Paroles de la chanson REDLIGHTS par
Been free like birds and got wild like white horses in the night my love
Driving with red lights behind us and cliffsides on the right, uh-huh
I see it in your eyes, you're worried with goodbyes
We shared the bed now like lovers, just only to depart the pain
Your lips like berries that carried a medicine so sweet and so strange
Truth is all we need, and also what I fear
But when I'm summoned to the sky
I don't fear anything, even enjoy that last goodbye
'Cause I have something to believe in
Driving with red lights behind us and cliffsides on the right, uh-huh
I see it in your eyes, you're worried with goodbyes
We shared the bed now like lovers, just only to depart the pain
Your lips like berries that carried a medicine so sweet and so strange
Truth is all we need, and also what I fear
But when I'm summoned to the sky
I don't fear anything, even enjoy that last goodbye
'Cause I have something to believe in
And maybe you're the reason
I'll turn my face up towards the light
Surrender lovingly and disappear into the night
I have my something to believe in
And baby, you're the reason
I only follow direction from the map across your hand, uh-huh
Take me to countries where jewelry's still buried in the sand, uh-huh
Anywhere you go, I will also go
So when I'm summoned to the sky
I won't fear anything, even enjoy that last goodbye
'Cause I have something to believe in
And baby, you're the reason
I'll turn my face up towards the light
I'll turn my face up towards the light
Surrender lovingly and disappear into the night
I have my something to believe in
And baby, you're the reason
I only follow direction from the map across your hand, uh-huh
Take me to countries where jewelry's still buried in the sand, uh-huh
Anywhere you go, I will also go
So when I'm summoned to the sky
I won't fear anything, even enjoy that last goodbye
'Cause I have something to believe in
And baby, you're the reason
I'll turn my face up towards the light
Surrender lovingly and disappear into the night
I have my something to believe in
And baby, you're the reason
I'll turn my face up towards the light
And kiss you lovingly
Then disappear into the night
'Cause anywhere you go, I will also go
'Cause anywhere you go, I will also go
I have my something to believe in
And baby, you're the reason
I'll turn my face up towards the light
And kiss you lovingly
Then disappear into the night
'Cause anywhere you go, I will also go
'Cause anywhere you go, I will also go
Que racontent les paroles de la chanson REDLIGHTS de Miley Cyrus ?
Gyrophares dans le rétroviseur
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans REDLIGHTS. La scène s'impose dès les premières secondes : une route de nuit, des falaises sur la droite, des lumières rouges qui clignotent derrière — et deux personnes qui continuent quand même d'avancer. On ne sait pas vraiment ce qu'elles fuient. Peut-être rien. Peut-être tout. Miley Cyrus n'explique pas, elle pose une atmosphère et te laisse t'y glisser.
Une fuite qui ressemble à une prière
Ce qui frappe en suivant le fil de la chanson, c'est la façon dont cette histoire d'amour bascule progressivement vers quelque chose de plus grand qu'elle-même. Le couple partage un lit "just only to depart the pain" — pour s'éloigner un peu de la douleur, temporairement. Il y a dans cette phrase une honnêteté désarmante sur ce que l'amour peut être parfois : pas une solution, juste un soulagement. Et puis il y a ce vers étrange, presque confessionnel, "Truth is all we need, and also what I fear" — la vérité comme seul remède et comme plus grande menace. On sent que quelque chose de difficile se dit à demi-mot.
Mais la chanson ne reste pas dans cette zone d'ombre. Le refrain s'ouvre comme un ciel qui se dégage. Se tourner vers la lumière, disparaître dans la nuit, "surrender lovingly" — ce n'est plus de la fuite, c'est une forme d'abandon consenti, presque mystique. L'être aimé devient une raison de croire, et cette croyance-là suffit à rendre l'adieu supportable, voire beau.
Aller où tu vas
Le deuxième couplet emmène ailleurs — des pays imaginaires, des bijoux enfouis dans le sable, une carte tatouée dans la paume de l'autre. Miley construit un monde à part, hors du temps, où la seule boussole qui compte c'est l'autre. "Anywhere you go, I will also go" — répété jusqu'à la fin comme un serment ou une incantation. REDLIGHTS finit moins comme une chanson d'amour que comme une promesse faite à voix basse, juste avant de disparaître dans le noir.
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans REDLIGHTS. La scène s'impose dès les premières secondes : une route de nuit, des falaises sur la droite, des lumières rouges qui clignotent derrière — et deux personnes qui continuent quand même d'avancer. On ne sait pas vraiment ce qu'elles fuient. Peut-être rien. Peut-être tout. Miley Cyrus n'explique pas, elle pose une atmosphère et te laisse t'y glisser.
Une fuite qui ressemble à une prière
Ce qui frappe en suivant le fil de la chanson, c'est la façon dont cette histoire d'amour bascule progressivement vers quelque chose de plus grand qu'elle-même. Le couple partage un lit "just only to depart the pain" — pour s'éloigner un peu de la douleur, temporairement. Il y a dans cette phrase une honnêteté désarmante sur ce que l'amour peut être parfois : pas une solution, juste un soulagement. Et puis il y a ce vers étrange, presque confessionnel, "Truth is all we need, and also what I fear" — la vérité comme seul remède et comme plus grande menace. On sent que quelque chose de difficile se dit à demi-mot.
Mais la chanson ne reste pas dans cette zone d'ombre. Le refrain s'ouvre comme un ciel qui se dégage. Se tourner vers la lumière, disparaître dans la nuit, "surrender lovingly" — ce n'est plus de la fuite, c'est une forme d'abandon consenti, presque mystique. L'être aimé devient une raison de croire, et cette croyance-là suffit à rendre l'adieu supportable, voire beau.
Aller où tu vas
Le deuxième couplet emmène ailleurs — des pays imaginaires, des bijoux enfouis dans le sable, une carte tatouée dans la paume de l'autre. Miley construit un monde à part, hors du temps, où la seule boussole qui compte c'est l'autre. "Anywhere you go, I will also go" — répété jusqu'à la fin comme un serment ou une incantation. REDLIGHTS finit moins comme une chanson d'amour que comme une promesse faite à voix basse, juste avant de disparaître dans le noir.