Paroles de la chanson Helen Keller (Traduction) par
Donne-moi tous tes rêves
J'essaierai d'en faire bon usage
Je ne sais pas ce que ça signifie
De te regarder brûler si intensément
Je voudrais que ça ne finisse jamais, que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Il n'y a pas de juste milieu
J'essaierai d'en faire bon usage
Je ne sais pas ce que ça signifie
De te regarder brûler si intensément
Je voudrais que ça ne finisse jamais, que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Il n'y a pas de juste milieu
Seulement le feu et la foudre
Et je ne sais pas ce que ça signifie
Pour quelqu'un d'aussi envoûtant
Je voudrais que ça ne finisse jamais, que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Je voudrais que ça ne finisse jamais, je voudrais que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Et je ne sais pas ce que ça signifie
Pour quelqu'un d'aussi envoûtant
Je voudrais que ça ne finisse jamais, que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Je voudrais que ça ne finisse jamais, je voudrais que ça ne finisse jamais
Je voudrais que ça ne finisse jamais
Prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Sois tranquille, je n'en abuserai pas
Alors prends mon conseil, je ne l'applique jamais
Fais-moi confiance, s'il te plaît, fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Fais-moi confiance
Que racontent les paroles de la chanson Helen Keller (Traduction) de Placebo ?
Quand la confiance devient une question
Il y a quelque chose d'étrange et d'immédiatement captivant dans "Hellen Keller" de Placebo. La chanson s'ouvre comme une promesse — "Give me all your dreams, I'll try to use them wisely" ("Donne-moi tous tes rêves, j'essaierai d'en faire bon usage") — et pourtant on sent dès les premières secondes que quelque chose cloche. Pas de façon dramatique. Plutôt comme un sol légèrement instable sous les pieds, ce genre de sensation qu'on ne saurait pas nommer tout de suite.
Deux êtres dans l'orbite l'un de l'autre
Le narrateur observe. Il regarde l'autre brûler, rayonner, exister avec une intensité qui le dépasse. "There is no in-between, only fire and lightning" ("Il n'y a pas de juste milieu, seulement le feu et la foudre") : cette phrase dit tout de la relation décrite. Aucune demi-mesure, aucune zone tiède. L'autre est une force de la nature, quelque chose de "beguiling" — envoûtant, presque sorcier — et le narrateur ne sait pas quoi faire de cette fascination sinon souhaiter qu'elle ne s'arrête jamais. "I wish it never ends" revient comme un refrain obsessionnel, une prière murmurée contre l'inévitable.
La supplication qui se retourne
Mais c'est vers la fin que la chanson bascule vraiment. "Please trust in me" répété, encore, encore, jusqu'à ce que les mots perdent leur sens ou au contraire en acquièrent un nouveau, plus sombre. On ne sait plus si c'est une déclaration ou une confession. Celui qui demande la confiance est aussi celui qui vient d'admettre ne jamais suivre ses propres conseils. Il y a dans cette boucle quelque chose d'Helen Keller elle-même — cette enfant enfermée dans le silence, cherchant désespérément à établir un contact avec le monde extérieur, à être comprise, à être crue. Placebo choisit rarement ses titres par hasard, et ici, la référence touche juste : parler sans être vraiment entendu, tendre la main sans savoir si elle sera saisie.
Il y a quelque chose d'étrange et d'immédiatement captivant dans "Hellen Keller" de Placebo. La chanson s'ouvre comme une promesse — "Give me all your dreams, I'll try to use them wisely" ("Donne-moi tous tes rêves, j'essaierai d'en faire bon usage") — et pourtant on sent dès les premières secondes que quelque chose cloche. Pas de façon dramatique. Plutôt comme un sol légèrement instable sous les pieds, ce genre de sensation qu'on ne saurait pas nommer tout de suite.
Deux êtres dans l'orbite l'un de l'autre
Le narrateur observe. Il regarde l'autre brûler, rayonner, exister avec une intensité qui le dépasse. "There is no in-between, only fire and lightning" ("Il n'y a pas de juste milieu, seulement le feu et la foudre") : cette phrase dit tout de la relation décrite. Aucune demi-mesure, aucune zone tiède. L'autre est une force de la nature, quelque chose de "beguiling" — envoûtant, presque sorcier — et le narrateur ne sait pas quoi faire de cette fascination sinon souhaiter qu'elle ne s'arrête jamais. "I wish it never ends" revient comme un refrain obsessionnel, une prière murmurée contre l'inévitable.
La supplication qui se retourne
Mais c'est vers la fin que la chanson bascule vraiment. "Please trust in me" répété, encore, encore, jusqu'à ce que les mots perdent leur sens ou au contraire en acquièrent un nouveau, plus sombre. On ne sait plus si c'est une déclaration ou une confession. Celui qui demande la confiance est aussi celui qui vient d'admettre ne jamais suivre ses propres conseils. Il y a dans cette boucle quelque chose d'Helen Keller elle-même — cette enfant enfermée dans le silence, cherchant désespérément à établir un contact avec le monde extérieur, à être comprise, à être crue. Placebo choisit rarement ses titres par hasard, et ici, la référence touche juste : parler sans être vraiment entendu, tendre la main sans savoir si elle sera saisie.