Paroles de la chanson Out Of Time with Tomoko Aran (traduction) par
[Tomoko Aran]
Chaque fois que je souhaite
Monopoliser ton amour
Un voyageur qui ne dit pas où il va
Chaque fois que je souhaite
Que tu sois à moi
Je veux tout de toi
[The Weeknd]
Ces derniers mois, je travaillais sur moi-même, bébé
Il y a tellement de traumatismes dans ma vie
J'ai été si froid envers ceux qui m'aimaient, bébé
Je regarde en arrière maintenant et je réalise
Chaque fois que je souhaite
Monopoliser ton amour
Un voyageur qui ne dit pas où il va
Chaque fois que je souhaite
Que tu sois à moi
Je veux tout de toi
[The Weeknd]
Ces derniers mois, je travaillais sur moi-même, bébé
Il y a tellement de traumatismes dans ma vie
J'ai été si froid envers ceux qui m'aimaient, bébé
Je regarde en arrière maintenant et je réalise
[The Weeknd]
Et je me souviens quand je te tenais dans mes bras
Tu me suppliais avec tes yeux noyés de rester
Et je regrette de ne pas te l'avoir dit
Maintenant je ne peux pas t'empêcher de l'aimer
Tu as pris ta décision
[The Weeknd]
Je dis que je t'aime, ma belle, mais il est trop tard
Je dis que je suis là pour toi, mais il est trop tard
Je dis que je prendrai soin de toi, mais il est trop tard
Je dis que c'est trop tard pour te faire mienne, trop tard (Ah)
Et je me souviens quand je te tenais dans mes bras
Tu me suppliais avec tes yeux noyés de rester
Et je regrette de ne pas te l'avoir dit
Maintenant je ne peux pas t'empêcher de l'aimer
Tu as pris ta décision
[The Weeknd]
Je dis que je t'aime, ma belle, mais il est trop tard
Je dis que je suis là pour toi, mais il est trop tard
Je dis que je prendrai soin de toi, mais il est trop tard
Je dis que c'est trop tard pour te faire mienne, trop tard (Ah)
[The Weeknd]
S'il fait une petite erreur
Bébé, tu connais mon numéro
Si tu n'as pas tout à fait confiance en lui
Alors reviens, ma belle, reviens
Donne-moi une chance, juste une petite
Bébé, je te traiterai bien
Et je t'aimerai comme j'aurais dû t'aimer depuis toujours
[The Weeknd]
Et je me souviens quand je te tenais dans mes bras (Je te tenais, bébé)
Tu me suppliais avec tes yeux noyés de rester (Plus jamais, bébé)
Et je regrette de ne pas te l'avoir dit (Hey)
Maintenant je ne peux pas t'empêcher de l'aimer
Tu as pris ta décision (Uh)
S'il fait une petite erreur
Bébé, tu connais mon numéro
Si tu n'as pas tout à fait confiance en lui
Alors reviens, ma belle, reviens
Donne-moi une chance, juste une petite
Bébé, je te traiterai bien
Et je t'aimerai comme j'aurais dû t'aimer depuis toujours
[The Weeknd]
Et je me souviens quand je te tenais dans mes bras (Je te tenais, bébé)
Tu me suppliais avec tes yeux noyés de rester (Plus jamais, bébé)
Et je regrette de ne pas te l'avoir dit (Hey)
Maintenant je ne peux pas t'empêcher de l'aimer
Tu as pris ta décision (Uh)
[The Weeknd]
Je dis que je t'aime, ma belle, mais il est trop tard
Je dis que je suis là pour toi, mais il est trop tard (Non)
Je dis que je prendrai soin de toi, mais il est trop tard (Hey)
Je dis que c'est trop tard pour te faire mienne, trop tard (Ah)
[The Weeknd & Tomoko Aran]
Ooh, je chante, trop tard
Je disais que tu étais à moi, mais il est trop tard
Je dis que je prendrai soin de toi, mais il est trop tard
Mais c'est trop tard pour te faire mienne, trop tard (Uh)
Trop tard (Faire semblant)
Trop tard (Faire semblant)
Trop tard (Faire semblant)
Que racontent les paroles de la chanson Out Of Time with Tomoko Aran (traduction) de The Weeknd ?
Quand le temps se referme
Il y a quelque chose de vertigineux dans l'ouverture de ce morceau. Une voix féminine, douce et légèrement irréelle, chante en japonais quelques vers sur un voyageur sans destination — « 行く先 告げない 旅人 » — avant que The Weeknd ne surgisse avec le poids de ses propres aveux. C'est Tomoko Aran, légende de la city pop japonaise des années 80, qui pose l'atmosphère : flottante, nostalgique, un peu hors du temps. Et c'est exactement là que la chanson va vivre.
Des mois à se reconstruire, pour rien
Il a travaillé sur lui. Il le dit sans fard, avec cette façon qu'il a de transformer l'introspection en confession publique. « There's so much trauma in my life » — pas de métaphore, juste l'aveu brut. Il a pris du recul, compris ses erreurs, réalisé à quel point il avait été absent à ceux qui l'aimaient. Et maintenant qu'il voit clair, elle est déjà ailleurs. Elle s'est refait une vie, elle a choisi quelqu'un d'autre. Le moment de lucidité arrive exactement une saison trop tard.
Ce qui rend le refrain si difficile à secouer, c'est sa mécanique cruelle : chaque promesse — je t'aime, je suis là pour toi, je prendrai soin de toi — se fracasse immédiatement contre « but I'm out of time ». Pas une fois. Quatre fois. Comme si répéter l'évidence pouvait l'effacer. Et entre les deux, il y a cette image qui revient, celle de ses yeux qui noyaient une supplique — « you begged me with your drowning eyes to stay » — lui qui ne s'en est rendu compte qu'après coup.
L'orgueil et l'espoir, mélangés
Il y a pourtant un moment étrange vers la fin, presque gênant dans sa sincérité : il lui tend une porte ouverte, lui dit que si l'autre la déçoit, elle connaît son numéro. C'est à la fois touchant et maladroit, cet espoir résiduel qui refuse de mourir. Les deux voix finissent par se rejoindre sur ce mot répété comme un écho — « out of time, out of time » — et quelque chose se ferme doucement, sans éclat, comme une lumière qu'on éteint dans une pièce vide.
Il y a quelque chose de vertigineux dans l'ouverture de ce morceau. Une voix féminine, douce et légèrement irréelle, chante en japonais quelques vers sur un voyageur sans destination — « 行く先 告げない 旅人 » — avant que The Weeknd ne surgisse avec le poids de ses propres aveux. C'est Tomoko Aran, légende de la city pop japonaise des années 80, qui pose l'atmosphère : flottante, nostalgique, un peu hors du temps. Et c'est exactement là que la chanson va vivre.
Des mois à se reconstruire, pour rien
Il a travaillé sur lui. Il le dit sans fard, avec cette façon qu'il a de transformer l'introspection en confession publique. « There's so much trauma in my life » — pas de métaphore, juste l'aveu brut. Il a pris du recul, compris ses erreurs, réalisé à quel point il avait été absent à ceux qui l'aimaient. Et maintenant qu'il voit clair, elle est déjà ailleurs. Elle s'est refait une vie, elle a choisi quelqu'un d'autre. Le moment de lucidité arrive exactement une saison trop tard.
Ce qui rend le refrain si difficile à secouer, c'est sa mécanique cruelle : chaque promesse — je t'aime, je suis là pour toi, je prendrai soin de toi — se fracasse immédiatement contre « but I'm out of time ». Pas une fois. Quatre fois. Comme si répéter l'évidence pouvait l'effacer. Et entre les deux, il y a cette image qui revient, celle de ses yeux qui noyaient une supplique — « you begged me with your drowning eyes to stay » — lui qui ne s'en est rendu compte qu'après coup.
L'orgueil et l'espoir, mélangés
Il y a pourtant un moment étrange vers la fin, presque gênant dans sa sincérité : il lui tend une porte ouverte, lui dit que si l'autre la déçoit, elle connaît son numéro. C'est à la fois touchant et maladroit, cet espoir résiduel qui refuse de mourir. Les deux voix finissent par se rejoindre sur ce mot répété comme un écho — « out of time, out of time » — et quelque chose se ferme doucement, sans éclat, comme une lumière qu'on éteint dans une pièce vide.