Paroles de la chanson 여전히 영원히 (青春) (Still Forever) (traduction) par
On ne peut pas se tromper, même si on tarde, c'est le nôtre
Pas besoin d'en dire trop
Sur des épaules détendues
Souris encore une fois, chaleureusement
Forever wild, même à briller, c'est bien
Fais ce que tu veux
Ce qui n'a pas de réponse définitive
En aura une, clairement, sois libre
Doucement et lentement
Comme cette brise bleue
Baby, come on
En laissant les inquiétudes derrière, oh, oh, oh
Pas besoin d'en dire trop
Sur des épaules détendues
Souris encore une fois, chaleureusement
Forever wild, même à briller, c'est bien
Fais ce que tu veux
Ce qui n'a pas de réponse définitive
En aura une, clairement, sois libre
Doucement et lentement
Comme cette brise bleue
Baby, come on
En laissant les inquiétudes derrière, oh, oh, oh
Le temps n'est que du temps, dérive où tu veux
Sans regarder en arrière, faisons durer ça
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
On peut errer, très loin même
Un chemin tout tracé n'est pas forcément le tien
Demain nous réserve des frissons
Plutôt que d'être raisonnables, mieux vaut rêver
Doucement et lentement
Comme ce fleuve bleu
Sans regarder en arrière, faisons durer ça
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
On peut errer, très loin même
Un chemin tout tracé n'est pas forcément le tien
Demain nous réserve des frissons
Plutôt que d'être raisonnables, mieux vaut rêver
Doucement et lentement
Comme ce fleuve bleu
Baby, come on
Peu importe où on va, ça ira, oh, oh, oh
Le temps n'est que du temps, dérive où tu veux
Sans regarder en arrière, faisons durer ça (Oh)
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
Oh-oh
Oh-oh-oh
Pour que ta lumière ne s'éteigne pas
Pour qu'elle puisse briller encore plus fort
Le temps n'est que du temps, dérive où tu veux (Oh-oh)
Peu importe où on va, ça ira, oh, oh, oh
Le temps n'est que du temps, dérive où tu veux
Sans regarder en arrière, faisons durer ça (Oh)
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
Oh-oh
Oh-oh-oh
Pour que ta lumière ne s'éteigne pas
Pour qu'elle puisse briller encore plus fort
Le temps n'est que du temps, dérive où tu veux (Oh-oh)
Sans regarder en arrière, faisons durer ça (Oh-oh-oh)
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
Toujours à notre façon (Ooh, ooh-ooh)
Libres pour toujours (Ooh, ooh-ooh)
Pas besoin de chercher, c'est déjà là
Vis chaque jour avec ce que tu ressens
Toujours aussi beaux (Ooh, ooh-ooh)
Toujours aussi parfumés (Ooh, ooh-ooh)
Que racontent les paroles de la chanson 여전히 영원히 (青春) (Still Forever) (traduction) de Yesung ?
Un souffle bleu sur la jeunesse
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à te convaincre. Elles arrivent, elles s'installent, et tu te retrouves à respirer différemment. 여전히 영원히 de Yesung fonctionne exactement comme ça — comme une fenêtre ouverte sur un après-midi sans agenda.
Dès les premières lignes, quelque chose se desserre. « We can't go wrong », dit la voix, et on la croit. Pas besoin d'en faire trop, pas besoin de tout expliquer — « no need to talk too much ». Le monde de cette chanson est un monde où les épaules tombent naturellement, où on sourit « une fois de plus, chaleureusement » (han beon deo useo tteugeopge). C'est une invitation à l'existence légère, presque physique dans sa simplicité.
Dériver sans se perdre
Yesung construit son texte autour d'une idée un peu paradoxale : se perdre est permis, même encouragé. « On peut errer, même très loin » (hemaedo dwae aju meolli), parce que les routes toutes tracées ne sont pas forcément les nôtres. Il y a quelque chose de profondément honnête là-dedans — cette reconnaissance que la jeunesse ne ressemble pas à un plan bien ficelé, mais plutôt à un courant qu'on suit, « comme ce vent bleu » ou « comme cette rivière bleue » que les paroles convoquent à deux reprises. Ces images d'eau et d'air ne sont pas là par hasard : elles incarnent un mouvement sans destination fixe, naturel et inévitable à la fois.
Le refrain arrive alors comme une évidence. « Time is just time, drift anywhere » — le temps n'est que du temps, dérive où tu veux. Pas d'injonction à la productivité, pas de course contre la montre. Et dans les passages coréens, la promesse se répète, doublée : rester beaux (areumdapge), rester parfumés (hyanggiropge), toujours à notre image (uridapge). Ces mots-là ont quelque chose de presque têtu — une façon de dire que la jeunesse n'est pas une date d'expiration mais une manière d'être.
La chanson se referme sur un murmure : « ne bicheul ilchi anke / deo nunbusil su itge » — pour que ta lumière ne s'éteigne pas, pour qu'elle puisse briller encore plus. Une ouverture discrète, presque pudique, vers quelque chose qui ressemble à de la tendresse.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à te convaincre. Elles arrivent, elles s'installent, et tu te retrouves à respirer différemment. 여전히 영원히 de Yesung fonctionne exactement comme ça — comme une fenêtre ouverte sur un après-midi sans agenda.
Dès les premières lignes, quelque chose se desserre. « We can't go wrong », dit la voix, et on la croit. Pas besoin d'en faire trop, pas besoin de tout expliquer — « no need to talk too much ». Le monde de cette chanson est un monde où les épaules tombent naturellement, où on sourit « une fois de plus, chaleureusement » (han beon deo useo tteugeopge). C'est une invitation à l'existence légère, presque physique dans sa simplicité.
Dériver sans se perdre
Yesung construit son texte autour d'une idée un peu paradoxale : se perdre est permis, même encouragé. « On peut errer, même très loin » (hemaedo dwae aju meolli), parce que les routes toutes tracées ne sont pas forcément les nôtres. Il y a quelque chose de profondément honnête là-dedans — cette reconnaissance que la jeunesse ne ressemble pas à un plan bien ficelé, mais plutôt à un courant qu'on suit, « comme ce vent bleu » ou « comme cette rivière bleue » que les paroles convoquent à deux reprises. Ces images d'eau et d'air ne sont pas là par hasard : elles incarnent un mouvement sans destination fixe, naturel et inévitable à la fois.
Le refrain arrive alors comme une évidence. « Time is just time, drift anywhere » — le temps n'est que du temps, dérive où tu veux. Pas d'injonction à la productivité, pas de course contre la montre. Et dans les passages coréens, la promesse se répète, doublée : rester beaux (areumdapge), rester parfumés (hyanggiropge), toujours à notre image (uridapge). Ces mots-là ont quelque chose de presque têtu — une façon de dire que la jeunesse n'est pas une date d'expiration mais une manière d'être.
La chanson se referme sur un murmure : « ne bicheul ilchi anke / deo nunbusil su itge » — pour que ta lumière ne s'éteigne pas, pour qu'elle puisse briller encore plus. Une ouverture discrète, presque pudique, vers quelque chose qui ressemble à de la tendresse.