Paroles de la chanson Beat It (Traduction) par
Ils lui on dit ne remets plus jamais les pieds ici ,
On ne veut plus voir ton visage, tu ferais mieux de disparaître
Le feu est dans leurs yeux et leur mots sont très clairs,
Alors casse-toi, juste casse-toi
Tu ferais mieux de courir, faire tout ce que tu peux
On ne veut pas voir de sang, ne sois pas un macho
Tu veux jouer les durs a cuire , alors fais tout ce que tu peux
Alors casse-toi, mais tu joues les méchants
Juste, casse-toi, casse-toi (x3)
On ne veut plus voir ton visage, tu ferais mieux de disparaître
Le feu est dans leurs yeux et leur mots sont très clairs,
Alors casse-toi, juste casse-toi
Tu ferais mieux de courir, faire tout ce que tu peux
On ne veut pas voir de sang, ne sois pas un macho
Tu veux jouer les durs a cuire , alors fais tout ce que tu peux
Alors casse-toi, mais tu joues les méchants
Juste, casse-toi, casse-toi (x3)
Personne ne veut être battu
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Cela n'a pas d'importance qui a tort ou raison
Juste, casse-toi (x4)
Ils sont dehors en train de t'attendre, tu ferais mieux de filer pendant que tu le peux
Tu ne veux pas être un gamin, tu veux être un homme
Tu veux rester en vie, alors fais tout ce que tu peux
Alors casse-toi, juste, casse-toi
Tu dois leur montrer que tu n'as vraiment pas peur
Tu joues avec ta vie, ce n'est pas la vérité ou un défi
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Cela n'a pas d'importance qui a tort ou raison
Juste, casse-toi (x4)
Ils sont dehors en train de t'attendre, tu ferais mieux de filer pendant que tu le peux
Tu ne veux pas être un gamin, tu veux être un homme
Tu veux rester en vie, alors fais tout ce que tu peux
Alors casse-toi, juste, casse-toi
Tu dois leur montrer que tu n'as vraiment pas peur
Tu joues avec ta vie, ce n'est pas la vérité ou un défi
Ils te frapperont, puis ils te battront
Et ils te diront que tu l'as bien mérité
Alors casse-toi, mais tu joues les méchants
Juste, casse-toi, casse-toi (x3)
Personne ne veut être battu
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Cela n'a pas d'importance qui a tort ou raison
Juste, casse-toi (x4)
Juste, casse-toi, casse-toi
casse-toi, casse-toi, casse-toi
Casse-toi, casse-toi, casse-toi
Personne ne veut être battu
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Et ils te diront que tu l'as bien mérité
Alors casse-toi, mais tu joues les méchants
Juste, casse-toi, casse-toi (x3)
Personne ne veut être battu
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Cela n'a pas d'importance qui a tort ou raison
Juste, casse-toi (x4)
Juste, casse-toi, casse-toi
casse-toi, casse-toi, casse-toi
Casse-toi, casse-toi, casse-toi
Personne ne veut être battu
Montrant comment c'est génial, fort est votre combat
Cela n'a pas d'importance qui a tort ou raison
Juste, casse-toi (x4)
Juste, casse-toi (x4)
Que racontent les paroles de la chanson Beat It (Traduction) de Michael Jackson ?
Le garçon qui refusait de se battre
Il y a quelque chose d'étrangement courageux dans cette chanson. Pas le courage de celui qui se bat, mais celui, plus rare, de celui qui choisit de partir. "Beat It" commence comme un avertissement lancé à voix basse — "they told him don't you ever come around here", on lui a dit de ne plus jamais remettre les pieds ici — et dès les premières secondes, on comprend qu'on est plongé dans une situation qui peut très mal tourner.
Une rue, une menace, un choix
Michael Jackson nous place au cœur d'une scène de rue typique de l'Amérique des années 80 : deux camps, des regards qui brûlent, des mots qui claquent comme des gifles. Le personnage au centre n'est pas un héros musclé. Il est ordinaire, vulnérable, et c'est précisément pour ça qu'on s'attache à lui. La tension monte progressivement — "you're playin' with your life, this ain't no truth or dare" (tu joues avec ta vie, c'est pas un jeu d'enfant) — jusqu'à ce point de bascule où il faut décider. Et la décision que Jackson encourage, c'est de dégager. Pas par lâcheté. Par intelligence.
Ce que "beat it" veut vraiment dire
Tout le paradoxe de la chanson se loge dans ce refrain que le monde entier a fredonné sans toujours en saisir la portée : "no one wants to be defeated", personne ne veut perdre la face, et c'est justement ce qui rend la violence si mécanique, si inévitable quand on s'y laisse entraîner. Jackson coupe court à cette logique avec une formule presque zen — peu importe qui a tort ou raison, fiche le camp. La vraie victoire, c'est de survivre.
Ce que la guitare hurlante d'Eddie Van Halen ajoute au tableau, c'est une ironie magnifique : le son le plus agressif de la chanson sert un message de non-violence. "Beat It" vieillit étonnamment bien, peut-être parce que la pression sociale qui pousse les jeunes à "faire le dur" n'a jamais vraiment disparu. Jackson avait compris quelque chose d'essentiel sur la fragilité derrière la façade.
Il y a quelque chose d'étrangement courageux dans cette chanson. Pas le courage de celui qui se bat, mais celui, plus rare, de celui qui choisit de partir. "Beat It" commence comme un avertissement lancé à voix basse — "they told him don't you ever come around here", on lui a dit de ne plus jamais remettre les pieds ici — et dès les premières secondes, on comprend qu'on est plongé dans une situation qui peut très mal tourner.
Une rue, une menace, un choix
Michael Jackson nous place au cœur d'une scène de rue typique de l'Amérique des années 80 : deux camps, des regards qui brûlent, des mots qui claquent comme des gifles. Le personnage au centre n'est pas un héros musclé. Il est ordinaire, vulnérable, et c'est précisément pour ça qu'on s'attache à lui. La tension monte progressivement — "you're playin' with your life, this ain't no truth or dare" (tu joues avec ta vie, c'est pas un jeu d'enfant) — jusqu'à ce point de bascule où il faut décider. Et la décision que Jackson encourage, c'est de dégager. Pas par lâcheté. Par intelligence.
Ce que "beat it" veut vraiment dire
Tout le paradoxe de la chanson se loge dans ce refrain que le monde entier a fredonné sans toujours en saisir la portée : "no one wants to be defeated", personne ne veut perdre la face, et c'est justement ce qui rend la violence si mécanique, si inévitable quand on s'y laisse entraîner. Jackson coupe court à cette logique avec une formule presque zen — peu importe qui a tort ou raison, fiche le camp. La vraie victoire, c'est de survivre.
Ce que la guitare hurlante d'Eddie Van Halen ajoute au tableau, c'est une ironie magnifique : le son le plus agressif de la chanson sert un message de non-violence. "Beat It" vieillit étonnamment bien, peut-être parce que la pression sociale qui pousse les jeunes à "faire le dur" n'a jamais vraiment disparu. Jackson avait compris quelque chose d'essentiel sur la fragilité derrière la façade.