Paroles de la chanson Grandma Song par
When you're speaking with me, l feel like I'm at sea
Notjing is moving but the pull of these old sleeves
I'm waiting and all I've done is wait
My grandma's a lady, she was in the navy
She remembers everything but what does she daydream about?
I'll learn a new chord to go through a new door
But there's nothing I can play to just make you hear me out
I'll let you leave, leave, leave my heart in your old jeans
I'll let you leave, leave, leave my heart beneath your dreams
Notjing is moving but the pull of these old sleeves
I'm waiting and all I've done is wait
My grandma's a lady, she was in the navy
She remembers everything but what does she daydream about?
I'll learn a new chord to go through a new door
But there's nothing I can play to just make you hear me out
I'll let you leave, leave, leave my heart in your old jeans
I'll let you leave, leave, leave my heart beneath your dreams
You beautiful thing, you damn thing
You took me on a ride and you told me what to think
I let it happen, I'll let you happen to me
Until the sky was red, I waited till you slept
Your clothes were on my floor, I looked at them like clouds
No, I would never ask for more
Than whatever you are right now
I'll let you leave, leave, leave my heart in your old jeans
I'll let you leave, leave, leave my heart beneath your dreams
I'll let you leave, leave, leave my heart in your old jeans
I'll let you leave, leave, leave my heart beneath your dreams
Que racontent les paroles de la chanson Grandma Song de Rex Orange County ?
Vêtements sur le sol, cœur dans les jeans
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Rex Orange County raconte les histoires d'amour ratées. Pas de grande scène de rupture, pas de colère théâtrale. Juste quelqu'un assis là, à regarder les vêtements de l'autre sur son plancher comme s'il regardait passer des nuages.
"Grandma Song" commence dans une sorte de brume. Le narrateur parle à quelqu'un — une présence floue, un "you" jamais vraiment défini — et se sent comme en pleine mer sans que rien ne bouge. On comprend vite que cette immobilité n'est pas physique. C'est l'immobilité de quelqu'un qui attend depuis trop longtemps, qui a fait de l'attente une seconde nature. Et puis il y a cette grand-mère, évoquée presque en passant : elle était dans la marine, elle se souvient de tout. Que rêve-t-elle ? La question reste en suspens, belle et inutile, comme une façon de dire que certaines choses nous échappent toujours, même celles qu'on aime.
Laisse-moi t'appartenir encore un peu
Le cœur du morceau, c'est ce refrain qui revient comme une vague douce : laisser partir l'autre, laisser son cœur traîner dans ses vieux jeans, quelque part sous ses rêves. Il n'y a pas de reproche là-dedans. Juste une acceptation tranquille, presque tendre, d'une situation où l'on sait très bien ce qui se passe mais où l'on choisit de rester ouvert quand même. "I let it happen, I'll let you happen to me" — cette ligne dit tout sur le type d'amour dont il s'agit ici : un amour qui ne se défend pas, qui accueille même ce qui fait mal.
La scène nocturne du deuxième couplet est peut-être la plus belle du texte. Le ciel qui vire au rouge, l'autre qui s'endort, les habits abandonnés au sol. Rex Orange County regarde tout ça avec une douceur presque irréelle, sans réclamer plus que ce que le moment lui offre. C'est une chanson sur la grâce étrange de se laisser traverser par quelqu'un, sans savoir si c'est de la sagesse ou simplement de la résignation — et sans vraiment chercher à le savoir.
Il y a quelque chose de particulièrement honnête dans la façon dont Rex Orange County raconte les histoires d'amour ratées. Pas de grande scène de rupture, pas de colère théâtrale. Juste quelqu'un assis là, à regarder les vêtements de l'autre sur son plancher comme s'il regardait passer des nuages.
"Grandma Song" commence dans une sorte de brume. Le narrateur parle à quelqu'un — une présence floue, un "you" jamais vraiment défini — et se sent comme en pleine mer sans que rien ne bouge. On comprend vite que cette immobilité n'est pas physique. C'est l'immobilité de quelqu'un qui attend depuis trop longtemps, qui a fait de l'attente une seconde nature. Et puis il y a cette grand-mère, évoquée presque en passant : elle était dans la marine, elle se souvient de tout. Que rêve-t-elle ? La question reste en suspens, belle et inutile, comme une façon de dire que certaines choses nous échappent toujours, même celles qu'on aime.
Laisse-moi t'appartenir encore un peu
Le cœur du morceau, c'est ce refrain qui revient comme une vague douce : laisser partir l'autre, laisser son cœur traîner dans ses vieux jeans, quelque part sous ses rêves. Il n'y a pas de reproche là-dedans. Juste une acceptation tranquille, presque tendre, d'une situation où l'on sait très bien ce qui se passe mais où l'on choisit de rester ouvert quand même. "I let it happen, I'll let you happen to me" — cette ligne dit tout sur le type d'amour dont il s'agit ici : un amour qui ne se défend pas, qui accueille même ce qui fait mal.
La scène nocturne du deuxième couplet est peut-être la plus belle du texte. Le ciel qui vire au rouge, l'autre qui s'endort, les habits abandonnés au sol. Rex Orange County regarde tout ça avec une douceur presque irréelle, sans réclamer plus que ce que le moment lui offre. C'est une chanson sur la grâce étrange de se laisser traverser par quelqu'un, sans savoir si c'est de la sagesse ou simplement de la résignation — et sans vraiment chercher à le savoir.