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Paroles de la chanson Enjoy It While It Lasts par Dean Lewis

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Paroles de la chanson Enjoy It While It Lasts par

How's it feel to be lonely?
Wishing you could fix something that you know you won't
Just look around you, you take for granted
Even the very legs on which you walk

Oh I can't stop to feel the summer breeze
Oh I'm too lost to see the forest from the trees

So, you gotta enjoy it while it lasts
'Cause these are the best days that we have
‘Cause in this life you can't go back
So, you gotta enjoy it while it lasts

You're not here, never in the moment
‘Cause you're too caught up in tomorrowland
But don't give up my friend, you can always start again

So, you gotta enjoy it while it lasts
'Cause these are the best days that we have
‘Cause in this life you can't go back
So, you gotta enjoy it while it lasts

(Oh!)
I revel in this moment as the rain comes pouring down
I know that I will make it out this fucking town
I can see beyond the mountains, blue horizons all around
And I know that I won't waste it, so don't waste it

'Cause you gotta enjoy it while it lasts
'Cause these are the best days that we have
‘Cause in this life you can't go back
So, you gotta enjoy it while it lasts

Que racontent les paroles de la chanson Enjoy It While It Lasts de Dean Lewis ?

Une brise qu'on n'a pas le temps de sentir

Il y a quelque chose d'étrangement universel dans l'aveu que glisse Dean Lewis dès le début de ce morceau : "I can't stop to feel the summer breeze" — je n'arrive pas à m'arrêter pour sentir la brise d'été. Une phrase si simple qu'elle pourrait sembler anodine, et pourtant elle dit tout. On est là, en plein cœur de l'été, et on rate l'été. On est en vie, et on rate sa vie.

Lewis s'adresse à quelqu'un — peut-être à lui-même, peut-être à nous — qui tourne en rond dans ses propres pensées, les yeux rivés sur ce qui n'est pas encore arrivé. "Too caught up in tomorrowland", dit-il, ce pays imaginaire du lendemain où on reporte indéfiniment le moment de commencer à exister vraiment. C'est un portrait sans cruauté, juste avec cette précision douce qui caractérise l'écriture de Lewis : il ne juge pas, il reconnaît.

Sous la pluie, quelque chose bascule

Le morceau change de peau dans son pont. Fini le ton de la mise en garde, fini la distance. Lewis plonge dans le présent — "I revel in this moment as the rain comes pouring down" (je savoure cet instant pendant que la pluie tombe à verse) — et soudain on sent que quelque chose s'est débloqué. La pluie, d'ordinaire métaphore du malheur, devient ici le signal d'un éveil. Il voit des horizons, il voit au-delà des montagnes. Il sait qu'il ne gâchera pas ça.

Cette promesse qu'il se fait à lui-même résonne d'autant plus fort qu'elle arrive après des couplets où il s'était lui-même décrit comme perdu. Ce n'est pas un hymne à la joie facile : c'est la chanson de quelqu'un qui a failli rater le train, et qui décide de monter dedans.

Le temps qu'on ne rattrapera pas

Le refrain revient, encore et encore, avec cette insistance qui finit par ressembler à une prière plutôt qu'à un slogan : "in this life you can't go back". Pas de deuxième chance, pas de retour en arrière. Dean Lewis ne cherche pas à faire peur — il cherche à réveiller. Et cette chanson, portée par sa mélodie folk-pop directe et sincère, a exactement ce talent-là : elle vous attrape par l'épaule et vous demande doucement ce que vous êtes en train de rater en ce moment même.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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