Paroles de la chanson Circles par
Do you ever feel like you just want to turn and go
Take the red-eye south, headed down to Mexico?
Do you ever want a brand-new start
'Cause the person that you really are isn't who you are?
Do you ever hear people talk about what's meant to be
Walk away thinking, "man, that isn't meant for me"?
Mmm, sometimes life is too damn hard
But you know in your heavy heart
It's too late to go back to the start
So come and breathe it in
The air's the medicine
Take the red-eye south, headed down to Mexico?
Do you ever want a brand-new start
'Cause the person that you really are isn't who you are?
Do you ever hear people talk about what's meant to be
Walk away thinking, "man, that isn't meant for me"?
Mmm, sometimes life is too damn hard
But you know in your heavy heart
It's too late to go back to the start
So come and breathe it in
The air's the medicine
It's only in the dark
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come to you
Do you ever count the walls, the ones that just close you in
While you referee a fight with who you are and who you've been?
I know you wanna keep your enemies near
But it's only your voice you'll hear at 4 A.M
So come and breathe it in
The air's the medicine
It's only in the dark
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come to you
Do you ever count the walls, the ones that just close you in
While you referee a fight with who you are and who you've been?
I know you wanna keep your enemies near
But it's only your voice you'll hear at 4 A.M
So come and breathe it in
The air's the medicine
It's only in the dark
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come
It'll never come, it'll never come to you
You go round in circles (Circles)
You go round in circles (Oh-oh)
You go round in circles
Oh, oh
'Cause life is moving fast
So live like it's your last
The future's in the past
In just a moment
So drink and love and dance
Don't make too many plans
'Cause all we ever have
Is in this moment now
So come and breathe it in
The air's the medicine
You go round in circles (Circles)
You go round in circles (Oh-oh)
You go round in circles
Oh, oh
'Cause life is moving fast
So live like it's your last
The future's in the past
In just a moment
So drink and love and dance
Don't make too many plans
'Cause all we ever have
Is in this moment now
So come and breathe it in
The air's the medicine
It's only in the dark
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come
It'll never come, it'll never come to you
You go round in circles
You go round in circles (Oh-oh)
You go round in circles (Oh-oh)
Oh, oh
You get to see the stars
If you wished your life for a better one
When you know full well it'll never come
It'll never come, it'll never come to you
You go round in circles
You go round in circles (Oh-oh)
You go round in circles (Oh-oh)
Oh, oh
Que racontent les paroles de la chanson Circles de James Blunt ?
L'envie de tout plaquer
On a tous connu ce moment. Pas forcément au milieu d'une nuit, pas forcément avec une raison précise. Juste cette envie soudaine de disparaître, de prendre un avion vers nulle part, de recommencer ailleurs. James Blunt ouvre "Circles" sur cette impulsion-là, brute et sans fioriture, et dès les premières secondes, on est dedans. Pas parce que c'est original — cette envie de fuite, tout le monde la connaît — mais parce qu'il la dit exactement comme on la ressent.
La chanson suit le fil d'une nuit intérieure. Quelqu'un compte les murs qui se resserrent, se bat contre ses propres contradictions, entend des voix lui parler de "ce qui est censé être" tout en sachant que ça ne le concerne pas vraiment. Il y a quelque chose de très honnête dans cette façon de décrire l'entre-deux — ni effondrement total, ni bien-être assumé, juste cette zone grise où l'on tourne en rond sans savoir comment sortir du circuit.
Quand l'obscurité devient un point de vue
Ce qui sauve le morceau de la simple complainte, c'est ce retournement au cœur du refrain. "It's only in the dark you get to see the stars" — c'est seulement dans le noir qu'on voit les étoiles. Blunt ne promet pas que ça ira mieux. Il dit juste que peut-être, dans le fond de l'impasse, il y a une forme de clarté qu'on ne trouverait pas ailleurs. C'est une consolation fragile, presque suspendue, et c'est pour ça qu'elle fonctionne mieux que n'importe quel discours positif.
Vivre maintenant, faute de mieux
Le pont arrive comme une conclusion qu'on n'attendait pas vraiment. "Life is moving fast, so live like it's your last" — la vie va vite, alors vis comme si c'était la dernière. "Drink and love and dance", dit-il, mais pas avec la légèreté d'un slogan de vacances. Plutôt avec la gravité de quelqu'un qui a compris que le futur est une illusion et que le passé est déjà ailleurs. Les cercles continuent de tourner dans le final, répétés comme une évidence qu'on finit par accepter. On ne sort peut-être jamais vraiment du cycle — mais on peut choisir comment on y vit.
On a tous connu ce moment. Pas forcément au milieu d'une nuit, pas forcément avec une raison précise. Juste cette envie soudaine de disparaître, de prendre un avion vers nulle part, de recommencer ailleurs. James Blunt ouvre "Circles" sur cette impulsion-là, brute et sans fioriture, et dès les premières secondes, on est dedans. Pas parce que c'est original — cette envie de fuite, tout le monde la connaît — mais parce qu'il la dit exactement comme on la ressent.
La chanson suit le fil d'une nuit intérieure. Quelqu'un compte les murs qui se resserrent, se bat contre ses propres contradictions, entend des voix lui parler de "ce qui est censé être" tout en sachant que ça ne le concerne pas vraiment. Il y a quelque chose de très honnête dans cette façon de décrire l'entre-deux — ni effondrement total, ni bien-être assumé, juste cette zone grise où l'on tourne en rond sans savoir comment sortir du circuit.
Quand l'obscurité devient un point de vue
Ce qui sauve le morceau de la simple complainte, c'est ce retournement au cœur du refrain. "It's only in the dark you get to see the stars" — c'est seulement dans le noir qu'on voit les étoiles. Blunt ne promet pas que ça ira mieux. Il dit juste que peut-être, dans le fond de l'impasse, il y a une forme de clarté qu'on ne trouverait pas ailleurs. C'est une consolation fragile, presque suspendue, et c'est pour ça qu'elle fonctionne mieux que n'importe quel discours positif.
Vivre maintenant, faute de mieux
Le pont arrive comme une conclusion qu'on n'attendait pas vraiment. "Life is moving fast, so live like it's your last" — la vie va vite, alors vis comme si c'était la dernière. "Drink and love and dance", dit-il, mais pas avec la légèreté d'un slogan de vacances. Plutôt avec la gravité de quelqu'un qui a compris que le futur est une illusion et que le passé est déjà ailleurs. Les cercles continuent de tourner dans le final, répétés comme une évidence qu'on finit par accepter. On ne sort peut-être jamais vraiment du cycle — mais on peut choisir comment on y vit.