Paroles de la chanson 25 octobre 2026 par
Trust, in me
La tristesse, tu la comprends quand tu la vies
Le BPM, des bouteilles dans la valise
Qu'est-c'que j'm'en fous, tant qu'maman me valide
Même sans un sous, j'serais l'meilleur des artistes
Jeune comblé, qui a fini par s'immoler
Tu sais pas c'que j'ai vu dans ma vie, y a pas d'quoi simuler
J'suis comme un robot qui avance, j'sais même pas vraiment si j'suis né
J'suis là, j'déménage toute l'année
J'prends des avances, j'les claques dans des trucs futiles
Et la vie, elle est brutale, j'dirais même qu'elle nous bousille
La tristesse, tu la comprends quand tu la vies
Le BPM, des bouteilles dans la valise
Qu'est-c'que j'm'en fous, tant qu'maman me valide
Même sans un sous, j'serais l'meilleur des artistes
Jeune comblé, qui a fini par s'immoler
Tu sais pas c'que j'ai vu dans ma vie, y a pas d'quoi simuler
J'suis comme un robot qui avance, j'sais même pas vraiment si j'suis né
J'suis là, j'déménage toute l'année
J'prends des avances, j'les claques dans des trucs futiles
Et la vie, elle est brutale, j'dirais même qu'elle nous bousille
Et si un jour j'ai plus d'talles, j'ai mon âme et mon fusil
J'traine dans une rue toute sale, j'essaie d'chercher une alim'
J'pourrais baiser toute les femmes, mais y a plus rien qui m'anime
Est-ce que c'est l'karma d'l'époque ?
J'ai perdu mes potes
J'm'en bats les couilles, j'irai pleurer sur des notes
Comme j'ai fait le 16 novembre
Faites-moi reculer dans l'temps, j'pourrais perdre mes membres
Hein, sans alcool je tremble
J'suis solo dans ma chambre
Solo dans mes pensées
Papa n'était pas là pour voir son fils à l'Olympia
J'traine dans une rue toute sale, j'essaie d'chercher une alim'
J'pourrais baiser toute les femmes, mais y a plus rien qui m'anime
Est-ce que c'est l'karma d'l'époque ?
J'ai perdu mes potes
J'm'en bats les couilles, j'irai pleurer sur des notes
Comme j'ai fait le 16 novembre
Faites-moi reculer dans l'temps, j'pourrais perdre mes membres
Hein, sans alcool je tremble
J'suis solo dans ma chambre
Solo dans mes pensées
Papa n'était pas là pour voir son fils à l'Olympia
Mais j'me dis que tout va
Même si les murs sont noirs
Clément est encore bloqué dans ses pensées
J'suis collé par des sangsues
J'ai acheté toute ma vie, et jamais j'me suis vendu
C'est pas Plato, c'est pas un jeu quand j'joue au pendu
J'sais pas, j'suis tendu
J'ai fait dix fois l'tour d'la rue
C'est quoi c'brouillard que j'visualise chaque matin
L'étoile, elle est dans l'ciel, pas en haut du sapin
J'ai des problèmes, et j'm'en bats les couilles, j'pense aux miens
La risée d'la famille, celui qui ressens rien
Même si les murs sont noirs
Clément est encore bloqué dans ses pensées
J'suis collé par des sangsues
J'ai acheté toute ma vie, et jamais j'me suis vendu
C'est pas Plato, c'est pas un jeu quand j'joue au pendu
J'sais pas, j'suis tendu
J'ai fait dix fois l'tour d'la rue
C'est quoi c'brouillard que j'visualise chaque matin
L'étoile, elle est dans l'ciel, pas en haut du sapin
J'ai des problèmes, et j'm'en bats les couilles, j'pense aux miens
La risée d'la famille, celui qui ressens rien
Eh ouais, mais tu veux que j'dise quoi après tout ça ?
Ça m'fais même plus bander d'avoir 40k sous l'coussin
Le jeune pale, il parait sain
Pourtant il a tellement d'regrets
Et même si j't'aime de tout mon cœur, j'vais devoir t'rejeter
Parce que j'essaie d'te protéger
Parce que j'essaie d'te protéger de moi
J'suis un peu fou, j'crois plus en rien
J'crois même plus en la croix
Quand j'la tiens en main, j'ai l'impression d'tenir un glaçon, il est froid, hein
J'me bousille le soir, ouais
J'ai couru à m'en essouffler
Les barbelés autour du cou, c'est pas pour rien
Ça m'fais même plus bander d'avoir 40k sous l'coussin
Le jeune pale, il parait sain
Pourtant il a tellement d'regrets
Et même si j't'aime de tout mon cœur, j'vais devoir t'rejeter
Parce que j'essaie d'te protéger
Parce que j'essaie d'te protéger de moi
J'suis un peu fou, j'crois plus en rien
J'crois même plus en la croix
Quand j'la tiens en main, j'ai l'impression d'tenir un glaçon, il est froid, hein
J'me bousille le soir, ouais
J'ai couru à m'en essouffler
Les barbelés autour du cou, c'est pas pour rien
J'veux juste montrer à quel point on m'a étouffé
J'enchaine des belles paroles, mais bon là, j'crois en rien
J'enchaine des belles paroles, mais bon là, j'crois en rien
Que racontent les paroles de la chanson 25 octobre 2026 de Klem Schen ?
Le brouillard chaque matin
Il y a des chansons qu'on sent peser avant même d'en comprendre chaque mot. "25 octobre 2026" commence par un "Trust, in me" murmuré en anglais — une supplique autant qu'une mise en garde. Fais-moi confiance. Ce qui suit, c'est Klem Schen qui ouvre une porte qu'il gardait fermée, et on entre dans quelque chose d'inconfortable, de sincère, de difficile à quitter.
Le récit s'installe dans une errance. Pas l'errance romantique du poète maudit, non — quelque chose de plus banal et donc de plus effrayant : les avances claquées dans des trucs futiles, les déménagements à répétition toute l'année, les tournées dans une rue sale à chercher une alimentation. C'est la vie d'un artiste en mouvement permanent, qui court assez vite pour ne pas avoir à s'arrêter et regarder en face ce qu'il ressent vraiment. "C'est quoi c'brouillard que j'visualise chaque matin" — cette question posée à mi-voix touche quelque chose d'universel dans ce qu'elle a de précis et de quotidien.
Ce qu'on protège, et de quoi
Au cœur du morceau, il y a une scène presque insupportable de tendresse : celle où Klem Schen dit à quelqu'un qu'il aime qu'il doit le rejeter — pour le protéger de lui-même. "J'suis un peu fou, j'crois plus en rien." Ce n'est pas de la pose. C'est dit avec la lassitude de quelqu'un qui connaît ses propres zones d'ombre et préfère s'exclure plutôt que de contaminer. La foi elle-même a lâché — la croix tenue en main est froide comme un glaçon, image saisissante d'une spiritualité vidée de son sens.
La chanson se referme sur des barbelés autour du cou — une image qui résume tout ce qui précède sans l'expliquer. Klem Schen ne cherche pas la catharsis facile. Il pose une trace, une date dans le futur comme on pose un rendez-vous avec soi-même, et laisse l'auditeur se débrouiller avec ce qu'il vient d'entendre.
Il y a des chansons qu'on sent peser avant même d'en comprendre chaque mot. "25 octobre 2026" commence par un "Trust, in me" murmuré en anglais — une supplique autant qu'une mise en garde. Fais-moi confiance. Ce qui suit, c'est Klem Schen qui ouvre une porte qu'il gardait fermée, et on entre dans quelque chose d'inconfortable, de sincère, de difficile à quitter.
Le récit s'installe dans une errance. Pas l'errance romantique du poète maudit, non — quelque chose de plus banal et donc de plus effrayant : les avances claquées dans des trucs futiles, les déménagements à répétition toute l'année, les tournées dans une rue sale à chercher une alimentation. C'est la vie d'un artiste en mouvement permanent, qui court assez vite pour ne pas avoir à s'arrêter et regarder en face ce qu'il ressent vraiment. "C'est quoi c'brouillard que j'visualise chaque matin" — cette question posée à mi-voix touche quelque chose d'universel dans ce qu'elle a de précis et de quotidien.
Ce qu'on protège, et de quoi
Au cœur du morceau, il y a une scène presque insupportable de tendresse : celle où Klem Schen dit à quelqu'un qu'il aime qu'il doit le rejeter — pour le protéger de lui-même. "J'suis un peu fou, j'crois plus en rien." Ce n'est pas de la pose. C'est dit avec la lassitude de quelqu'un qui connaît ses propres zones d'ombre et préfère s'exclure plutôt que de contaminer. La foi elle-même a lâché — la croix tenue en main est froide comme un glaçon, image saisissante d'une spiritualité vidée de son sens.
La chanson se referme sur des barbelés autour du cou — une image qui résume tout ce qui précède sans l'expliquer. Klem Schen ne cherche pas la catharsis facile. Il pose une trace, une date dans le futur comme on pose un rendez-vous avec soi-même, et laisse l'auditeur se débrouiller avec ce qu'il vient d'entendre.