Paroles de la chanson getting over u par
And I'm addicted to our bodies
When we're standing in the mirror
I wish that I could tie myself to you
And we could hide together
And my heart is on a string
Don't wanna leave 'cause I am tethered
I would walk to where I shouldn't be
To stay with you forever
And getting over you feels lonely
But begging you to love me was worse
And I liked the way that I felt nauseous
Watching what we worked for burn
And in real time, you watched my smile fade
As I watched you fall out of love
But I know that you only wanted to touch me
When we're standing in the mirror
I wish that I could tie myself to you
And we could hide together
And my heart is on a string
Don't wanna leave 'cause I am tethered
I would walk to where I shouldn't be
To stay with you forever
And getting over you feels lonely
But begging you to love me was worse
And I liked the way that I felt nauseous
Watching what we worked for burn
And in real time, you watched my smile fade
As I watched you fall out of love
But I know that you only wanted to touch me
When I undressed and turned you on
But I kept pushing you away
Before you got the chance to leave
What doesn't kill you in reality
Will haunt you in your dreams
And there's glitter on my desk
And your shit's all on my floor
And I'm a mess, I called you three times
And then blacked out after four
And getting over you feels lonely
But begging you to love me was worse
And I liked the way that I felt nauseous
Watching what we worked for burn
And in real time, you watched my smile fade
While I watched you fall out of love
But I know that you only wanted to touch me
But I kept pushing you away
Before you got the chance to leave
What doesn't kill you in reality
Will haunt you in your dreams
And there's glitter on my desk
And your shit's all on my floor
And I'm a mess, I called you three times
And then blacked out after four
And getting over you feels lonely
But begging you to love me was worse
And I liked the way that I felt nauseous
Watching what we worked for burn
And in real time, you watched my smile fade
While I watched you fall out of love
But I know that you only wanted to touch me
When I undressed and turned you on
And I'm over that you're under her
But I can't stop thinking 'bout it
And my stomach's starting to rot
From the way you make me you sick
And I'm over that you're under her
But I can't stop thinking 'bout it
And my stomach's starting to rot
From the way you make me you sick
Que racontent les paroles de la chanson getting over u de Alyssa Grace ?
Trois appels et un black-out
Il y a ce moment précis, quelques semaines après une rupture, où l'on est à la fois soulagé que ce soit fini et incapable de passer une nuit sans composer le même numéro. C'est exactement là qu'Alyssa Grace plante sa chanson. Pas dans les larmes du premier soir, pas dans la reconstruction lumineuse — dans cet entre-deux vaseux, inconfortable, un peu honteux.
"Getting over u" commence comme une confession murmurée. La narratrice se souvient de s'être vue dans le miroir avec lui, d'avoir voulu se lier physiquement à cette présence pour ne jamais avoir à la quitter. Il y a quelque chose de presque enfantin dans ce désir de se cacher ensemble du monde, et quelque chose de très adulte dans la conscience qu'elle a de sa propre dépendance. Elle sait. Elle reste quand même.
Quand le refrain arrive, il fracasse cette tendresse d'une phrase : "begging you to love me was worse". Supplier quelqu'un de vous aimer, c'est une humiliation que la chanson ne cache pas, ne romantise pas. Elle la nomme, frontalement. Et puis cette chose étrange : elle dit avoir aimé la nausée, avoir regardé leur histoire brûler avec une fascination morbide. Pas par masochisme gratuit — plutôt parce que dans ce chaos, au moins, il se passait quelque chose. L'indifférence de l'autre était peut-être plus supportable à regarder brûler qu'à endurer en silence.
L'alcool, le désordre et ce qu'il reste
Le deuxième couplet glisse vers quelque chose de plus cru, de moins poli. Du glitter sur le bureau. Ses affaires encore là. Trois appels. Un black-out. Ce n'est plus de la poésie, c'est une scène de crime émotionnelle, et Grace la décrit sans chercher à se rendre sympathique. Elle a aussi reconnu qu'elle le repoussait avant qu'il parte, pour garder le contrôle d'une histoire qui lui échappait.
La chanson se termine sans résolution, sur cette image d'un estomac qui pourrit — "from the way you make me sick". Pas de réconciliation, pas de catharsis propre. Juste quelqu'un qui essaie encore de comprendre pourquoi ce qui la rendait malade lui manque autant.
Il y a ce moment précis, quelques semaines après une rupture, où l'on est à la fois soulagé que ce soit fini et incapable de passer une nuit sans composer le même numéro. C'est exactement là qu'Alyssa Grace plante sa chanson. Pas dans les larmes du premier soir, pas dans la reconstruction lumineuse — dans cet entre-deux vaseux, inconfortable, un peu honteux.
"Getting over u" commence comme une confession murmurée. La narratrice se souvient de s'être vue dans le miroir avec lui, d'avoir voulu se lier physiquement à cette présence pour ne jamais avoir à la quitter. Il y a quelque chose de presque enfantin dans ce désir de se cacher ensemble du monde, et quelque chose de très adulte dans la conscience qu'elle a de sa propre dépendance. Elle sait. Elle reste quand même.
Quand le refrain arrive, il fracasse cette tendresse d'une phrase : "begging you to love me was worse". Supplier quelqu'un de vous aimer, c'est une humiliation que la chanson ne cache pas, ne romantise pas. Elle la nomme, frontalement. Et puis cette chose étrange : elle dit avoir aimé la nausée, avoir regardé leur histoire brûler avec une fascination morbide. Pas par masochisme gratuit — plutôt parce que dans ce chaos, au moins, il se passait quelque chose. L'indifférence de l'autre était peut-être plus supportable à regarder brûler qu'à endurer en silence.
L'alcool, le désordre et ce qu'il reste
Le deuxième couplet glisse vers quelque chose de plus cru, de moins poli. Du glitter sur le bureau. Ses affaires encore là. Trois appels. Un black-out. Ce n'est plus de la poésie, c'est une scène de crime émotionnelle, et Grace la décrit sans chercher à se rendre sympathique. Elle a aussi reconnu qu'elle le repoussait avant qu'il parte, pour garder le contrôle d'une histoire qui lui échappait.
La chanson se termine sans résolution, sur cette image d'un estomac qui pourrit — "from the way you make me sick". Pas de réconciliation, pas de catharsis propre. Juste quelqu'un qui essaie encore de comprendre pourquoi ce qui la rendait malade lui manque autant.