Paroles de la chanson Cleveland! par
She's not as hot as she was, but she was only a four
She was never a girls' girl, she was just a
And with all of that money, why's she dressed like trash?
When she smiles, it's annoying, and have you seen her
Stumbling clumsily?
Would you even call that dancing?
I can see what you mean
And now I guess there's
Something we all can agree on
But my baby likes what he likes, oh-woah, oh-oh
He already took me to Cleveland
She was never a girls' girl, she was just a
And with all of that money, why's she dressed like trash?
When she smiles, it's annoying, and have you seen her
Stumbling clumsily?
Would you even call that dancing?
I can see what you mean
And now I guess there's
Something we all can agree on
But my baby likes what he likes, oh-woah, oh-oh
He already took me to Cleveland
And showed me The Heights, so hate all you like
This is the love of my life, hey, hey, hey
The taste of me is acquired, but it's his favorite dish
He says I look like an angel, they say, "I hate that " (Bi )
There, that house with the porch is where he lived as a kid
He's been saying forever, must not have read that
Scathing take 'bout how I'm fake
And he could find someone younger
I can see what they mean
And now I guess there's
Something we all can agree on
But my baby likes what he likes, oh-woah, oh-oh
This is the love of my life, hey, hey, hey
The taste of me is acquired, but it's his favorite dish
He says I look like an angel, they say, "I hate that " (Bi )
There, that house with the porch is where he lived as a kid
He's been saying forever, must not have read that
Scathing take 'bout how I'm fake
And he could find someone younger
I can see what they mean
And now I guess there's
Something we all can agree on
But my baby likes what he likes, oh-woah, oh-oh
He already took me to Cleveland
And he showed me The Heights (Hey), so hate all you like (Uh-huh)
This is the love of my life, hey, hey, hey
He likes what he likes, what he likes, and he likes me
He likes what he likes, what he likes, and he likes me
You only need to find one person in this entire world
Who doesn't find you completely insufferable
And I have an important announcement to make
I found mine (That's right)
Well, I found mine (Hey, hey, hey)
Yeah, I found mine
Yes, that's
And he showed me The Heights (Hey), so hate all you like (Uh-huh)
This is the love of my life, hey, hey, hey
He likes what he likes, what he likes, and he likes me
He likes what he likes, what he likes, and he likes me
You only need to find one person in this entire world
Who doesn't find you completely insufferable
And I have an important announcement to make
I found mine (That's right)
Well, I found mine (Hey, hey, hey)
Yeah, I found mine
Yes, that's
Something we all can agree on (I guess we agree, but)
But my baby likes what he likes, oh-woah, oh-oh
He already took me to Cleveland (To Cleveland)
Now I'm wearing white (Yeah), so hate all you like (Uh-huh)
This is the love of my life (Hey, hey, hey)
Que racontent les paroles de la chanson Cleveland! de Taylor Swift ?
Elles parlent, elles parlent, et elle s'en fout
Ça commence comme un vestiaire, ou peut-être une réunion de famille un peu trop arrosée. Des voix — jamais nommées, jamais vraiment accusées — s'en donnent à cœur joie. Elle n'est plus aussi bien qu'avant. Elle a toujours été un peu bizarre. Elle s'habille mal. Son sourire est irritant. Cleveland! ouvre sur ce déferlement de petites cruautés ordinaires, et pendant quelques secondes, on ne sait pas trop où Taylor Swift veut nous emmener. Est-ce qu'elle plaide coupable ? Est-ce qu'elle contre-attaque ?
Non. Elle fait quelque chose de bien plus malin.
Des rues de Cleveland à une bague blanche
Le refrain arrive comme une porte qu'on claque avec le sourire : "my baby likes what he likes". Pas de grande tirade, pas d'autodéfense en règle. Juste cette certitude placide, presque amusée, qui rend toutes les critiques précédentes soudainement absurdes. Et puis il y a Cleveland — cette ville qu'on ne chante pas d'habitude dans les histoires d'amour, avec ses rues, sa maison à porche où il a grandi enfant. Swift choisit délibérément le banal, le géographiquement improbable, pour dire quelque chose de vrai sur la nature de l'amour : ce qui compte, c'est ce qu'on vous montre, pas ce que le monde pense de vous.
Au fil des couplets, les piques continuent — "they say I hate that", les rumeurs sur son authenticité, les conseils non sollicités sur le fait qu'il pourrait trouver quelqu'un de plus jeune. Elle les entend tous. Elle les cite même, avec une précision un peu jubilatoire. Mais à la fin de la dernière reprise du refrain, elle porte du blanc. Le détail est lâché presque en passant, "now I'm wearing white", et il dit tout.
Le pont de la chanson est une déclaration d'amour qui refuse d'être grandiose. Il suffit d'une seule personne dans le monde entier qui ne te trouve pas complètement insupportable, dit-elle, et j'ai trouvé la mienne. C'est drôle, c'est tendre, et c'est — étrangement — l'une des choses les plus romantiques qu'elle ait jamais écrites.
Ça commence comme un vestiaire, ou peut-être une réunion de famille un peu trop arrosée. Des voix — jamais nommées, jamais vraiment accusées — s'en donnent à cœur joie. Elle n'est plus aussi bien qu'avant. Elle a toujours été un peu bizarre. Elle s'habille mal. Son sourire est irritant. Cleveland! ouvre sur ce déferlement de petites cruautés ordinaires, et pendant quelques secondes, on ne sait pas trop où Taylor Swift veut nous emmener. Est-ce qu'elle plaide coupable ? Est-ce qu'elle contre-attaque ?
Non. Elle fait quelque chose de bien plus malin.
Des rues de Cleveland à une bague blanche
Le refrain arrive comme une porte qu'on claque avec le sourire : "my baby likes what he likes". Pas de grande tirade, pas d'autodéfense en règle. Juste cette certitude placide, presque amusée, qui rend toutes les critiques précédentes soudainement absurdes. Et puis il y a Cleveland — cette ville qu'on ne chante pas d'habitude dans les histoires d'amour, avec ses rues, sa maison à porche où il a grandi enfant. Swift choisit délibérément le banal, le géographiquement improbable, pour dire quelque chose de vrai sur la nature de l'amour : ce qui compte, c'est ce qu'on vous montre, pas ce que le monde pense de vous.
Au fil des couplets, les piques continuent — "they say I hate that", les rumeurs sur son authenticité, les conseils non sollicités sur le fait qu'il pourrait trouver quelqu'un de plus jeune. Elle les entend tous. Elle les cite même, avec une précision un peu jubilatoire. Mais à la fin de la dernière reprise du refrain, elle porte du blanc. Le détail est lâché presque en passant, "now I'm wearing white", et il dit tout.
Le pont de la chanson est une déclaration d'amour qui refuse d'être grandiose. Il suffit d'une seule personne dans le monde entier qui ne te trouve pas complètement insupportable, dit-elle, et j'ai trouvé la mienne. C'est drôle, c'est tendre, et c'est — étrangement — l'une des choses les plus romantiques qu'elle ait jamais écrites.