Paroles de la chanson Flower In A Hurricane par
[Kevin Parker & SZA]
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
We see the sun rise into another day
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
I will die before I walk away, walk away
[Kevin Parker]
All the crashes
Floods and flashes
And my heart is aching
'Til I'm washed away once more
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
We see the sun rise into another day
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
I will die before I walk away, walk away
[Kevin Parker]
All the crashes
Floods and flashes
And my heart is aching
'Til I'm washed away once more
[Kevin Parker, SZA]
Let's take it fast, just like a flash
And in a moment, we'll be gone like a second chance
You and me, we don't let this life go rushing past (Oh)
I'll live it to the very last breath
[Kevin Parker & SZA]
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
We see the sun rise into another day
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
I will die before I walk away, walk away
Let's take it fast, just like a flash
And in a moment, we'll be gone like a second chance
You and me, we don't let this life go rushing past (Oh)
I'll live it to the very last breath
[Kevin Parker & SZA]
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
We see the sun rise into another day
Only love never hesitates
Only trust has a price to pay
Like a flower in a hurricane
I will die before I walk away, walk away
[Kevin Parker & SZA]
('Cause you know)
You know I think about it now and then (Uh-huh)
Is it a matter of not if, but when? (Uh-huh)
Somethin' beautiful comin' to an end (An end)
And if we ever get there
('Cause you know)
You know I think about it now and then (Uh-huh)
Is it a matter of not if, but when? (Uh-huh)
Somethin' beautiful comin' to an end (An end)
And if we ever get there
Que racontent les paroles de la chanson Flower In A Hurricane de Justice ?
Tenir bon quand tout tremble
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans cette chanson, une espèce d'évidence fragile qui s'impose dès les premières secondes. Kevin Parker et SZA n'y tournent pas autour du pot : la vie secoue, l'amour résiste. Pas parce qu'il est invincible, mais parce qu'il refuse de reculer.
L'image qui donne son titre au morceau dit tout en quelques mots — une fleur dans un ouragan. Pas protégée, pas à l'abri, mais debout quand même. C'est cette tension-là que la chanson habite de bout en bout : l'idée que la beauté et la fragilité ne s'excluent pas, qu'on peut être menacé de toutes parts et quand même choisir de rester.
Courir vers l'instant
Le couplet de Parker est presque visuel — des éclairs, des crues, un cœur qui se noie. Il y a dans ces quelques vers une façon de dire que le monde extérieur et le monde intérieur s'emballent ensemble, que les tempêtes dehors et dedans se répondent. Puis vient le retournement, cette accélération soudaine : "Let's take it fast, just like a flash", foncez, prenez, ne laissez pas la vie glisser entre vos doigts pendant que vous regardez ailleurs. C'est presque un manifeste, formulé avec la légèreté d'un souffle.
La SZA qui répond à Parker, les voix qui s'entrelacent dans le refrain, ça donne à la chanson une dimension de duo au sens fort — deux personnes qui se choisissent dans le vacarme, qui se disent "I will die before I walk away" non pas comme une exagération romantique, mais comme une vraie ligne tracée dans le sable.
Quand la beauté pressent sa fin
La dernière section est peut-être la plus troublante. "Is it a matter of not if, but when? / Something beautiful comin' to an end" — la question arrive sans prévenir, glissée presque à voix basse. Ce n'est plus l'urgence de saisir l'instant, c'est la conscience sourde que même ce qu'on tient fort finit par passer. Et pourtant la chanson ne s'effondre pas là-dessus. Elle laisse la phrase en suspens, ouverte, comme si la réponse importait moins que la capacité à continuer de regarder le soleil se lever malgré tout.
Il y a quelque chose d'immédiatement saisissant dans cette chanson, une espèce d'évidence fragile qui s'impose dès les premières secondes. Kevin Parker et SZA n'y tournent pas autour du pot : la vie secoue, l'amour résiste. Pas parce qu'il est invincible, mais parce qu'il refuse de reculer.
L'image qui donne son titre au morceau dit tout en quelques mots — une fleur dans un ouragan. Pas protégée, pas à l'abri, mais debout quand même. C'est cette tension-là que la chanson habite de bout en bout : l'idée que la beauté et la fragilité ne s'excluent pas, qu'on peut être menacé de toutes parts et quand même choisir de rester.
Courir vers l'instant
Le couplet de Parker est presque visuel — des éclairs, des crues, un cœur qui se noie. Il y a dans ces quelques vers une façon de dire que le monde extérieur et le monde intérieur s'emballent ensemble, que les tempêtes dehors et dedans se répondent. Puis vient le retournement, cette accélération soudaine : "Let's take it fast, just like a flash", foncez, prenez, ne laissez pas la vie glisser entre vos doigts pendant que vous regardez ailleurs. C'est presque un manifeste, formulé avec la légèreté d'un souffle.
La SZA qui répond à Parker, les voix qui s'entrelacent dans le refrain, ça donne à la chanson une dimension de duo au sens fort — deux personnes qui se choisissent dans le vacarme, qui se disent "I will die before I walk away" non pas comme une exagération romantique, mais comme une vraie ligne tracée dans le sable.
Quand la beauté pressent sa fin
La dernière section est peut-être la plus troublante. "Is it a matter of not if, but when? / Something beautiful comin' to an end" — la question arrive sans prévenir, glissée presque à voix basse. Ce n'est plus l'urgence de saisir l'instant, c'est la conscience sourde que même ce qu'on tient fort finit par passer. Et pourtant la chanson ne s'effondre pas là-dessus. Elle laisse la phrase en suspens, ouverte, comme si la réponse importait moins que la capacité à continuer de regarder le soleil se lever malgré tout.