Paroles de la chanson Super-héros par
Non puoi combattere una guerra da solo
Il cuore è un'armatura
Ci salva ma si consuma
A volte chiedere aiuto ci fa paura
Ma basta un solo passo come il primo uomo sulla luna
Parce que de l'extérieur les gens n'voient pas ce que tu caches en toi
On vit tout seul, on partira le cœur sous un autre toit
On est des anges muni d'une aile
On trouvera l'autre, voler côte à côte
Plus jamais seuls juste toi et moi
Camminerò
A un passo da te
Il cuore è un'armatura
Ci salva ma si consuma
A volte chiedere aiuto ci fa paura
Ma basta un solo passo come il primo uomo sulla luna
Parce que de l'extérieur les gens n'voient pas ce que tu caches en toi
On vit tout seul, on partira le cœur sous un autre toit
On est des anges muni d'une aile
On trouvera l'autre, voler côte à côte
Plus jamais seuls juste toi et moi
Camminerò
A un passo da te
E fermeremo il vento come dentro agli uragani
Super-héros, qu'la vie a élevé
Si tu sens la peur je serais là pour guider tes nuits
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville, jamais se dire adieu
On connaît des blessures que le temps ne pourra jamais effacer
Qu'on a jamais réussi à montrer
Brûlera pour la vie même si guérit la peau
Comme les doigts sur le piano
Ho versato così tante lacrime fino ad odiare me stesso
Ma ogni volta che ho toccato il fondo
Super-héros, qu'la vie a élevé
Si tu sens la peur je serais là pour guider tes nuits
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville, jamais se dire adieu
On connaît des blessures que le temps ne pourra jamais effacer
Qu'on a jamais réussi à montrer
Brûlera pour la vie même si guérit la peau
Comme les doigts sur le piano
Ho versato così tante lacrime fino ad odiare me stesso
Ma ogni volta che ho toccato il fondo
Tu c'eri lo stesso
Oh-oh-oh-oh-oh,oh-oh-oh-oh
Quand on part de plus belle
Chaque larme que tu verses fait pleurer le ciel
Oh-oh-oh-oh-oh
Non ho molto da darti ma ti giuro che
Camminerò
A un passo da te
E fermeremo il vento come dentro agli uragani
Super-héros, qu'la vie a élevé
Si tu sens la peur je serais là pour guider tes nuits
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville,
Oh-oh-oh-oh-oh,oh-oh-oh-oh
Quand on part de plus belle
Chaque larme que tu verses fait pleurer le ciel
Oh-oh-oh-oh-oh
Non ho molto da darti ma ti giuro che
Camminerò
A un passo da te
E fermeremo il vento come dentro agli uragani
Super-héros, qu'la vie a élevé
Si tu sens la peur je serais là pour guider tes nuits
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville,
J'ai pas besoin de plus qu'un instant pour sentir jusqu'à nos cicatrices
Mi basta un attimo per dirti che con te ogni posto è casa mia
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville,
Jamais se dire adieu
Camminerò
A un passo da te
E fermeremo il vento come dentro agli uragani
Super-héros, qu'la vie a élevé
Si tu sens la peur je serais là pour guider tes nuits
Perché siamo invincibili, vicini
E ovunque andrò sarai con me
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville,
Jamais se dire adieu
Super héros, rien que nous deux
Deux gouttes de pluie au-dessus de la ville,
Jamais se dire adieu
Que racontent les paroles de la chanson Super-héros de Julien Lieb ?
Deux voix pour une même pluie
Il y a dans "Super-héros" de Julien Lieb quelque chose qui ressemble à une main tendue dans le noir. La chanson commence doucement, presque comme une confidence murmurée en italien — "non puoi combattere una guerra da solo", tu ne peux pas mener cette guerre tout seul — et cette phrase d'ouverture pose le décor d'un monde où chacun se bat en silence, convaincu que personne ne peut comprendre ce qu'il porte.
Le poids des cicatrices invisibles
On entre dans l'univers du morceau comme on entre dans une pièce faiblement éclairée. Julien Lieb y décrit ces blessures que "le temps ne pourra jamais effacer", celles qu'on n'a "jamais réussi à montrer", qui "brûlent pour la vie même si guérit la peau". Ce sont les cicatrices intérieures, les deuils muets, les effondrements que personne n'a vus. La chanson ne cherche pas à les minimiser — elle les regarde en face. Et c'est là que quelqu'un apparaît. Pas en sauveur triomphant, mais simplement là : "ma ogni volta che ho toccato il fondo / tu c'eri lo stesso" (mais chaque fois que j'ai touché le fond, tu étais là quand même). Une présence discrète, obstinée, qui ne promet pas de réparer mais juste de rester.
L'envol à deux, ou la vraie définition du courage
Le refrain déploie alors une image d'une grande tendresse : "deux gouttes de pluie au-dessus de la ville". On est loin du super-héros en cape et en armure. Deux gouttes — petites, ordinaires, éphémères — qui traversent l'air ensemble. C'est cette modestie-là qui rend la chanson touchante. "Camminerò a un passo da te" (je marcherai à un pas de toi), promet-il, et cette promesse vaut plus que n'importe quelle déclaration fracassante. Il y a aussi un vers court, presque jeté entre les deux langues, qui résume tout : "j'ai pas besoin de plus qu'un instant pour sentir jusqu'à nos cicatrices". L'intimité vraie, celle qui reconnaît la douleur de l'autre sans chercher à l'effacer, c'est peut-être ça le vrai super-pouvoir que Julien Lieb célèbre ici.
Il y a dans "Super-héros" de Julien Lieb quelque chose qui ressemble à une main tendue dans le noir. La chanson commence doucement, presque comme une confidence murmurée en italien — "non puoi combattere una guerra da solo", tu ne peux pas mener cette guerre tout seul — et cette phrase d'ouverture pose le décor d'un monde où chacun se bat en silence, convaincu que personne ne peut comprendre ce qu'il porte.
Le poids des cicatrices invisibles
On entre dans l'univers du morceau comme on entre dans une pièce faiblement éclairée. Julien Lieb y décrit ces blessures que "le temps ne pourra jamais effacer", celles qu'on n'a "jamais réussi à montrer", qui "brûlent pour la vie même si guérit la peau". Ce sont les cicatrices intérieures, les deuils muets, les effondrements que personne n'a vus. La chanson ne cherche pas à les minimiser — elle les regarde en face. Et c'est là que quelqu'un apparaît. Pas en sauveur triomphant, mais simplement là : "ma ogni volta che ho toccato il fondo / tu c'eri lo stesso" (mais chaque fois que j'ai touché le fond, tu étais là quand même). Une présence discrète, obstinée, qui ne promet pas de réparer mais juste de rester.
L'envol à deux, ou la vraie définition du courage
Le refrain déploie alors une image d'une grande tendresse : "deux gouttes de pluie au-dessus de la ville". On est loin du super-héros en cape et en armure. Deux gouttes — petites, ordinaires, éphémères — qui traversent l'air ensemble. C'est cette modestie-là qui rend la chanson touchante. "Camminerò a un passo da te" (je marcherai à un pas de toi), promet-il, et cette promesse vaut plus que n'importe quelle déclaration fracassante. Il y a aussi un vers court, presque jeté entre les deux langues, qui résume tout : "j'ai pas besoin de plus qu'un instant pour sentir jusqu'à nos cicatrices". L'intimité vraie, celle qui reconnaît la douleur de l'autre sans chercher à l'effacer, c'est peut-être ça le vrai super-pouvoir que Julien Lieb célèbre ici.