Paroles de la chanson Boys par
(Where you from, mami?)
(Little baddie, let me see)
I came to dance, just me and my girls
I see 'em starin', it's nothin' new
I'm in a trance, this beat is so good
They're closin' in now, I knew they would
It's typical, it's biological
The way they're starvin' for it, it's diabolical
(What up, girl?)
I got boys, like a vendin' machine
I just press the right buttons and they fallin' for me
I got boys, and they're stuck in my teeth
(Little baddie, let me see)
I came to dance, just me and my girls
I see 'em starin', it's nothin' new
I'm in a trance, this beat is so good
They're closin' in now, I knew they would
It's typical, it's biological
The way they're starvin' for it, it's diabolical
(What up, girl?)
I got boys, like a vendin' machine
I just press the right buttons and they fallin' for me
I got boys, and they're stuck in my teeth
They try to, but they stay stuck onto me
I got boys
Boys, boys, boys, boys
Boys, boys, boys, boys
[Lara Raj & ADÉLA]
Oh, my girl, that motherfucker was, like, chasing after you
I thought he was gonna follow us into the ladies' room
I know, like (What the fuck?)
He was following us around the whole club
(Bring the beat back)
Your skinny jeans, too much cologne (Mm)
I kinda like it (Kinda like it) until I don't
I know you want it, your friend, he wants it
His friend, he wants it, and him, and him, and him, and him
I got boys
Boys, boys, boys, boys
Boys, boys, boys, boys
[Lara Raj & ADÉLA]
Oh, my girl, that motherfucker was, like, chasing after you
I thought he was gonna follow us into the ladies' room
I know, like (What the fuck?)
He was following us around the whole club
(Bring the beat back)
Your skinny jeans, too much cologne (Mm)
I kinda like it (Kinda like it) until I don't
I know you want it, your friend, he wants it
His friend, he wants it, and him, and him, and him, and him
It's typical, it's biological
The way they're starvin' for it, it's diabolical
(What, you gotta boyfriend?)
I got boys, like a vendin' machine
I just press the right buttons and they fallin' for me
I got boys, and they're stuck in my teeth
They try to, but they stay stuck onto me
I got boys
Boys, boys, boys, boys
Boys, boys, boys, boys
[Lara Raj, ADÉLA]
Sis, did he want you or did he want me?
Like, he was switching between both
I don't think they even cared, I think they want us both
They just want someone (Boffa)
They want boff hahaha
Huh-huh, huh
Huh (Hey, boys), huh
Oh, my God (Oh, my God, is that him?)
I'm just tryna to fix the lip liner, bitch (Huh-huh, huh)
Bitch, go away, this is the ladies' room
(What y'all doin' in there?)
I got boys, like a vendin' machine
I just press the right buttons, and they're fallin' for me
I got boys, and they're stuck in my teeth
They try to, but they stay stuck onto me
I got boys (Boys), boys (Boys), boys (Boys, boys, ooh)
Boys (Boys), boys (Boys), boys, boys
They want boff hahaha
Huh-huh, huh
Huh (Hey, boys), huh
Oh, my God (Oh, my God, is that him?)
I'm just tryna to fix the lip liner, bitch (Huh-huh, huh)
Bitch, go away, this is the ladies' room
(What y'all doin' in there?)
I got boys, like a vendin' machine
I just press the right buttons, and they're fallin' for me
I got boys, and they're stuck in my teeth
They try to, but they stay stuck onto me
I got boys (Boys), boys (Boys), boys (Boys, boys, ooh)
Boys (Boys), boys (Boys), boys, boys
[ADÉLA & Lara Raj]
(Hahaha)
Que racontent les paroles de la chanson Boys de Adéla ?
Ce soir-là, elles voulaient juste danser
C'est toujours comme ça que ça commence. On sort entre filles, on veut juste profiter du son, de la nuit, de soi. Adéla pose le décor en quelques mots — "I came to dance, just me and my girls" — avant que la réalité du club ne s'impose d'elle-même : les regards, le rétrécissement progressif de l'espace, les types qui se rapprochent. "They're closin' in now, I knew they would." Elle savait. On sait toujours.
Des boutons à appuyer, des sourires coincés dans les dents
Plutôt que de subir, Adéla choisit de jouer. Et son refrain est une déclaration d'indépendance emballée dans une métaphore pop : le distributeur automatique. Elle appuie sur les bons boutons, ils tombent, elle continue à danser. Il y a quelque chose de jubilatoire dans cette image, mais aussi une pointe d'ironie — parce qu'ils sont "stuck in my teeth" (coincés entre mes dents), et ça, c'est moins glamour. Même quand on tient les rênes, l'attention non sollicitée reste là, collante, persistante. Le morceau ne prétend pas que le pouvoir efface l'inconfort. Il dit juste qu'on peut choisir d'en rire.
Les toilettes comme sanctuaire
La vraie magie de "Boys" se joue dans les interludes. Ces conversations volées dans les toilettes du club, avec Lara Raj, sont un moment à part — bruyantes, drôles, bordéliques. "I'm just tryna fix the lip liner, bitch." Un type qui essaie d'entrer dans les vestiaires, une amie qui demande "c'était toi ou moi qu'il regardait ?", des rires qui fusent. Ces parenthèses parlées transforment la chanson en quelque chose de plus grand qu'un simple tube : une tranche de nuit entre filles, avec tout ce que ça contient de solidarité, d'absurde et de légèreté revendiquée. Adéla n'a pas besoin d'un discours féministe en bonne et due forme — elle a juste besoin de cette scène dans les toilettes pour dire l'essentiel.
C'est toujours comme ça que ça commence. On sort entre filles, on veut juste profiter du son, de la nuit, de soi. Adéla pose le décor en quelques mots — "I came to dance, just me and my girls" — avant que la réalité du club ne s'impose d'elle-même : les regards, le rétrécissement progressif de l'espace, les types qui se rapprochent. "They're closin' in now, I knew they would." Elle savait. On sait toujours.
Des boutons à appuyer, des sourires coincés dans les dents
Plutôt que de subir, Adéla choisit de jouer. Et son refrain est une déclaration d'indépendance emballée dans une métaphore pop : le distributeur automatique. Elle appuie sur les bons boutons, ils tombent, elle continue à danser. Il y a quelque chose de jubilatoire dans cette image, mais aussi une pointe d'ironie — parce qu'ils sont "stuck in my teeth" (coincés entre mes dents), et ça, c'est moins glamour. Même quand on tient les rênes, l'attention non sollicitée reste là, collante, persistante. Le morceau ne prétend pas que le pouvoir efface l'inconfort. Il dit juste qu'on peut choisir d'en rire.
Les toilettes comme sanctuaire
La vraie magie de "Boys" se joue dans les interludes. Ces conversations volées dans les toilettes du club, avec Lara Raj, sont un moment à part — bruyantes, drôles, bordéliques. "I'm just tryna fix the lip liner, bitch." Un type qui essaie d'entrer dans les vestiaires, une amie qui demande "c'était toi ou moi qu'il regardait ?", des rires qui fusent. Ces parenthèses parlées transforment la chanson en quelque chose de plus grand qu'un simple tube : une tranche de nuit entre filles, avec tout ce que ça contient de solidarité, d'absurde et de légèreté revendiquée. Adéla n'a pas besoin d'un discours féministe en bonne et due forme — elle a juste besoin de cette scène dans les toilettes pour dire l'essentiel.