Paroles de la chanson hIGhLIGhTS (traduction) par
[Lisan]
Elles m'appellent quand elles veulent être punies
E-E-Elles m'appellent quand, elles m'appellent quand
Elles m'appellent quand elles veulent être punies
Elles m'app- elles m'app- elles m'app- elles m'app-
Oh, baby, dis-moi ce qui se passe
Tu vas être à moi aujourd'hui ou tu vas faire ta difficile ?
Je fonce comme un fou sur l'avenue
La même où on se sauvait en cachette, mais
Lady, dis-moi, qu'est-ce que tu veux ?
Elles m'appellent quand elles veulent être punies
E-E-Elles m'appellent quand, elles m'appellent quand
Elles m'appellent quand elles veulent être punies
Elles m'app- elles m'app- elles m'app- elles m'app-
Oh, baby, dis-moi ce qui se passe
Tu vas être à moi aujourd'hui ou tu vas faire ta difficile ?
Je fonce comme un fou sur l'avenue
La même où on se sauvait en cachette, mais
Lady, dis-moi, qu'est-ce que tu veux ?
Tant de tours, ça ressemble à une boucle
On y va à moitié, on met le paquet
C'est clair pour moi, mon amour, on n'est rien
Mais on se voit et on fait toujours des moments forts
À minuit elle m'écrit pas, elle envoie juste les coordonnées
Et je débarque, je peux pas m'empêcher d'en avoir envie
[Paulo Londra & Lisan]
Bébé, regarde juste comme tu brilles (Elles m'appellent quand elles veulent être punies)
Tu me fais tellement planer que j'accumule les miles (Elles m'appellent quand, elles m'appellent quand)
Je voudrais être celui qui guérit tes blessures (Elles m'appellent quand elles veulent être punies)
On y va à moitié, on met le paquet
C'est clair pour moi, mon amour, on n'est rien
Mais on se voit et on fait toujours des moments forts
À minuit elle m'écrit pas, elle envoie juste les coordonnées
Et je débarque, je peux pas m'empêcher d'en avoir envie
[Paulo Londra & Lisan]
Bébé, regarde juste comme tu brilles (Elles m'appellent quand elles veulent être punies)
Tu me fais tellement planer que j'accumule les miles (Elles m'appellent quand, elles m'appellent quand)
Je voudrais être celui qui guérit tes blessures (Elles m'appellent quand elles veulent être punies)
Mais on est juste amis, entre guillemets (Elles m'app- elles m'app- elles m'app- elles m'app-)
On sait bien que quand on se voit, on finit par jouer avec le feu (Woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh)
Allez, baby, continue à me faire tourner en bourrique, tu sais que je joue le jeu (Woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh)
Maintenant elle en a marre de sortir en soirée (Woh), mais avant elle faisait tomber les murs, mami
Quelque chose de spécial comme les All-Stars
Quand elle le fait bouger, s'il vous plaît, ne pas déranger (Quand elles veulent être punies)
Elle se baladait partout avec son lollipop, de haut en bas comme une low ride
Elle se baladait partout avec son lollipop, de haut en bas comme une
On sait bien que quand on se voit, on finit par jouer avec le feu (Woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh)
Allez, baby, continue à me faire tourner en bourrique, tu sais que je joue le jeu (Woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh, woh)
Maintenant elle en a marre de sortir en soirée (Woh), mais avant elle faisait tomber les murs, mami
Quelque chose de spécial comme les All-Stars
Quand elle le fait bouger, s'il vous plaît, ne pas déranger (Quand elles veulent être punies)
Elle se baladait partout avec son lollipop, de haut en bas comme une low ride
Elle se baladait partout avec son lollipop, de haut en bas comme une
[Paulo Londra & Lisan]
Oh, baby, dis-moi ce qui se passe (Elles m'appellent quand elles veulent être punies)
Tu vas être à moi aujourd'hui ou tu vas faire ta difficile ? (Elles m'appellent quand, elles m'appellent quand)
Je fonce comme un fou sur l'avenue
La même où on se sauvait en cachette, mais
Lady, dis-moi, qu'est-ce que tu veux ?
Tant de tours, ça ressemble à une boucle
On y va à moitié, on met le paquet (Quand elles veulent être punies, quand elles veulent être punies)
C'est clair pour moi, mon amour, on n'est rien
Mais on se voit et on fait toujours des moments forts
À minuit elle m'écrit pas, elle envoie juste les coordonnées
Et je débarque, je peux pas m'empêcher d'en avoir envie
Et je débarque, je peux pas m'empêcher d'en avoir envie
Que racontent les paroles de la chanson hIGhLIGhTS (traduction) de Paulo Londra ?
Minuit, un message, et déjà les baskets aux pieds
Il y a des chansons qui décrivent exactement cette sensation — recevoir un message sans texte, juste une adresse ou un "t'es où ?" — et de se retrouver dehors avant même d'avoir réfléchi. hIGhLIGhTS de Paulo Londra et Lisan est cette chanson-là. Elle commence dans la nuit, quelque part sur une avenue de Buenos Aires, et elle ne cherche pas à embellir ce qu'elle raconte.
Le titre lui-même donne le ton. Ces "highlights", ces moments forts que l'on met de côté sur Instagram, Paulo Londra les utilise pour parler d'une relation qui n'existe que par éclats. Pas de continuité, pas d'étiquette — juste des parenthèses lumineuses entre deux personnes qui savent très bien qu'elles jouent avec le feu. "Sabemos que, cuando nos vemos, terminamos jugando con fuego" (on sait que quand on se retrouve, on finit par jouer avec le feu) : c'est dit clairement, et pourtant ça ne change rien.
La danse de deux personnes qui savent trop bien les pas
Ce qui rend le morceau addictif, c'est précisément cette tension entre la tête et les jambes. La tête comprend — "lo tengo claro, mi amor, no somos nada" (c'est clair pour moi, mon amour, on n'est rien). Les jambes, elles, désobéissent : "yo le llego, no puedo evitar las ganas" (je débarque, je ne peux pas résister à l'envie). Londra ne se victimise pas, ne joue pas l'innocent. Il est complice du loop, et il l'admet avec ce mélange de nonchalance et de franchise qui est sa marque depuis ses débuts sur SoundCloud.
Lisan, de son côté, apporte une énergie plus directe, presque provocatrice avec son "a mí me llaman cuando quieren castigo" qui revient comme un écho tout au long du titre. Ensemble, les deux voix dessinent une carte de cette relation : personne n'est vraiment en position de force, tout le monde fait semblant.
Quand la lucidité devient son propre piège
On quitte hIGhLIGhTS avec cette impression étrange d'avoir entendu quelqu'un décrire une erreur qu'il va refaire demain soir. Et quelque part, c'est pour ça qu'on réécoute.
Il y a des chansons qui décrivent exactement cette sensation — recevoir un message sans texte, juste une adresse ou un "t'es où ?" — et de se retrouver dehors avant même d'avoir réfléchi. hIGhLIGhTS de Paulo Londra et Lisan est cette chanson-là. Elle commence dans la nuit, quelque part sur une avenue de Buenos Aires, et elle ne cherche pas à embellir ce qu'elle raconte.
Le titre lui-même donne le ton. Ces "highlights", ces moments forts que l'on met de côté sur Instagram, Paulo Londra les utilise pour parler d'une relation qui n'existe que par éclats. Pas de continuité, pas d'étiquette — juste des parenthèses lumineuses entre deux personnes qui savent très bien qu'elles jouent avec le feu. "Sabemos que, cuando nos vemos, terminamos jugando con fuego" (on sait que quand on se retrouve, on finit par jouer avec le feu) : c'est dit clairement, et pourtant ça ne change rien.
La danse de deux personnes qui savent trop bien les pas
Ce qui rend le morceau addictif, c'est précisément cette tension entre la tête et les jambes. La tête comprend — "lo tengo claro, mi amor, no somos nada" (c'est clair pour moi, mon amour, on n'est rien). Les jambes, elles, désobéissent : "yo le llego, no puedo evitar las ganas" (je débarque, je ne peux pas résister à l'envie). Londra ne se victimise pas, ne joue pas l'innocent. Il est complice du loop, et il l'admet avec ce mélange de nonchalance et de franchise qui est sa marque depuis ses débuts sur SoundCloud.
Lisan, de son côté, apporte une énergie plus directe, presque provocatrice avec son "a mí me llaman cuando quieren castigo" qui revient comme un écho tout au long du titre. Ensemble, les deux voix dessinent une carte de cette relation : personne n'est vraiment en position de force, tout le monde fait semblant.
Quand la lucidité devient son propre piège
On quitte hIGhLIGhTS avec cette impression étrange d'avoir entendu quelqu'un décrire une erreur qu'il va refaire demain soir. Et quelque part, c'est pour ça qu'on réécoute.