Paroles de la chanson Quiet Nights of Quiet Stars (Corcovado) (traduction) par Frank Sinatra
Nuits silencieuses d'étoiles silencieuses (Corcovado)
Nuits silencieuses d'étoiles silencieuses
Accords doux de ma guitare
Flottant dans le silence qui nous entoure
Pensées silencieuses et rêves silencieux
Promenades tranquilles au bord de ruisseaux tranquilles
Et une fenêtre donnant sur les montagnes et la mer
Comme c'est beau
C'est là où je veux être
Ici avec toi, si près de moi
Nuits silencieuses d'étoiles silencieuses
Accords doux de ma guitare
Flottant dans le silence qui nous entoure
Pensées silencieuses et rêves silencieux
Promenades tranquilles au bord de ruisseaux tranquilles
Et une fenêtre donnant sur les montagnes et la mer
Comme c'est beau
C'est là où je veux être
Ici avec toi, si près de moi
Jusqu'à la dernière lueur de la braise de la vie
Moi qui étais perdu et solitaire
Croyant que la vie n'était
Qu'une amère et tragique plaisanterie, j'ai trouvé en toi
Le sens de l'existence, mon amour
Moi qui étais perdu et solitaire
Croyant que la vie n'était
Qu'une amère et tragique plaisanterie, j'ai trouvé en toi
Le sens de l'existence, mon amour
Moi qui étais perdu et solitaire
Croyant que la vie n'était
Qu'une amère et tragique plaisanterie, j'ai trouvé en toi
Le sens de l'existence, mon amour
Moi qui étais perdu et solitaire
Croyant que la vie n'était
Qu'une amère et tragique plaisanterie, j'ai trouvé en toi
Le sens de l'existence, mon amour
Que racontent les paroles de la chanson Quiet Nights of Quiet Stars (Corcovado) (traduction) de Frank Sinatra ?
Ce que le silence dit
Il y a des chansons qui commencent avant même que la musique ne démarre. « Corcovado », dans la version qu'en livre Frank Sinatra, est de celles-là. Dès les premiers mots — « quiet nights of quiet stars » — quelque chose se pose. Pas un rideau, plutôt une brume. Le genre d'atmosphère qu'on ne fabrique pas, qu'on rencontre, un soir où l'on ne cherchait plus rien.
La bossa nova, musique de l'entre-deux
Jobim avait composé ce morceau dans l'esprit de Rio, de ses nuits chaudes, de ses paysages qui donnent l'impression que le monde a trouvé son équilibre. Mais ce qui est fascinant dans la version anglaise, c'est à quel point les paroles de Gene Lees universalisent cette géographie. La « fenêtre qui donne sur les montagnes et la mer » pourrait être n'importe où. Elle devient surtout un état d'esprit — cet endroit rare où l'on se sent exactement à sa place. « This is where I want to be », dit le narrateur, et dans la bouche de Sinatra, ce n'est pas un désir : c'est une certitude enfin acquise.
L'aveu au cœur du calme
On pourrait se laisser bercer par les images répétées — les nuits douces, les rivières tranquilles, la guitare qui flotte dans le silence — sans mesurer ce qui se trame vraiment. Puis vient la confession, abrupte dans sa franchise : celui qui parle s'est longtemps cru perdu, convaincu que la vie n'était qu'une mauvaise plaisanterie. La répétition du couplet final — « I who was lost and lonely » — n'est pas un oubli de compositeur. C'est l'insistance de quelqu'un qui a du mal à croire lui-même à sa propre transformation.
Sinatra n'a jamais caché que ses chansons préférées étaient celles qui portaient une histoire vraie quelque part dedans. Dans « Corcovado », il trouve exactement ça : un homme qui a touché le fond et qui, depuis une pièce silencieuse au bord du monde, réalise que tout a changé. Pas avec fracas. Avec une guitare. Avec quelqu'un à côté.
Il y a des chansons qui commencent avant même que la musique ne démarre. « Corcovado », dans la version qu'en livre Frank Sinatra, est de celles-là. Dès les premiers mots — « quiet nights of quiet stars » — quelque chose se pose. Pas un rideau, plutôt une brume. Le genre d'atmosphère qu'on ne fabrique pas, qu'on rencontre, un soir où l'on ne cherchait plus rien.
La bossa nova, musique de l'entre-deux
Jobim avait composé ce morceau dans l'esprit de Rio, de ses nuits chaudes, de ses paysages qui donnent l'impression que le monde a trouvé son équilibre. Mais ce qui est fascinant dans la version anglaise, c'est à quel point les paroles de Gene Lees universalisent cette géographie. La « fenêtre qui donne sur les montagnes et la mer » pourrait être n'importe où. Elle devient surtout un état d'esprit — cet endroit rare où l'on se sent exactement à sa place. « This is where I want to be », dit le narrateur, et dans la bouche de Sinatra, ce n'est pas un désir : c'est une certitude enfin acquise.
L'aveu au cœur du calme
On pourrait se laisser bercer par les images répétées — les nuits douces, les rivières tranquilles, la guitare qui flotte dans le silence — sans mesurer ce qui se trame vraiment. Puis vient la confession, abrupte dans sa franchise : celui qui parle s'est longtemps cru perdu, convaincu que la vie n'était qu'une mauvaise plaisanterie. La répétition du couplet final — « I who was lost and lonely » — n'est pas un oubli de compositeur. C'est l'insistance de quelqu'un qui a du mal à croire lui-même à sa propre transformation.
Sinatra n'a jamais caché que ses chansons préférées étaient celles qui portaient une histoire vraie quelque part dedans. Dans « Corcovado », il trouve exactement ça : un homme qui a touché le fond et qui, depuis une pièce silencieuse au bord du monde, réalise que tout a changé. Pas avec fracas. Avec une guitare. Avec quelqu'un à côté.