Paroles de la chanson My Whole World (traduction) par
Vingt-neuf jours avant que notre bateau arrive
On sera de nouveau ensemble
Ils diront : « Bubba, comment tu vas ?
Comment va ta mère et les autres ? »
On ira lancer la balle
En essayant de ne pas la laisser toucher le sol
Pendant que les enfants font un beau bruit
Libres, ils s'élancent au loin
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
On sera de nouveau ensemble
Ils diront : « Bubba, comment tu vas ?
Comment va ta mère et les autres ? »
On ira lancer la balle
En essayant de ne pas la laisser toucher le sol
Pendant que les enfants font un beau bruit
Libres, ils s'élancent au loin
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
Sous le chêne à épingles
On se passe des recettes de famille
Elles vont te mettre à genoux
Faites de la place pour les secondes portions, s'il vous plaît
Toute cette tarte au beurre de cacahuète
On parle de comme le temps passe vite
Et de comment les meilleurs s'en vont
Et toutes ces larmes qu'on verse
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
Woo-hoo, ooh
On se passe des recettes de famille
Elles vont te mettre à genoux
Faites de la place pour les secondes portions, s'il vous plaît
Toute cette tarte au beurre de cacahuète
On parle de comme le temps passe vite
Et de comment les meilleurs s'en vont
Et toutes ces larmes qu'on verse
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
Woo-hoo, ooh
Woo-hoo, woo-hoo, ooh
Vingt-neuf jours avant que notre bateau arrive
On sera de nouveau ensemble
Ils diront : « Bubba, comment tu vas ?
Comment va ta mère et les autres ? »
On ira lancer la balle
En essayant de ne pas la laisser toucher le sol
Pendant que les bébés font de beaux bruits
Libres, ils s'élancent au loin
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
Vingt-neuf jours avant que notre bateau arrive
On sera de nouveau ensemble
Ils diront : « Bubba, comment tu vas ?
Comment va ta mère et les autres ? »
On ira lancer la balle
En essayant de ne pas la laisser toucher le sol
Pendant que les bébés font de beaux bruits
Libres, ils s'élancent au loin
Comme le vent souffle, voilà
Tout mon monde
Comme un rayon de soleil
Je suis reconnaissant aujourd'hui pour
Tout mon monde
Cette douce paix de l'esprit
Je suis reconnaissant, il est là pour
Tout mon monde
Tout mon monde
Que racontent les paroles de la chanson My Whole World (traduction) de Kings Of Leon ?
Vingt-neuf jours
Il y a une sorte d'électricité tranquille dans l'attente. Pas l'impatience nerveuse, mais celle qui sourd doucement, qui compte les jours sans s'en rendre compte. "Twenty-nine days 'til our ship comes in" — on ne sait pas exactement ce que ce bateau transporte, mais on comprend vite que c'est l'essentiel : les retrouvailles, la famille, ce monde entier qui tient dans une cour de maison quelque part dans le Sud des États-Unis.
Les Kings of Leon posent cette chanson comme on poserait une vieille photo sur une table. Sans chichis. Le "Bubba" lancé en guise de salutation, les balles jetées entre les mains des enfants qui courent, la lumière de l'après-midi — tout ça arrive sans filtre, et c'est exactement pour ça que ça touche.
Sous le chêne, autour des plats
Le cœur du morceau bat sous le pin oak, cet arbre à l'ombre duquel on se retrouve, on mange, on parle. Les recettes de famille qui se transmettent — "they'll bring you to your knees", elles vous mettent à genoux — la tarte au beurre de cacahuète, les secondes que l'on se sert presque sans demander. Et puis, inévitablement, la conversation dérive. Le temps qui file. Ceux qui sont partis. Les larmes qui viennent mélangées aux rires, parce que c'est toujours comme ça dans ces moments-là, on ne peut pas avoir la joie sans la conscience de ce qu'on pourrait perdre.
Ce glissement, de la fête à la mélancolie et retour, c'est ce que les Kings of Leon réussissent ici sans jamais forcer la note. La voix de Caleb Followill porte cette ambivalence naturellement, comme quelqu'un qui parle depuis l'intérieur de la scène qu'il décrit.
Ce que le vent emporte
Le refrain revient comme une vague douce — "as the wind blows, there goes my whole world" — et l'image est belle parce qu'elle est double. Le monde entier qui s'envole, léger, insaisissable. Mais aussi la gratitude qui s'ancre : "I'm grateful today". Ce "today" dit tout. Pas hier, pas demain. Maintenant, sous ce chêne, avec ces gens, dans ce bruit de gamins qui font "a beautiful sound". C'est fragile et c'est complet à la fois.
Il y a une sorte d'électricité tranquille dans l'attente. Pas l'impatience nerveuse, mais celle qui sourd doucement, qui compte les jours sans s'en rendre compte. "Twenty-nine days 'til our ship comes in" — on ne sait pas exactement ce que ce bateau transporte, mais on comprend vite que c'est l'essentiel : les retrouvailles, la famille, ce monde entier qui tient dans une cour de maison quelque part dans le Sud des États-Unis.
Les Kings of Leon posent cette chanson comme on poserait une vieille photo sur une table. Sans chichis. Le "Bubba" lancé en guise de salutation, les balles jetées entre les mains des enfants qui courent, la lumière de l'après-midi — tout ça arrive sans filtre, et c'est exactement pour ça que ça touche.
Sous le chêne, autour des plats
Le cœur du morceau bat sous le pin oak, cet arbre à l'ombre duquel on se retrouve, on mange, on parle. Les recettes de famille qui se transmettent — "they'll bring you to your knees", elles vous mettent à genoux — la tarte au beurre de cacahuète, les secondes que l'on se sert presque sans demander. Et puis, inévitablement, la conversation dérive. Le temps qui file. Ceux qui sont partis. Les larmes qui viennent mélangées aux rires, parce que c'est toujours comme ça dans ces moments-là, on ne peut pas avoir la joie sans la conscience de ce qu'on pourrait perdre.
Ce glissement, de la fête à la mélancolie et retour, c'est ce que les Kings of Leon réussissent ici sans jamais forcer la note. La voix de Caleb Followill porte cette ambivalence naturellement, comme quelqu'un qui parle depuis l'intérieur de la scène qu'il décrit.
Ce que le vent emporte
Le refrain revient comme une vague douce — "as the wind blows, there goes my whole world" — et l'image est belle parce qu'elle est double. Le monde entier qui s'envole, léger, insaisissable. Mais aussi la gratitude qui s'ancre : "I'm grateful today". Ce "today" dit tout. Pas hier, pas demain. Maintenant, sous ce chêne, avec ces gens, dans ce bruit de gamins qui font "a beautiful sound". C'est fragile et c'est complet à la fois.