Paroles de la chanson Anything But par
We lick each other's wounds at the coffee table
Unspoken, unexcused just to stay a little
Stomaching the truth, yeah, we're so unable to walk away
If it's you
Then I'm yours, all yours
See you soon
And I'm yours until you
Say you're done, say you chose her
Like a gut punch setting me sober
Say it dry, brutal exposure
Kick me right in the teeth, get it over
Say you're done, say you chose her
Knock some sense into me, take the you out of me
Unspoken, unexcused just to stay a little
Stomaching the truth, yeah, we're so unable to walk away
If it's you
Then I'm yours, all yours
See you soon
And I'm yours until you
Say you're done, say you chose her
Like a gut punch setting me sober
Say it dry, brutal exposure
Kick me right in the teeth, get it over
Say you're done, say you chose her
Knock some sense into me, take the you out of me
But you dance pulling me closer
And you talk, and I talk, and we talk saying
Anything but
Anything but you say
Anything but
It's anything but
We scratch each other's backs, we don't even notice
The blood that's on your hands where you cut me open
Keeping it a hush, hanging on to hoping, we'll be back again
See you soon
And I'm yours, all yours
See you soon
And you talk, and I talk, and we talk saying
Anything but
Anything but you say
Anything but
It's anything but
We scratch each other's backs, we don't even notice
The blood that's on your hands where you cut me open
Keeping it a hush, hanging on to hoping, we'll be back again
See you soon
And I'm yours, all yours
See you soon
And I'm yours until you
Say you're done, say you chose her
Like a gut punch setting me sober
Say it dry, brutal exposure
Kick me right in the teeth, get it over
Say you're done, say you chose her
Knock some sense into me, take the you out of me
But you dance pulling me closer
And you talk, and I talk, and we talk saying
Anything but (Anything but)
Anything but you say (Anything but)
Anything but (Anything but)
Anything but I say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
Say you're done, say you chose her
Like a gut punch setting me sober
Say it dry, brutal exposure
Kick me right in the teeth, get it over
Say you're done, say you chose her
Knock some sense into me, take the you out of me
But you dance pulling me closer
And you talk, and I talk, and we talk saying
Anything but (Anything but)
Anything but you say (Anything but)
Anything but (Anything but)
Anything but I say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
And I'm yours
Anything but you say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
And I'm yours
Anything but you say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but
Anything but (Anything but)
And I'm yours
Anything but you say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
And I'm yours
Anything but you say
Anything but (Anything but)
Anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but (Anything but)
It's anything but
Que racontent les paroles de la chanson Anything But de Asha Banks ?
Le café refroidit sur la table
Il y a des relations qui ressemblent à des pièges dorés. On sait qu'on devrait partir. On reste quand même. On se retrouve autour d'un café, à se soigner mutuellement des blessures qu'on s'est infligées, sans jamais vraiment en parler — "unspoken, unexcused", comme si le silence était un accord tacite pour continuer à exister ensemble un peu plus longtemps.
C'est exactement là qu'Asha Banks nous installe dès les premières secondes d'"Anything But". Dans cet appartement flou, cette table basse qui a tout vu, ce "hanging on to hoping" — s'accrocher à l'espoir — qui ressemble moins à de l'optimisme qu'à une forme de survie. Il y a quelqu'un d'autre dans l'histoire, une "elle" que l'autre a peut-être choisie, peut-être pas encore tout à fait. Et c'est précisément ce "peut-être" qui retient tout le monde en otage.
Dis-le franchement, même si ça fait mal
Ce qui rend la chanson bouleversante, c'est la nature de la prière que formule la narratrice. Elle ne demande pas qu'on reste. Elle demande qu'on parte — vraiment, brutalement, sans ménagement. "Say it dry, brutal exposure", dit-elle, "knock some sense into me, take the you out of me" : dis-le froidement, mets-moi face à la réalité, arrache-toi de moi. Il y a quelque chose de presque désespérément lucide là-dedans. Elle sait que tant que la rupture reste implicite, elle est incapable de se libérer.
Mais l'autre danse. L'autre se rapproche. Et ils parlent, et ils parlent, et il ne sort de leurs bouches "anything but" — n'importe quoi sauf ce qui compte.
Une spirale sans fond
La fin de la chanson abandonne presque toute narration pour laisser place à la répétition pure. "Anything but" revient en boucle, se superpose à lui-même, devient une litanie. On a l'impression d'assister en temps réel à l'effondrement d'une conversation qui tourne à vide. Asha Banks ne cherche pas à nous rassurer ni à boucler son histoire proprement — elle nous laisse dans la même suspension inconfortable que ses personnages, quelque part entre "I'm yours" et l'impossibilité de savoir ce que ça veut vraiment dire.
Il y a des relations qui ressemblent à des pièges dorés. On sait qu'on devrait partir. On reste quand même. On se retrouve autour d'un café, à se soigner mutuellement des blessures qu'on s'est infligées, sans jamais vraiment en parler — "unspoken, unexcused", comme si le silence était un accord tacite pour continuer à exister ensemble un peu plus longtemps.
C'est exactement là qu'Asha Banks nous installe dès les premières secondes d'"Anything But". Dans cet appartement flou, cette table basse qui a tout vu, ce "hanging on to hoping" — s'accrocher à l'espoir — qui ressemble moins à de l'optimisme qu'à une forme de survie. Il y a quelqu'un d'autre dans l'histoire, une "elle" que l'autre a peut-être choisie, peut-être pas encore tout à fait. Et c'est précisément ce "peut-être" qui retient tout le monde en otage.
Dis-le franchement, même si ça fait mal
Ce qui rend la chanson bouleversante, c'est la nature de la prière que formule la narratrice. Elle ne demande pas qu'on reste. Elle demande qu'on parte — vraiment, brutalement, sans ménagement. "Say it dry, brutal exposure", dit-elle, "knock some sense into me, take the you out of me" : dis-le froidement, mets-moi face à la réalité, arrache-toi de moi. Il y a quelque chose de presque désespérément lucide là-dedans. Elle sait que tant que la rupture reste implicite, elle est incapable de se libérer.
Mais l'autre danse. L'autre se rapproche. Et ils parlent, et ils parlent, et il ne sort de leurs bouches "anything but" — n'importe quoi sauf ce qui compte.
Une spirale sans fond
La fin de la chanson abandonne presque toute narration pour laisser place à la répétition pure. "Anything but" revient en boucle, se superpose à lui-même, devient une litanie. On a l'impression d'assister en temps réel à l'effondrement d'une conversation qui tourne à vide. Asha Banks ne cherche pas à nous rassurer ni à boucler son histoire proprement — elle nous laisse dans la même suspension inconfortable que ses personnages, quelque part entre "I'm yours" et l'impossibilité de savoir ce que ça veut vraiment dire.