Paroles de la chanson Lost on You (Traduction) par
Quand tu seras plus vieux, plus assagi
Te souviendras tu des dangers que l'on a franchi ?
Brûlants comme la braise mais si tendres
Nous languissons des jours que l'on ne pouvait plus attendre...
Et tu le sais...
Profitons du présent tant qu'il est là
Tout ce que je voulais c'était toi
Je n'irai pas au paradis sans même un adieu
Levons un verre ou deux
A toutes ces choses perdues pour toi
Oh oh
Dis moi sont elles perdues pour toi ?
Oh oh
Te souviendras tu des dangers que l'on a franchi ?
Brûlants comme la braise mais si tendres
Nous languissons des jours que l'on ne pouvait plus attendre...
Et tu le sais...
Profitons du présent tant qu'il est là
Tout ce que je voulais c'était toi
Je n'irai pas au paradis sans même un adieu
Levons un verre ou deux
A toutes ces choses perdues pour toi
Oh oh
Dis moi sont elles perdues pour toi ?
Oh oh
Est-ce que tu pourrais me laisser ?
Oh oh
Malgré ce que j'ai abandonné
Vas- tu tout gâcher ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Ai-je tout perdu pour toi ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh
Dis moi si j'ai tout perdu pour toi
Tout perdu pour toi ?
J'aurais aimé voir les machinations
Comprendre le travail de ton imagination
Fais comme si tu n'avais pas perdu patience
Dis moi que tu m'aimes, que je suis toujours dans la danse
Que j'ai encore ma chance.
Profitons du présent tant qu'il est là,
Oh oh
Malgré ce que j'ai abandonné
Vas- tu tout gâcher ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Ai-je tout perdu pour toi ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh
Dis moi si j'ai tout perdu pour toi
Tout perdu pour toi ?
J'aurais aimé voir les machinations
Comprendre le travail de ton imagination
Fais comme si tu n'avais pas perdu patience
Dis moi que tu m'aimes, que je suis toujours dans la danse
Que j'ai encore ma chance.
Profitons du présent tant qu'il est là,
Tout ce que je voulais c'était toi.
Boire un peu de paradis pour changer le jeu,
Levons un verre ou deux,
A toutes ces choses perdues pour toi
Oh oh
Dis moi sont-elles perdues pour toi ?
Oh oh
Est ce que tu pourrais me laisser
Oh oh
Malgré ce que j'ai abandonné ?
Vas tu tout gâcher ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Ai je tout perdu pour toi ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Dis moi si j'ai tout perdu pour toi ?
Tout perdu pour toi ?
Boire un peu de paradis pour changer le jeu,
Levons un verre ou deux,
A toutes ces choses perdues pour toi
Oh oh
Dis moi sont-elles perdues pour toi ?
Oh oh
Est ce que tu pourrais me laisser
Oh oh
Malgré ce que j'ai abandonné ?
Vas tu tout gâcher ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Ai je tout perdu pour toi ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh
Dis moi si j'ai tout perdu pour toi ?
Tout perdu pour toi ?
Que racontent les paroles de la chanson Lost on You (Traduction) de L.P. ?
Quand l'amour ne laisse que des cendres
Il y a des chansons qui s'installent dans un coin de la tête et ne repartent plus. "Lost on You" de L.P. est de celles-là. Dès les premières secondes, cette voix — haut perchée, légèrement rauque, impossible à oublier — pose une question murmurée à quelqu'un qu'on imagine assis en face, ou peut-être très loin : et toi, quand tout ça sera fini, est-ce que tu t'en souviendras ?
Une relation vue depuis ses ruines
La chanson commence au futur, ce qui est presque une provocation. "When you get older, plainer, saner" — quand tu seras plus vieux, plus banal, plus sage. On comprend immédiatement que ce que ces deux-là ont vécu ensemble n'avait rien de sage ni de banal. C'était de la braise, du danger, des nuits sans reddition. L.P. ne s'étend pas sur les détails, elle n'en a pas besoin : "burning like embers, falling, tender" suffit à faire sentir la chaleur et la chute simultanées d'une histoire qui consumait tout sur son passage.
Ce qui rend le texte troublant, c'est qu'il ne cherche pas à accuser. Il cherche à savoir. Est-ce que l'autre a mesuré ce qui lui a été offert ? Est-ce que tout ça — les sacrifices, les espoirs, les moments suspendus — est simplement passé inaperçu ? "Baby, is that lost on you ?" revient comme une vague, encore et encore, sans jamais obtenir de réponse.
Lever un verre pour ce qui ne reviendra pas
Le refrain a quelque chose de cérémoniel. "Let's raise a glass or two" — on trinque, mais pas à un avenir radieux. On trinque à ce qui s'en est allé. C'est un geste à la fois élégant et désespéré, comme si mettre des mots et un rituel sur la perte permettait de la rendre un peu moins insupportable. Et quand les paroles basculent soudainement vers le français — "Dis-moi sont-elles perdues pour toi ?" — l'effet est saisissant. La langue change, mais la blessure reste exactement la même.
"All I ever wanted was you", dit-elle simplement, au milieu de tout ce vertige. Une phrase nue, sans ornement, qui dit tout ce qu'il y a à dire et qu'on n'avait peut-être jamais osé formuler aussi clairement.
Il y a des chansons qui s'installent dans un coin de la tête et ne repartent plus. "Lost on You" de L.P. est de celles-là. Dès les premières secondes, cette voix — haut perchée, légèrement rauque, impossible à oublier — pose une question murmurée à quelqu'un qu'on imagine assis en face, ou peut-être très loin : et toi, quand tout ça sera fini, est-ce que tu t'en souviendras ?
Une relation vue depuis ses ruines
La chanson commence au futur, ce qui est presque une provocation. "When you get older, plainer, saner" — quand tu seras plus vieux, plus banal, plus sage. On comprend immédiatement que ce que ces deux-là ont vécu ensemble n'avait rien de sage ni de banal. C'était de la braise, du danger, des nuits sans reddition. L.P. ne s'étend pas sur les détails, elle n'en a pas besoin : "burning like embers, falling, tender" suffit à faire sentir la chaleur et la chute simultanées d'une histoire qui consumait tout sur son passage.
Ce qui rend le texte troublant, c'est qu'il ne cherche pas à accuser. Il cherche à savoir. Est-ce que l'autre a mesuré ce qui lui a été offert ? Est-ce que tout ça — les sacrifices, les espoirs, les moments suspendus — est simplement passé inaperçu ? "Baby, is that lost on you ?" revient comme une vague, encore et encore, sans jamais obtenir de réponse.
Lever un verre pour ce qui ne reviendra pas
Le refrain a quelque chose de cérémoniel. "Let's raise a glass or two" — on trinque, mais pas à un avenir radieux. On trinque à ce qui s'en est allé. C'est un geste à la fois élégant et désespéré, comme si mettre des mots et un rituel sur la perte permettait de la rendre un peu moins insupportable. Et quand les paroles basculent soudainement vers le français — "Dis-moi sont-elles perdues pour toi ?" — l'effet est saisissant. La langue change, mais la blessure reste exactement la même.
"All I ever wanted was you", dit-elle simplement, au milieu de tout ce vertige. Une phrase nue, sans ornement, qui dit tout ce qu'il y a à dire et qu'on n'avait peut-être jamais osé formuler aussi clairement.