c'est pas ses vres-lè (han, han), c'que tu touches bah ça perd d'la valeur (han, han)
Hors piste, piste rouge, j'fais tomber l'avalanche, Verisure et l'alarme, elle déclenche (han, han)
Grr, pah, on va pas faire de clash, VIP, carré, c'est pas la même classe
Ça fait plus d'cinq ans qu'j'ai pas fait d'été, depuis qu'j'suis en vacances, on m'demande où j'étais (où j'étais)
C'est pas le vent qui décoiffe, nan, nan, c'est l'cabriolet (han, han)
Là j'suis avec la serrure, nan, c'est pas nous qu'tu vas cambrioler
Juste un coup d'Facom et j'suis d'dans, quand j'rentre, j'passe par les volets
0.5 injection c'est pas ses vres-lè (han, han), c'que tu touches bah ça perd d'la valeur (han, han)
Hors piste, piste rouge, j'fais tomber l'avalanche, Verisure et l'alarme, elle déclenche (han, han)
Grr, pah, on va pas faire de clash, VIP, carré, c'est pas la même classe
Ça fait plus d'cinq ans qu'j'ai pas fait d'été, depuis qu'j'suis en vacances, on m'demande où j'étais (où j'étais)
C'est mon gosse, c'est moi j'l'ai allai- (han), c'est mon gosse, c'est moi j'l'ai allaité (allaité)
J'mets des coups d'flamme et la feuille, elle brûle (grah), han, la feuille elle brûle
Day-Date, or rose, le poignet, il brille, j'casse des châtains, des blondes et des brunes (et des brunes)
[Vacra & La Rvfleuze]
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
J'mets des coups d'flamme et la feuille, elle brûle (grah), han, la feuille elle brûle
Day-Date, or rose, le poignet, il brille, j'casse des châtains, des blondes et des brunes (et des brunes)
[Vacra & La Rvfleuze]
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
[Vacra & La Rvfleuze]
Moi, j'avais du cœur à la base, maintenant j'ai un générateur à la place
Avant j'savais où c'était les beaux quartiers, maintenant j'y ai ma place (han, han)
Elle était jolie, elle avait le tout mais elle voulait qu'ma money (elle était jolie)
Mais c'est pas une mommy, maintenant elle tient plus en place
La Rvfleuze, Vacra, ça fait un vacarme
Ça récup' [passants?], c'est pas des vingt grammes
Plavon on stépi sur l'avenue, quoi ?
Plavon on stépi sur l'avenue Wagram (han)
(J'lui donne pas un mais pourtant c'est ma came)
Entre nous c'est transparent, apparemment elle connait mon caractère, mon tempérament
Elle sait qu'ça monte très vite en température (han)
[Vacra & La Rvfleuze]
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
C'est une fille à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
[Vacra & La Rvfleuze]
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
C'est une fille à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
J'aimerais tout payer à la jolie Camila
Mais elle a oublié que la rue ne m'oublie pas
Elle aime quand j'lui paye tout, c'est une fille à papa (han)
C'est une fille à papa
C'est une fille à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
[Vacra]
J'aimerais tout payer
Camila
C'est une fille à papa
Aah
Hmm, hmm, hmm, hmm, hmm
C'est une fille à papa
Barbe à papa
Elle aime quand j'suis en rose comme une barbe à papa
J'garde le silence, OPJ, on parle pas
[Vacra]
J'aimerais tout payer
Camila
C'est une fille à papa
Aah
Hmm, hmm, hmm, hmm, hmm
C'est une fille à papa
Barbe à papa
Que racontent les paroles de la chanson Fille à papa de Vacra ?
Elle s'appelle Camila, et elle n'existe que dans le refrain
On ne sait presque rien d'elle. Juste ce prénom, Camila, lâché comme une confidence au milieu de tout le bruit. Vacra et La Rvfleuze font tourner cette chanson autour d'elle sans jamais vraiment la décrire — et c'est peut-être là l'astuce la plus honnête du morceau. Parce que Camila n'est pas vraiment un personnage, elle est une situation. Celle d'un homme qui voudrait jouer le rôle du père nourricier, et qui réalise trop tard que c'est le seul rôle qu'on lui a attribué.
La rue comme mémoire longue
Dès l'intro, La Rvfleuze pose le ton avec une désinvolture calculée — "t'inquiète, j'vais faire ça bien" — avant que le morceau ne s'emballe dans un flot d'images rapides et contrastées. Le cabriolet qui décoiffe, la bouteille de tequila à moitié vide, "j'ai vu maman pleurer à chaudes larmes" : tout s'enchaîne sans transition, comme des flashs d'une vie qui s'est construite vite, trop vite peut-être. Il y a quelque chose de vertigineux dans cette accumulation, un sentiment que le sol reste instable sous les semelles même quand la montre brille au poignet.
Le refrain arrive comme une réponse froide à cette agitation. "Elle a oublié que la rue ne m'oublie pas." Sept mots qui suffisent à tout résumer. La rue n'est pas un passé dont on se débarrasse, c'est une fidélité mutuelle, presque organique. Camila, elle, a fait l'erreur de croire que l'argent avait effacé l'origine. Elle aime la barbe à papa rose, le côté sucré et sans aspérités — mais c'est précisément ce que Vacra ne peut pas être.
Ce qu'il reste quand le cœur se mécanise
Il y a une ligne dans le deuxième couplet qu'on n'oublie pas facilement : "j'avais du cœur à la base, maintenant j'ai un générateur à la place." Dite comme ça, sans dramatisation, elle fait froid. Ce n'est pas de la posture — c'est un bilan. Quelque chose s'est substitué à la chaleur naturelle, quelque chose de fonctionnel mais d'artificiel. Et pourtant le morceau finit en murmure, Vacra seul qui répète "barbe à papa"... comme si au fond, il regrettait de ne pas pouvoir être, lui aussi, un peu plus sucré.
On ne sait presque rien d'elle. Juste ce prénom, Camila, lâché comme une confidence au milieu de tout le bruit. Vacra et La Rvfleuze font tourner cette chanson autour d'elle sans jamais vraiment la décrire — et c'est peut-être là l'astuce la plus honnête du morceau. Parce que Camila n'est pas vraiment un personnage, elle est une situation. Celle d'un homme qui voudrait jouer le rôle du père nourricier, et qui réalise trop tard que c'est le seul rôle qu'on lui a attribué.
La rue comme mémoire longue
Dès l'intro, La Rvfleuze pose le ton avec une désinvolture calculée — "t'inquiète, j'vais faire ça bien" — avant que le morceau ne s'emballe dans un flot d'images rapides et contrastées. Le cabriolet qui décoiffe, la bouteille de tequila à moitié vide, "j'ai vu maman pleurer à chaudes larmes" : tout s'enchaîne sans transition, comme des flashs d'une vie qui s'est construite vite, trop vite peut-être. Il y a quelque chose de vertigineux dans cette accumulation, un sentiment que le sol reste instable sous les semelles même quand la montre brille au poignet.
Le refrain arrive comme une réponse froide à cette agitation. "Elle a oublié que la rue ne m'oublie pas." Sept mots qui suffisent à tout résumer. La rue n'est pas un passé dont on se débarrasse, c'est une fidélité mutuelle, presque organique. Camila, elle, a fait l'erreur de croire que l'argent avait effacé l'origine. Elle aime la barbe à papa rose, le côté sucré et sans aspérités — mais c'est précisément ce que Vacra ne peut pas être.
Ce qu'il reste quand le cœur se mécanise
Il y a une ligne dans le deuxième couplet qu'on n'oublie pas facilement : "j'avais du cœur à la base, maintenant j'ai un générateur à la place." Dite comme ça, sans dramatisation, elle fait froid. Ce n'est pas de la posture — c'est un bilan. Quelque chose s'est substitué à la chaleur naturelle, quelque chose de fonctionnel mais d'artificiel. Et pourtant le morceau finit en murmure, Vacra seul qui répète "barbe à papa"... comme si au fond, il regrettait de ne pas pouvoir être, lui aussi, un peu plus sucré.