Paroles de la chanson That Should Be Me par
Everybody's laughin' in my mind
Rumours spreadin' 'bout this other guy
Do you do what you did when you did with me?
Does he love you the way I can?
Did you forget all the plans that you made with me?
'Cause, baby, I didn't
That should be me holdin' your hand
That should be me makin' you laugh
That should be me, this is so sad
That should be me, that should be me
That should be me feelin' your kiss
That should be me buyin' you gifts
This is so wrong, I can't go on
'Til you believe that that should be me, that should be me
Rumours spreadin' 'bout this other guy
Do you do what you did when you did with me?
Does he love you the way I can?
Did you forget all the plans that you made with me?
'Cause, baby, I didn't
That should be me holdin' your hand
That should be me makin' you laugh
That should be me, this is so sad
That should be me, that should be me
That should be me feelin' your kiss
That should be me buyin' you gifts
This is so wrong, I can't go on
'Til you believe that that should be me, that should be me
You said you needed a little time for my mistakes
It's funny how you used that time to have me replaced
Did you think that I wouldn't see you out at the movies?
What you doin' to me?
You're takin' him where we used to go
Now, if you're tryna break my heart, it's working 'cause you know that
That should be me holdin' your hand
That should be me makin' you laugh
That should be me, this is so sad
That should be me, that should be me
That should be me feelin' your kiss
That should be me buyin' you gifts
This is so wrong, I can't go on
'Til you believe that that should be me
I need to know, should I fight for love or disarm?
It's gettin' harder to shield this pain in my heart
Oooh
That should be me holdin' your hand
That should be me makin' you laugh
That should be me, this is so sad
That should be me, that should be me
That should be me feelin' your kiss
That should be me buyin' you gifts
This is so wrong, I can't go on
'Til you believe that that should be me
Holdin' your hand, that should be me
The one makin' you laugh oh baby, oh that should be me
I need to know, should I fight for love or disarm?
It's gettin' harder to shield this pain in my heart
Oooh
That should be me holdin' your hand
That should be me makin' you laugh
That should be me, this is so sad
That should be me, that should be me
That should be me feelin' your kiss
That should be me buyin' you gifts
This is so wrong, I can't go on
'Til you believe that that should be me
Holdin' your hand, that should be me
The one makin' you laugh oh baby, oh that should be me
That should be me givin' you flowers, that should be me talking for hours
That should be me, that should be me, that should be me
Never shoulda let you go, I never shoulda let you go
That should be me
I'm never gonna let you go
That should be me
I never shoulda let you go
I'm never gonna let you go
That should be me
I'm never gonna let you go
That should be me, that should be me, that should be me
Never shoulda let you go, I never shoulda let you go
That should be me
I'm never gonna let you go
That should be me
I never shoulda let you go
I'm never gonna let you go
That should be me
I'm never gonna let you go
Que racontent les paroles de la chanson That Should Be Me de Justin Bieber ?
Il y a ce moment précis
Il y a ce moment précis où on voit l'autre avec quelqu'un d'autre. Pas dans un rêve, pas dans un scénario qu'on s'était imaginé pour se faire du mal — en vrai, à la sortie d'un cinéma, dans un endroit qu'on connaît trop bien parce qu'on y allait ensemble. C'est ce moment-là que raconte "That Should Be Me", et Justin Bieber le fait avec une économie de mots qui frappe juste.
Quand les souvenirs deviennent des fantômes
Le morceau commence dans la tête du narrateur, dans cette rumeur intérieure qui grossit — "everybody's laughing in my mind" — ce sentiment paranoïaque que tout le monde est au courant sauf lui, que le monde entier a vu la chute avant qu'elle arrive. Les questions s'enchaînent, adressées directement à celle qui est partie : est-ce qu'elle fait avec lui ce qu'elle faisait avec moi ? Est-ce qu'il l'aime comme je pouvais l'aimer ? Ce ne sont pas vraiment des questions. Ce sont des façons de ne pas lâcher.
Et puis le refrain arrive, et il installe son mantra. "That should be me holdin' your hand, that should be me makin' you laugh" — la liste est simple, presque banale, et c'est pour ça qu'elle touche. On ne parle pas de grandes déclarations, on parle de tenir une main, d'un rire provoqué, d'un baiser. Ces micro-moments que le narrateur s'imagine désormais offerts à quelqu'un d'autre, dans les mêmes endroits, avec les mêmes gestes. "You're takin' him where we used to go" — cette phrase dit tout sans s'encombrer.
Ne jamais laisser partir
Ce qui rend la fin du morceau particulièrement poignante, c'est qu'elle ne se conclut pas sur une acceptation. "I never shoulda let you go" se répète comme une promesse faite trop tard, ou peut-être comme une tentative de réécrire le passé à force de le répéter. Le narrateur oscille entre la résignation et l'entêtement, entre "this is so wrong, I can't go on" et un "I'm never gonna let you go" qui ressemble davantage à un refus de grandir qu'à une déclaration d'amour. C'est inconfortable, c'est un peu immature — et c'est exactement ce que ressentent la plupart des gens dans cette situation.
Il y a ce moment précis où on voit l'autre avec quelqu'un d'autre. Pas dans un rêve, pas dans un scénario qu'on s'était imaginé pour se faire du mal — en vrai, à la sortie d'un cinéma, dans un endroit qu'on connaît trop bien parce qu'on y allait ensemble. C'est ce moment-là que raconte "That Should Be Me", et Justin Bieber le fait avec une économie de mots qui frappe juste.
Quand les souvenirs deviennent des fantômes
Le morceau commence dans la tête du narrateur, dans cette rumeur intérieure qui grossit — "everybody's laughing in my mind" — ce sentiment paranoïaque que tout le monde est au courant sauf lui, que le monde entier a vu la chute avant qu'elle arrive. Les questions s'enchaînent, adressées directement à celle qui est partie : est-ce qu'elle fait avec lui ce qu'elle faisait avec moi ? Est-ce qu'il l'aime comme je pouvais l'aimer ? Ce ne sont pas vraiment des questions. Ce sont des façons de ne pas lâcher.
Et puis le refrain arrive, et il installe son mantra. "That should be me holdin' your hand, that should be me makin' you laugh" — la liste est simple, presque banale, et c'est pour ça qu'elle touche. On ne parle pas de grandes déclarations, on parle de tenir une main, d'un rire provoqué, d'un baiser. Ces micro-moments que le narrateur s'imagine désormais offerts à quelqu'un d'autre, dans les mêmes endroits, avec les mêmes gestes. "You're takin' him where we used to go" — cette phrase dit tout sans s'encombrer.
Ne jamais laisser partir
Ce qui rend la fin du morceau particulièrement poignante, c'est qu'elle ne se conclut pas sur une acceptation. "I never shoulda let you go" se répète comme une promesse faite trop tard, ou peut-être comme une tentative de réécrire le passé à force de le répéter. Le narrateur oscille entre la résignation et l'entêtement, entre "this is so wrong, I can't go on" et un "I'm never gonna let you go" qui ressemble davantage à un refus de grandir qu'à une déclaration d'amour. C'est inconfortable, c'est un peu immature — et c'est exactement ce que ressentent la plupart des gens dans cette situation.