Paroles de la chanson 춤춰 (Let's Dance) par
Ooh-ooh
Ooh, ooh, ooh
Mm-mm
Oneurui nalssi malgeum
Gibuni jom dalla
Nega seuchyeo gan deut
Neoro chaewojyeo ga
Han sonen ice coffee
Balkkeuteun chumeul chwo
Nunbusin neoreul daleun
Aju dalkomhan banjjagim
Jogeum deo gakkai deo gakkai wa
Sumi daeul georimankeum gakkai
Nae soneul jaba, nuneul gameun sungan
Ooh, ooh, ooh
Mm-mm
Oneurui nalssi malgeum
Gibuni jom dalla
Nega seuchyeo gan deut
Neoro chaewojyeo ga
Han sonen ice coffee
Balkkeuteun chumeul chwo
Nunbusin neoreul daleun
Aju dalkomhan banjjagim
Jogeum deo gakkai deo gakkai wa
Sumi daeul georimankeum gakkai
Nae soneul jaba, nuneul gameun sungan
Gijeogeun imi sijakdoen geoya
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Nawa chumchwo (chumchwo) i rideume
Urin hamkke (hamkke) bichi dwae jwo
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
Jigeumeul mideo neowa na
Uri dul
Gugyeojin gibundo
Ne apeseon pullyeo
Neorangman isseumyeon
Nan jakku utge dwae
Jumeoni sok gomineun
Mun bakke dugo wa
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Nawa chumchwo (chumchwo) i rideume
Urin hamkke (hamkke) bichi dwae jwo
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
Jigeumeul mideo neowa na
Uri dul
Gugyeojin gibundo
Ne apeseon pullyeo
Neorangman isseumyeon
Nan jakku utge dwae
Jumeoni sok gomineun
Mun bakke dugo wa
Jigeum i sungane
Ne momjiseul matgyeobwa
Jogeum deo gakkai deo gakkai wa
Sumi daeul georimankeum gakkai
Simjangi ttwieo nuneul gameun sungan
Neoraneun bichi naege ssodajyeo
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Nawa chumchwo (chumchwo) i rideume
Urin hamkke (hamkke) bichi dwae jwo
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
Jigeumeul mideo neowa na
Uri dul
Ne momjiseul matgyeobwa
Jogeum deo gakkai deo gakkai wa
Sumi daeul georimankeum gakkai
Simjangi ttwieo nuneul gameun sungan
Neoraneun bichi naege ssodajyeo
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Nawa chumchwo (chumchwo) i rideume
Urin hamkke (hamkke) bichi dwae jwo
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
Jigeumeul mideo neowa na
Uri dul
Joyonghi beonjin ne moksoriga
Soeumeul tago mulgyeori doeeo
Mm, mm-mm, mm, soksangnyeo julge
I sunganeul kkeunnaejimalja
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la (Ooh, yeah)
La, la, la-la-la
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Jigeumeul mideobwa
Neowa na
Soeumeul tago mulgyeori doeeo
Mm, mm-mm, mm, soksangnyeo julge
I sunganeul kkeunnaejimalja
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la
La, la, la-la-la (Ooh, yeah)
La, la, la-la-la
Nawa chumchwo (chumchwo) i sunganeun
Ne yeopeseo (ne yeopeseo) bareul matchulge
Jigeumeul mideobwa
Neowa na
Que racontent les paroles de la chanson 춤춰 (Let's Dance) de Yesung ?
Le jour où le ciel a tout changé
Imagine une journée ordinaire, l'air inhabituellement limpide, un café glacé dans la main, et soudain — quelqu'un passe près de toi et tout bascule. C'est exactement là que commence 춤춰 (Let's Dance) de Yesung. Pas d'introduction fracassante, pas de coup de tonnerre romanesque. Juste ce frôlement imperceptible qui suffit à remplir tout l'espace intérieur.
Un monde à deux, construit pas à pas
Yesung n'est pas du genre à forcer le trait. Sa voix, douce et posée, épouse le texte avec une naturel désarmant. Et les paroles lui ressemblent : elles avancent lentement, comme on s'approche de quelqu'un qu'on ne veut pas effrayer. « Jogeum deo gakkai deo gakkai wa » — viens un peu plus près, encore un peu plus près, jusqu'à ce que nos souffles se touchent presque. Il y a quelque chose d'extrêmement tendre dans cette progression, cette manière de mesurer l'espace entre deux personnes et de le réduire, centimètre par centimètre, avec une infinie délicatesse.
Au fil des couplets, le décor change légèrement. Les soucis qu'on avait en poche, on les laisse dehors. Le sourire revient sans qu'on l'ait décidé. Et puis cette phrase qui résume tout : « abandonne-toi à mes gestes en ce moment » (jigeum i sungane / ne momjiseul matgyeobwa). Danser ensemble, c'est accepter de ne plus tout contrôler, de faire confiance à l'autre pour tenir le rythme.
Quand la voix devient lumière
Il y a un moment suspendu vers la fin, quand le pont arrive et que tout se calme. La voix de l'être aimé se répand dans le silence « comme des ondes à la surface de l'eau » — une image qui dit mieux que n'importe quelle déclaration ce que ça fait d'être vraiment touché par quelqu'un. Et puis le refrain revient, avec cette invitation simple, presque murmurée : crois en maintenant. Pas demain, pas toujours — maintenant, toi et moi, sous cette lumière-là.
춤춰 ne cherche pas à en mettre plein la vue. Elle préfère t'entraîner doucement sur la piste, et c'est précisément pour ça qu'on finit par la suivre.
Imagine une journée ordinaire, l'air inhabituellement limpide, un café glacé dans la main, et soudain — quelqu'un passe près de toi et tout bascule. C'est exactement là que commence 춤춰 (Let's Dance) de Yesung. Pas d'introduction fracassante, pas de coup de tonnerre romanesque. Juste ce frôlement imperceptible qui suffit à remplir tout l'espace intérieur.
Un monde à deux, construit pas à pas
Yesung n'est pas du genre à forcer le trait. Sa voix, douce et posée, épouse le texte avec une naturel désarmant. Et les paroles lui ressemblent : elles avancent lentement, comme on s'approche de quelqu'un qu'on ne veut pas effrayer. « Jogeum deo gakkai deo gakkai wa » — viens un peu plus près, encore un peu plus près, jusqu'à ce que nos souffles se touchent presque. Il y a quelque chose d'extrêmement tendre dans cette progression, cette manière de mesurer l'espace entre deux personnes et de le réduire, centimètre par centimètre, avec une infinie délicatesse.
Au fil des couplets, le décor change légèrement. Les soucis qu'on avait en poche, on les laisse dehors. Le sourire revient sans qu'on l'ait décidé. Et puis cette phrase qui résume tout : « abandonne-toi à mes gestes en ce moment » (jigeum i sungane / ne momjiseul matgyeobwa). Danser ensemble, c'est accepter de ne plus tout contrôler, de faire confiance à l'autre pour tenir le rythme.
Quand la voix devient lumière
Il y a un moment suspendu vers la fin, quand le pont arrive et que tout se calme. La voix de l'être aimé se répand dans le silence « comme des ondes à la surface de l'eau » — une image qui dit mieux que n'importe quelle déclaration ce que ça fait d'être vraiment touché par quelqu'un. Et puis le refrain revient, avec cette invitation simple, presque murmurée : crois en maintenant. Pas demain, pas toujours — maintenant, toi et moi, sous cette lumière-là.
춤춰 ne cherche pas à en mettre plein la vue. Elle préfère t'entraîner doucement sur la piste, et c'est précisément pour ça qu'on finit par la suivre.